L’astrologie au service du développement personnel

Joli mois d’octobre

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Me revoilà après un moment d’absence… Je suis désolée et vous remercie de votre fidélité. En fait, j’ai collaboré avec le magazine ELLE et je vais faire l’horoscope régulièrement (chaque semaine et les dossiers) dans Version Femina, n’hésitez surtout pas à me dire si vous vous reconnaissez de semaine en semaine, ça me fera plaisir et ce sera amusant qu’on dialogue ensemble aussi comme ça… 

Ce matin, je voulais vous parler de l’automne parce que c’est ma saison préférée. est-ce que vous avez remarqué que chacun d’entre nous préfère une saison? Ce n’est pas toujours ni notre saison de naissance, ni l’été où on est pour la plupart en vacances, non, c’est le mois où on a l’impression qu’on avance, que plein de choses se mettent en place dans nos têtes et dans nos vies. essayez de trouver car cela correspond en astrologie à votre transit solaire de l’année qui est fabuleux… parce qu’il tombe à date fixe tous les ans. cela ne veut pas dire que chaque année, à la même époque, vous allez avoir les mêmes événements, mais souvent le même ressenti intérieur, les mêmes périodes de déprime et les mêmes moments où vous vous dites que tout est possible. il faut apprendre à en prendre conscience, parce que ça aide à avancer.

En automne, on a besoin de rythmer notre vie en inventant des séquences, on a besoin de reprendre pied dans notre vie en lui donnant les cadres qu’on a décidé nous-même. alors, je vous conseille de jouer à l’école, et de vous faire l’emploi du temps idéal de votre journée et de voir au final ce qui se passe, ou est-ce que vous faîtes des écarts, et dans un prochain post, je vous apprendrai à utiliser les transits réguliers de votre soleil sur les points de votre thème… à très bientôt

22 octobre, 2013 à 9:53 | Commentaires (3) | Permalien


Quelle est notre vie rêvée?

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Nous sommes dans une drôle de société où quelquefois avoir un salaire de bon niveau ne peut suffire à habiter… près de son travail, si par exemple, on travaille à Paris, Londres, Moscou ou Tokyo. Nous vivons dans une société, le monde occidental élargi qui pose de réelles questions. Le travail continu et honnête de toute une vie ne peut souvent pas permettre une retraire digne, ni un logement dans lequel on peut voir s’épanouir sa famille. Et de plus en plus, le fossé se creuse entre nos efforts et ce qu’ils peuvent nous permettre d’obtenir. L’évolution de société qui est en cause repose dans cette fameuse ère du Verseau dont on entend beaucoup parler. Nous sortons de l’ère du poissons (encore 100 ans à la supporter) où nous étions dans un monde dont la structure était pyramidale : un chef, un roi, un président et des sujets. Des valeurs claires : le mal et le bien étaient clairs, nets et définis, on savait à quoi s’attendre. La temporalité était accordée aux besoins du corps, on avait le temps pour faire les choses et rien de ce qui était à faire n’excédait une sorte de cadre normal. Pas 30 mails à l’heure, pas de téléphone qui vous suivait à la trace, on pouvait tranquillement faire une chose à la fois sans se presser. Des efforts qui aboutissaient à un résultat effectif et réel.

Aujourd’hui, le monde a changé. Vous faites tous les efforts que vous voulez, vous êtes toujours en retard sur tout, les choses vont tellement vite et s’entrecroisent tellement qu’on n’est plus très sûrs des valeurs auxquelles on s’accroche pourtant. Plus personne ne vous guide et c’est à vous de savoir ce que vous voulez faire de votre vie, rien ne garantit que vous ne vous trompiez pas, et de toute façon, à moins d’un saut quantique, il y a une forte chance que vos efforts ne servent à rien de spécial.

Alors la raison pour laquelle on ne peut plus subvenir à nos besoins avec ce qu’on gagne, c’est que tout doit être réfléchi non pas en fonction de principes extérieurs (près du travail = moins de transport), mais en fonction de ce dont vous avez réellement besoin ou envie, si vous rêvez de vivre en pleine nature, c’est cela que vous devez questionner, du fond de votre studio de banlieue. C’est de soi qu’il s’agit de partir et de savoir non pas si on fait assez d’efforts (on en fait toujours assez) mais de savoir si on est dans la bonne vie pour nous-mêmes ou pas.

