L’astrologie au service du développement personnel

Révélations sur Karl Marx

karl_marx_quote_2« Les prolétariens n’ont rien à perdre que leur esclavage » professe Marx.

A l’heure d’internet et de l’envie montante d’un monde sans argent ou presque (de blablacar aux braderies, en passant par tous les sites d’échange) nous traversons un autre type de remise en cause du monde dans lequel nous vivons. Remise en cause différente de celle de l’époque de Marx mais identique dans sa force et dans son envie de faire un pied de nez au modèle existant.

Marx est obsédé par deux questions, c’est ce qui traverse son oeuvre : la première est celle de l’argent : comment sortir de l’esclavage qu’il suscite, et comment s’en passer (ou le repartir équitablement) pour que tout le monde puisse avoir des chances similaires? Assez de ce monde où il faut des réseaux, des opportunités, des coups de pouces, un travail non stop pour arriver à réaliser un style de vie dont on soit fier. En même temps que remettre en cause le monde de l’argent, Marx remet en cause celui des apparences. L’important, ce n’est pas ce que vous semblez être mais ce que vous êtes réellement. Il essaie de casser cette logique selon laquelle ce qu’on voudrait « être », ce à quoi on aspire est plus essentiel que ce qu’on vit en réalité dans notre vie. Pour cela, notre siècle qui est à mort dans les apparences et dans la maison 11 est véritablement à la traine, nous ne voulons que ce qui nous semble, l’apparence règne en maitresse absolue sur nos âmes….

Tiens, mais Karl Marx a une seconde obsession, c’est celle de se sortir de la judaïté. A l’époque, être juif, ce n’était pas une religion ou une appartenance, mais une stigmatisation. Il la rejette. Il ne veut être rien, rien que lui même. Rien que quelqu’un qui peut profiter de la vie sans avoir besoin de faire à priori les preuves de l’intérêt qu’il présente.

Marx est un axe 8/2 : il doit fuir l’irréel pour le transformer en concret, en matière sur laquelle on a une prise, il doit se mobiliser pour réaliser dans le monde son idéal. On a ici une clef de lecture pour comprendre pourquoi cette idéologie a pu déplacer des montagnes. En actionnant notre axe des noeuds vers notre noeud nord, nous nous nourrissons d’une énergie qui ne parvient pas à s’arrêter. Mais Marx n’aurait pas du amener à la révolution, la révolution est la destruction et sa tentation a toujours été de vouloir mettre à bas le monde pour le reconstruire.

Son noeud nord dit oui à un monde sans enjeux de pouvoir où l’argent soit un moyen et pas une valeur.

Il dit oui à un monde où les gens sont regardés pour leurs capacités et non pour la potentialité qu’ils peuvent voir surgir à l’occasion de leur cheminement.

Marx avec son Uranus et son Neptune rétrograde en maison 10 SAgittaire est un grand idéaliste, mais un idéaliste désespéré, quelqu’un qui pense que fondamentalement, les dés sont pipés. C’est pour ça qu’il émane probablement une telle force de conviction dans ses textes : il voudrait passer le flambeau de manière à ce que d’autres le croient, le suivent.

De type luni solaire, son thème est axe sur une sentimentalité intérieure, il a besoin de sentir ce à quoi il croit, mais il a du mal à avoir l’esprit clair, aussi passe t il son temps à reformuler tout ce qu’il dit, et tout ce de quoi il part. Au final, on a souvent l’impression d’une très lente édification conceptuelle, comme quelqu’un qui n’arriverait pas à élever sa pensée, mais c’est qu’il doute de ceux qui pourront le suivre. Il voudrait agir, mais l’action lui semble trop complexe, pour qu’il sache comment la guider.

Son thème révèle que Marx aurait du prescrire davantage pour permettre à ses lecteurs de le suivre. mais toute sa philosophie semble axer plus sur la nécessité de l’argent (Noeud Nord en 2 taureau) que sur sa disparition. Ce que Marx voulait avant tout, c’était de revenir à une société où chacun pouvait exprimer ses talents sans avoir besoin d’une naissance particulière. Contre les privilèges, et pour l’expression de chacun.

Nous nous sentons forcément tous un peu marxistes… c’est bien ce qui est troublant :)

 

 

26 novembre, 2014 à 18:28 | Commentaires (5) | Permalien


Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur…

oiseau-moqueur

Ce roman, l’unique écrit par Harper Lee, est présenté comme un chef d’oeuvre, de façon unanime. Je l’ai trouvé personnellement entêtant, attachant mais somme toute assez mal construit. On retrouve l’immobilité absolu des été dans les villes américaines, atmosphère chère à Donna Tartt dans the little friend ou Carson mac cullers, passée maîtresse en cet art. Mais le livre ne commence pas, les personnages sont là, l’atmosphère pregnante mais une sorte d’intériorité manque, un peu comme si on se trouvait devant un livre purement symboliste, vecteur d’émotions et d’images mais sans contenu. Le thème de l’enfermement est omniprésent et ça me renvoie évidemment à cette impression récurrente que j’ai à force d’avoir des consultations, sur le thématique du fait que je trouve au fond très difficile de réussir sa vie, même tout simplement. D’avoir des gens sur qui compter et à aimer, un métier qui a à peu près du sens, des enfants menés à bon port, une santé qui ne déraille pas trop. Ca semble évident, minimal et pourtant, tellement difficile à réaliser. L’auteur Harper Lee n’a écrit que ce livre, elle a vécu enfermée dans sa maison et n’a jamais rien fait d’autre, c’est un peu un témoignage, une bouteille à la mer d’une vie qui s’est éteinte, donc le suc a tout entier été drainé par ce livre. De ce fait, il devient encore plus intéressant. On a l’impression que c’est un bon premier livre mais que tous les autres doivent le confirmer l’aboutir et de fait, il n’y en a jamais eu d’autres. Et il a conquis des millions et des millions de lecteur. Peut-être est-ce justement son impression d’inaboutissement qui est tellement remarquable, tellement en accord avec la sensation lorsqu’on est agé que très peu de choses ont réellement impacté nos vies. Ce livre fait ainsi réfléchir sur la condition humaine et sa lutte perpétuelle pour donner un sens qui dépend au fond d’une envie de se dépasser et de se réaliser qui demande presque trop de force. Il est ainsi important de savoir d’où on tire nos forces pour vivre et ce qu’n cherche à atteindre au travers de nos existences mais surtout où on va trouver la force de se remettre des épreuves, des difficultés et pourquoi on va accepter de continuer à se battre au lieu de se dire qu’on est réellement épuisés… C’est vraiment un article de lundi matin et pourtant on est mardi… !!!!

10 juin, 2014 à 9:29 | Commentaires (1) | Permalien


Comment créer votre chance ?

Illustrated hand holding a burning Earth

 

Concernant la chance qui vient de votre nœud nord en signe, elle est toute simple. Apprenez à être très bête ! Pour avoir de vraies opportunités, collez à l’attitude type de votre signe nœud nord et tout tournera bien pour vous. Il ne faut pas être fin analyste pour comprendre comment ça marche. Votre dynamique en signe sur votre axe des nœuds demande simplement que vous maitrisiez un peu les signes du zodiaque.