1 juillet, 2013 à 13:52 | Commentaires (2) | Permalien


Eduquer nos enfants?

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 On lit à longueur d’articles qu’éduquer un enfant est MECHANT ; bien sûr, il ne faut pas le contraindre, pas le forcer, tout doit venir naturellement (comme dans le mythe de l’enfant de Rousseau), il ne faut pas le punir, il faut le laisser faire tout ce qu’il veut. Et… une fois adulte, à la première résistance du monde extérieur, le pauvre petit ne comprend pas, quoi ? Les choses ne vont pas à son idée ? C’est pénible de faire des efforts et il n’a pas envie. Il veut être tranquille ou s’amuser tout le temps ! Pourquoi doit-il se forcer ? C’est horrible.

Et oui, la vie est faite de contraintes, qui plus est, plus on veut des choses passionnantes, plus l’effort demandé sera difficile. Si vous voulez être concertiste en violoncelle, ce sera plus compliqué que si vous voulez seulement vous lavez un pied, mais ceci dit, dès qu’on veut quelque chose, il faut comprendre que ça « coûte » en effort, et que les efforts sont forcément de la contrainte. Ou de l’apprentissage. L’effort peut être très amusant, très challengeant, et au risque de briser un tabou, très propre à notre début de siècle, la seule chose qui vaille la peine dans la vie n’est pas forcément de dormir sur le canapé. Car notre société valide une distinction entre loisir et travail qui est dangereuse. Le travail est méchant, la contrainte est méchante, l’effort est méchant, l’éducation (qui est le temps de préparation pour qu’on arrive à faire tout cela sans que ce soit difficile) est méchant et contre nature et le loisir (qui ne demande pas d’efforts) est gentil, amusant, léger, en tout cas, il devient une sorte de norme invisible qui finit par avaler tout autour d’elle ; et ce critère omniprésent nous bouche la vue.

Car si on dit qu’on ne doit pas contraindre les enfants, où donc vont-ils apprendre que la vie demande un engagement et une constance qui n’est pas toujours évidente et qui, en tout cas demande un apprentissage ? Pourquoi un enfant n’aurait pas le droit d’avoir un cadre dans lequel  s’exprimer, plus un enfant sait ce qui est bien, et qu’il est récompensé s’il se dépasse et fait bien, et ce qui est mal, et qui est puni s’il fait mal, et plus il peut évoluer et grandir de manière équilibrée…. Au moins, son monde s’ordonne et quand il aborde l’adolescence ou l’âge adulte, il devient capable d’interagir avec le monde sans trouver cela scandaleux et inacceptable de rencontrer des difficultés dans  le monde extérieur et que ce soit compliqué d’y trouver sa place. Il devient plus capable de gérer l’adversité et l’injustice, justement parce qu’il sait quand il aurait pu ou du faire plus que ce qu’il a fait. Le monde autour de lui semble cohérent, au lieu d’être un endroit où il aurait tous les droits et aucun devoir. Alors, oui, les parents doivent jouer leur rôle de parents, et éduquer, réprimer, canaliser, exiger. Cessons cette mascarade de dire qu’il faut laisser un enfant faire tout ce qu’il veut et ensuite s’apercevoir qu’il est démuni à l’âge adulte. Les enfants ont droit à avoir des parents qui les aiment au point de les protéger et pas seulement d’être en demande de recevoir l’amour de leurs enfants. Tout le monde s’aime, c’est entendu, mais ça ne dispense pas les parents d’être fidèles à leur rôle.

Les adultes qui sont le plus proches de burn out sont des enfants qui ont été négligés, mais on peut être négligé dans nos sociétés actuelles, en étant extrêmement gâtés, c’est un des écueils de notre monde moderne….

24 juin, 2013 à 7:54 | Commentaires (1) | Permalien


Celui qui lisait dans les pensees

Celui qui lisait dans les pensees couverture-telepathe-186x300Vous trouverez à partir de ce matin en librairie, ce roman, qui est l’histoire d’un jeune homme affligé d’un don bien encombrant, puisqu’il est télépathe… Il voudrait être normal, comme tout le monde, ce qui semble somme toute, moins évident qu’il n’y paraît !!!