Si vous avez un nœud nord en bélier, affirmez vous envers et contre tout, ayez des initiatives, n’oubliez pas votre ego, mettez le au centre des choses, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en taureau, prenez le temps de vous installer dans chaque situation, ne laissez rien au hasard mais sachez prendre la mesure de ce qui se joue, soyez concret et exigeant, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en gémeaux,  avant toute chose, ne vous fixez sur rien, adaptez vous et apprenez à surfer sur la vague, ne laissez aucune situation s’enkyster et ne prenez pas trop la vie au sérieux, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en cancer, prenez soin, de vous-même, des autres, soyez doux et tendre, prenez l’habitude de ne rien laisser hors champ et mettez de l’affectif dans tout ce que vous faites, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en lion, prenez l’habitude de penser que vous êtes le centre du monde et à partir de là, vos enjeux principaux devraient s’éclairer, faites une affaire d’ego ou de principe de tout ce que vous entreprenez et prenez la mouche avec hauteur et générosité, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en vierge, apprenez à faire les choses avec lenteur méthode sans aucun affect et en étant parcimonieux en toutes choses. Economisez, régulez, créez vous une vie qui soit bien en ordre et maitrisez vos émotions, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en balance, privilégiez l’harmonie en toutes choses et faites une place centrale à l’autre, votre ego doit disparaître dans une entité plus large que vous. Apprenez le beau, l’inutile et le virtuel, le relationnel et faites attention à votre apparence et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en scorpion, prenez le parti qu’aucune situation n’est aussi simple que vous ne le pensez de prime abord, apprenez la stratégie, à tirer votre intérêt et à ne pas être frontal, approfondissez votre rapport au monde et ne tenez rien pour acquis, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en sagittaire, ne soyez jamais satisfait du médiocre et essayez sans cesse de vous dépasser. Souhaitez une vie meilleure, plus de moyens et donnez de l’amplitude à vos rêves et à vos projets et ne vous laissez jamais avaler par une vie plus médiocre, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en capricorne, faites les choses à votre idée, comme vous le souhaitez et sans perdre jamais la constance de vos efforts, ne déléguez rien et faites en uniquement à votre tête et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en verseau, sortez de l’isolement, ayez de nouveaux projets, faites les choses à plusieurs et ne prenez jamais les sentiers battus, amusez vous et ne prenez rien au sérieux, et tout ira bien…

Si vous avez un nœud nord en poissons, mettez de l’affect en toutes choses, ne prenez rien objectivement, essayez au maximum d’investir toutes les situations pour y retrouver une part de vous-même et tout ira bien…

4 juin, 2014 à 10:27 | Commentaires (4) | Permalien


Comment se voit la chance en astrologie?

La chance selon l’astrologie se voit de différentes façons, d’abord selon votre signe du zodiaque :

 Votre signe est essentiel. La chance qui vient aux signes de terre est forcément constructive, à quoi ça sert pour un signe de terre d’avoir une chance qui ne va pas lui permettre de faire converger ses efforts plus rapidement vers son but. Le signe de terre avance vers un accomplissement. Le taureau le fait pas à pas, la vierge a besoin de maitriser circulairement tout son champ et le capricorne  a besoin de tendre à un but qu’il maitrisera un jour. Une chance pour un signe de terre est une opportunité de se construire, pour lui apparaître telle, elle doit donner toutes les garanties de certitude et lui permettre de se hisser plus haut selon ce qu’il attend. Le signe de terre a également besoin d’avoir une prise sur sa chance et pas de la subit, faute de quoi, il a l’impression qu’elle va de nouveau lui échapper et ça peut le rendre totalement méfiant.

Un signe d’eau verra dans la chance une sorte de signe du ciel totalement fortuit et inattendu. Le fait qu’il ne puisse pas avoir de prise ni s’y rattacher, ni même l’expliquer est pour lui réellement rassurant. Le signe d’eau attend de la chance quelque chose qui lui ouvre une porte supplémentaire qu’il ne pouvait anticiper par lui-même. Il ne faut pas oublier que le signe d’eau investit énormément son environnement de manière affective, donc tout signe devient une marque de confiance ou au contraire de désaveu. La chance est perçue par un signe d’eau comme la confirmation symbolique ou spirituelle qu’il se trouve bel et bien dans la bonne direction. Mais en un sens, si la chance s’intègre sans difficulté à sa vie, le signe d’eau en retire profit, en revanche, si cette chance suppose un effort d’adaptation pour en retirer un plein bénéfice, alors ce sera plus difficile pour lui de l’intégrer.

Car il ne suffit pas d’avoir de la chance, encore faut-il identifier ce qui constitue réellement une opportunité et apprendre à en tirer véritablement parti. Or, cette capacité d’identification de ce qui nous arrive est porté par notre signe zodiacal.