Ecrit il y a quelques années, je me suis amusée en le reprenant à trouver des passerelles imaginaires avec  mon activité professionnelle… Où est Terence le télépathe, où est Nitya, l’astrologue?

J’espère en tout cas que ce roman vous fera passer un bon moment…

merci de tous les messages de soutien reçus :-)

13 juin, 2013 à 10:01 | Commentaires (0) | Permalien


Predictions…

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La prédiction qui est, de loin, ce qui semble intéresser le plus les gens qui viennent en consultation, est à prendre avec mille réserves. Certes, elle est possible, mais comme je le dis à qui veut l’entendre, elle ne sert à rien. Cette sentence peut être étonnante, et je vais m’en expliquer.

Lorsque quelqu’un décide de faire quelque chose, quitter un emploi ou en prendre un à neuf, tomber amoureux ou quitter son conjoint/conjointe, avoir un enfant, il est assez peu probable qu’il vienne demander conseil à un astrologue. Les décisions sont en général du domaine réservé de la personne, et c’est bien normal. Mais voilà qu’on vient voir l’astrologue en lui demandant de dire que ces décisions sont les bonnes. Tout le monde veut décider librement, mais personne ne veut se planter. Or, si un astrologue s’avise de dire que la décision n’est pas la bonne, on va lui en vouloir, mais certainement pas renoncer à tomber amoureux ou à dire ses quatre vérités à un patron exigeant.

L’astrologue peut très clairement voir si la décision qui a été prise l’a été ou non sur de bonnes bases, avec de bonnes raisons et de manière accordée à ce qu’est une personne fondamentalement. S’il apparaît que rien de tout cela n’est au rendez vous, l’astrologue peut émettre une réserve. Mais on lui en voudra.

Dans l’idéal, le rôle de l’astrologue, d’après les gens qui viennent le voir, devrait être de leur dire ce qui va arriver quoiqu’il arrive et surtout sans rien faire.  C’est vrai, une bonne prédiction est 1) une prédiction qui s’accord exactement à l’attente qu’on a (je voudrais devenir très riche demain et que Marinette me dise qu’elle m’aime à la folie) 2) qui s’accomplit dans les plus brefs délais et bien comme on a prévu par rapport à notre planning (par exemple de vacances).

Malheureusement, dans cette marge de manœuvre pour le moins exiguë, l’astrologue ne trouve jamais sa place. S’il dit exactement les choses comme la personne les attend, dans 99% des cas, il se trompe et sera détesté, s’il dit les choses autrement, voir indique que ça a peu de chances d’aboutir, il se trompe (en tout cas, selon le consultant) et sera détesté (inévitablement)…

Comme on le voit, la marge de manœuvre est faible, et surtout la situation dans lequel ce type de demandes met l’astrologue est répétitive.

Surtout, ça ne sert à rien, tout simplement parce que les attentes qu’on peut avoir ne sont pas nécessairement constructives par rapport à nous-mêmes. L’idée justement est qu’un astrologue devrait être capable de nous expliquer quels types de projets peuvent aboutir ou nous convenir (les deux sont équivalents) et donc nous apporter quelque chose pour l’avenir. Le rapport entretenu à l’avenir de manière « magique » est toujours trompeur, le « on ne sait jamais, ça pourrait marcher… » ne fonctionne que si on est dans une voie droite par rapport à soi. Il faut ainsi essayer de rectifier nos attentes de manière à les rendre conformes à nous-mêmes, car si c’est le cas, le monde extérieur en entier, accélèrera tout ce que vous avez en mains et vous répondra au centuple…

12 juin, 2013 à 8:55 | Commentaires (0) | Permalien


Les contraintes au present…

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Quand on vous répète qu’il faut lâcher prise, ça ne signifie pas qu’il faut arrêter de faire des projets et de vouloir que l’avenir soit meilleur que le présent. Ne pas le vouloir signifie par ailleurs forcément une sorte d’état déprimé sous jacent. Mais il y a un élément nécessaire à intégrer, c’est que nous ne devons pas être en lutte contre le présent, faute de quoi on perd toute notre énergie, il faut que le présent devienne notre allié dans la construction d’un avenir probable et plus satisfaisant. Le présent est issu des choix que nous avons faits, ce sont des choix qui sont valides et ont eu une légitimité, les renier, c’est nous renier.