Un signe de feu aura besoin d’une chance qui amène un évènement, il aura besoin d’un retournement, d’action et d’imprévu. Il est impossible pour lui de vivre autrement que dans une transformation vive et active, il a besoin de se mettre en mouvement et de pouvoir agir grâce à cette chance. Supplément d’action ou d’aventure, les signes de feu ont tendance à penser que ce qui leur arrive constitue réellement une opportunité, c’est cette attitude dans l’existence qui fait d’eux des personnalités qui souvent amènent leur chance aux autres. Ils trouvent le moyen de créer la synergie avec ce que la vie leur apporte et ils n’attendent pas que celle-ci finisse le travail. Après leur difficulté est souvent la constance, parce qu’ils ont du mal à utiliser ce que la vie leur propose, comme ils vont très vite, ils restent parfois incapables de se saisir de ce que l’existence leur propose.

Un signe d’air est très volatile, il a donc l’envie de faire des projets et de se renouveler. Sur cette base d’ouverture, la chance se présente très souvent. La chance vient forcément d’idées, de projets, de rencontres, elle vient parce que la personne a envie de créer un mouvement supplémentaire dans son existence. La chance doit être saisie mais ce n’est pas si simple pour un signe d’air de construire grâce à elle, le plus souvent, elle va et vient et nous échappe. Le signe d’air a besoin en quelques sortes de danser avec la chance, de lui créer les conditions de se démultiplier car un signe d’air déteste ce qui est immobile et a besoin de se retrouver à générer encore et encore du mouvement.

2 juin, 2014 à 13:56 | Commentaires (3) | Permalien


Autiste, qu’est ce que ça veut dire?

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Josef, en lisant ton livre, on ne peut pas s’empêcher de t’aimer, de te trouver tellement gentil, tellement simple, tellement pareil que nous que chaque ligne va droit au coeur. C’est l’histoire d’un petit garçon qui n’était pas tout à fait comme les autres. Il a su lire avant de savoir parler. la belle affaire? Quoi de mieux que la lecture? Il s’intéressait à des choses qui n’étaient pas de son âge, la dynastie des mings ou le nom des étoiles, et moi qui suis maman, je le dis sans détours, rien de plus nul et inintéressant que tchoupi ou ces débiles histoires de princesses niaises. Il adorait Jules Verne à un âge où là encore la diktat dit qu’il faut regarder Walt Disney.

Pour cette raison, et parce qu’il dérangeait tout le monde à ne pas être un enfant qui accepte de rentrer dans le moule et s’y sent bien, et bien, Josef a vécu un enfer, sur lequel il s’exprime avec pudeur. C’est l’enfer des psychiatres, c’est l’enfer des protocoles de neuroleptiques qui tuent les gens, parce qu’ils sont différents. On pose un diagnostic. attention, parce que maintenant, il va falloir rentrer dedans et bien cadrer avec. Or, souvent les psychiatres sont spécialistes d’un problème mental qu’ils trouvent, qu’ils rencontrent, comme par magie chez beaucoup de leurs patients. Alors Josef a été schizophrène, bipolaire sans doute, neuromaniaque si ça pouvait exister, Josef a vécu des destructions de sa personnalité, plus que des remises en cause, des mises à bas, des mises à néant. Le tuer aurait été plus confortable. Zut, il a survécu et horreur il a su dire non. Glenn Gould était problème aussi une sorte d’autiste, sans parler de Van Gogh, sans parler d’êtres qui n’ont pas laissé leur nom dans l’histoire mais qui ont mené une vie extraordinaire et silencieuse.

Dans mon travail d’astrologue consultante, je suis confrontée à des gens qui sont ou se sentent différents, et ça Josef l’exprime très bien. On est souvent un peu différent mais ça ne se voit pas. Les bouddhistes disent qu’il faut avoir des rituels de vie pour s’en sortir, des rendez vous avec soi-même et Josef explique que lui a besoin de séquences pour se remettre en accord avec lui-même. peut-être que la seule différence entre lui et nous, c’est que lui a l’intelligence de repérer son trajet séquentiel dans ses journées.

regardez, vous êtes mal avec vous-même, mais vous savez que quand vous prenez un bain avec des fleurs d’oranger et qu’ensuite, vous buvez un chocolat chaud en vous mettant sous la couette, ça va mieux. Alors, vous le faîtes. Le soir, quand vous rentrez, vous attrapez la laisse pour sortir le chien, c’est votre moment de liberté pour retourner vos appels de la journée, ensuite en remontant, un point sur les devoirs et les journées des enfants. Zut, et si vous étiez autiste?