Au niveau astrologique, cette acceptation du présent permet si nous sommes plutôt dans une vie qui n’est pas en accord avec nous d’être plus lucide sur ce qui ne convient pas et de chercher des moyens concrets d’en sortir, et si nous sommes dans quelque chose de convenable, alors, l’existence peut s’enrichir sur un socle stable. La vie est difficile, et contraignante, c’est la leçon de l’âge adulte mais également du nœud nord, penser que ce qu’on fait n’a pas de conséquences et qu’on pourra vivre libre se retourne inexorablement contre nous. Mais certains sont plus allergiques à ce poids des jours que d’autres, la solution en tout cas, est toujours axée vers le haut et toujours dans l’agrandissement de perspective à partir d’un point concret et réel et pas de chimères. C’est en tout cas en trouvant la stabilité intérieure qu’on peut élever très haut notre existence et atteindre des buts qu’on n’aurait jamais cru accessibles

10 juin, 2013 à 8:44 | Commentaires (0) | Permalien


Tout n’eSt pas fini…

Devant une situation difficile, on se dit parfois qu’il vaudrait mieux que rien n’ait eu lieu, mais il faut penser à la sagesse de la belle au bois dormant, si on ne peut changer les choses, on peut du moins « modifier la malédiction », et transformer la mort en un baiser de prince qui nous réveillera. On peut ainsi inventer une suite à ce qu’on avait cru être un point final, bien. Sûr il faut une grande inventivité pour ne pas en rester à un échec, mais a-t-on le choix en réalité? Bien sûr, on peut préférer penser que la vie s’acharne sur soi et en avoir une grande rancoeur, mais à quoi cela sert il? Au fond, la posture de vaincu ne nous sert à rien et ne nous apporte que la satisfaction illusoire d’être incompris et malheureux, ce qui en soi peut être nécessaire mais ne nous permettra pas d’envisager l’étape suivante.
Pour accepter que tout ne soit pas fini et d’ouvrir un autre chapitre, il faut avoir assez envie de vivre pour croire que malgré le fait qu’on laisse des gens qu’on a aimé en arrière et des situations inabouties, on va trouver un autre moyen d’être plus heureux et donc plus nous même. C que nous dit notre noeud nord de thème n’est pas autre. Le bonheur est fait de malheurs, de déchirures qui nous habitent mais dont on a accepté, sans orgueil et avec humilité qu’ils ne seraient pas le dernier mot de notre vie. Il a fallu aussi accepter quelquefois de changer de but et de manière de vivre et de vouloir les choses. Il a fallu accepter que la vie est malicieuse et jamais en ligne droite…
Mais il reste qu’il faudrait toujours garder cette capacité à inventer encore et encore des histoires liées à notre histoire….

9 juin, 2013 à 8:32 | Commentaires (2) | Permalien


Parution le 13 JUIN

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7 juin, 2013 à 18:14 | Commentaires (2) | Permalien


l’ascendant dans le thème (fait des siennes)

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On me demande souvent quel est le rôle de l’ascendant dans un thème astral. Celui-ci n’est pas, comme on peut le lire parfois, le signe du zodiaque de seconde partie de vie. Celui-ci n’est pas non plus une personnalité cachée qu’on porterait en soi. En fait, l’ascendant est une sorte de « correctif pédagogique » de votre signe astral, ce qui signifie qu’il donne à un thème une sorte de direction que celui-ci ne porterait pas initialement, il apporte quelque chose de plus, quelque chose qui n’y est pas, par ailleurs. Ce qui est notable, également du fait que normalement dans un thème astral, toutes les informations sont données et répétées un certain nombre de fois et pas une seule. Ce n’est pas le cas pour l’ascendant qui se retrouve somme toute, tout seul de son espèce dans le thème. Il est le seul à porter une sorte de programme qu’on va devoir accomplir. J’étonne souvent les gens en leur apprenant que l’ascendant n’est jamais en harmonie avec le reste de leur thème, il ne peut pas puisqu’il apporte des informations qui n’y sont pas présentes par ailleurs.

En résumé, l’ascendant apporte une vision dans le thème et la personnalité d’un natif sans commune mesure avec le reste, il rajoute une dimension dont à priori la personne ne voulait pas.

L’ascendant apporte un trait de caractère qui n’est pas en accord avec quelqu’un mais dont il va devoir tenir compte.

Si on a un ascendant et un signe du zodiaque, qui sont les mêmes ou qui sont convergents (même élément) il ne faut pas s’y tromper, pour autant, l’ascendant continue d’être comme le grain de sable qui va produire la perle…

Donnons quelques exemples (mais ils y sont tous dans min livre TOUS NES SOUS UNE BONNE ETOILE)

Un cancer ascendant bélier va se voir se jeter en avant de manière incontrôlable pour lui-même et ne va rien comprendre à cet emballement qui tout à coup le met dans des situations difficiles à gérer.

Un Lion ascendant Cancer va avoir des scrupules et des peurs dont il n’aurait même pas du avoir idée.

Un Verseau ascendant gémeaux va se sentir obligé de devenir très léger sur certains points alors qu’il n’aurait jamais cru que ce soit possible.

Un Taureau ascendant scorpion va se mettre à s’angoisser et à ne plus se sentir si stable sur ses pieds alors qu’il aurait cru être inaltérable…

C’est en fait passionnant de voir à quel point nous sommes faits de différentes parties qui ne s’ajointent pas, c’est tout le travail d’unification que nous devons apprendre à faire, et l’ascendant représentant une nouvelle personne comme issue de nous-mêmes. Nous avons beaucoup de mal à accepter de faire une place à un trait de caractère qui ne nous ressemble pas, mais qui nous prendra de vitesse si besoin est…

7 juin, 2013 à 18:08 | Commentaires (2) | Permalien


Les nobles vérites du bouddhisme

On entend souvent parler des « quatre nobles vérités » découvertes par le Bouddha. Mais on a parfois un peu de mal à les saisir, voici quelques réflexions que je vous livre… d’après la lecture de Sylvia Boorstein (si vous ne connaissez pas, courez acheter ses livres…)

1)      La vie est une adaptation permanente, ce que ça veut dire, c’est que tout ce que vous avez construit peut s’effondrer et même va s’effondrer, puisque demain sera fait d’autre chose. Maintenant, effondrement ne signifie pas que vous ne serez pas ravi de ce qui a pris la place. En clair, si vous voulez être bien, profitez de ce que vous vivez, mais sachez vous tenir prêt pour l’étape suivante qui est pleine de malice et de nouveauté.

2)      Quand vous êtes confronté à la nouveauté, ne cherchez pas à faire revenir l’ancien, si on vous a dit qu’on ne vous aimait plus, n’essayez pas de refaire avec des morceaux une relation éteinte, si vous vivez en couple et plus célibataire, cessez de pleurer votre liberté enfuie. Si vous résistez au changement, vous allez souffrir. Il faut l’accepter et essayer de vous faire un nid douillet dans la nouvelle situation .

3)      C’est d’ailleurs la 3eme noble vérité, accepter la situation nouvelle signifie simplement, trouver une façon d’être bien avec ce qui est, au lieu de regarder vers ce qui n’est plus (plus facile à dire qu’à faire, je vous l’accorde)

4)      Enfin, il faut avoir des préceptes de vie qui aident à voir clair : 1)arrêtez de vouloir tout contrôler, la vie change, nous avec, donc on perdra tout et on recommencera, et les têtes qui vous entourent changeront, peu importe, il faut faire avec 2)quand on agit envers un but, ne pas essayer d’y jouer sa vie, tâcher de rester tranquille, et de garder le cap sur nos exigences, au lieu de changer de projet en cours de route 3) en dire le moins possible et ne pas bavarder sur les autres (ce qui se retourne toujours contre vous) 4) agit à l’économie, ne pas faire de moulinets avec les bras et ne pas remuer des montagnes alors qu’on est sûr de planter sur le résultat 5)savoir de quoi on a besoin pour vivre et évitez et de voir trop à la restriction, et d’avoir la folie des grandeurs, les deux étant également handicapants 6) tâchez de travailler chaque jour et de tenir son intérieur propre, c’est un bon exercice de méditation 7) se concentrer sur quelque chose, donc évitez de remuer du mental vide qui n’apporte rien 8)tâchez d’avoir envie du moment suivant et de s’y préparer avec gaieté (même sortir les poubelles, on peut regarder les étoiles…)

 

 

6 juin, 2013 à 7:04 | Commentaires (0) | Permalien


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