Josef explique aussi que certains codes sociaux lui paraissent hallucinants ou pas évidents. Combien de bisous pour se dire bonjour? qui s’embrasse? et pourquoi le téléphone ne serait il pas une agression? pendant des années, je me bloquais une journée par semaine de téléphone et j’appelais à la suite les gens en les cochant sur une liste, pendant des années, ça a été on peut le dire une corvée, non pas que je n’aimais pas les gens, juste je n’aimais pas téléphoner, c’était une épreuve et aussi une perte de temps. Comme pour Josef, c’est le mail qui m’a libérée le téléphone. Grâce aux mails, j’ai eu envie d’appeler des gens et c’est devenu plus doux. Voilà, j’ai une lune noire et un stellium de planètes en maison trois, en tant qu’astrologue, je vous dirai que la communication sera toujours compliquée pour moi. Kierkegaard changeait de nom à chacun de ses livres, il a écrit plusieurs ouvrages sur les vertus de la communication indirecte et sur toutes les manières de la pratique. Pas mal en 1850… Tiens encore un autiste? Et que se serait il passé si on lui avait donné des neuroleptiques? Aurait il eu la force magnifique de Josef de s’en sortir et de croire en lui?

Ma thèse sur le sujet, c’est que dès que quelqu’un est différent, exceptionnel, non commun, alors, on lâche les chiens de la bonne société pensante sur lui. Moi je vois des dogmes et une société hyper sectaire partout.

Tout est cadré, vous savez ce que vous devez penser, vivre et être pour être dans la norme. Autrement, et bien autrement vous avez un problème. Les normes changent, mais elles changent d’une manière unilatérale et juste comme par mouvement de mode.

Forcément maman donc sensible aux enfants. L’éducation suit la norme sociale actuelle. on n’est pas dans le credo, on est dans la secte pure et dure. L’enfant est évalué, étiquetté et attention, il faut rester dans la norme. L’école, c’est bien, on y apprend à vivre ensemble.

YES et si on n’a pas envie de vivre ensemble? si on a envie de découvrir le monde? Le groupe, le collectif est important? et pourquoi on n’aurait pas envie d’être unique? En France, l’ambition c’est mal ! Vous voulez être exceptionnel, vous êtes méchant. Et pourtant, c’est la seule façon d’être heureux. Parce que pour être heureux, il faut être unique. 

Oui, bien sûr, Josef a peut-être eu envie d’avoir des amis sans savoir bien comment faire. Mais peut-être aussi qu’il s’ennuyait avec la masse des enfants, des ado censés être ses amis désignés, peut-être qu’il était exceptionnel. En France, on ne valorise pas l’exception, on la stigmatise. On a peur des enfants qui veulent apprendre, comme à l’époque soviétique, comme sous Nicolas II, choisir le programme des universités en fonction de ce qui ne donne pas d’idées subversives. L’école est en train de désapprendre à écrire et à lire aux enfants. on colle, on découpe, on malaxe la pâte à modeler, on n’apprend plus rien par coeur. Josef savait par coeur des dizaines de pages, alors là, c’est un crime puisque personne d’autre n’en est capable, c’est bel et bien que c’est un fou. Ou que ses parents méritent la prison.

Josef, tu as eu le courage de t’en sortir dans une société folle de sa puissance et de sa grandeur, folle de ses critères et de ses certitudes. merci de l’avoir fait pour toi et pour les autres. Merci de dire à voix haute ce que beaucoup d’entre nous pensent à voix basse. Peut-être que dans cent ans, tous les individus qui auront une valeur seront étiquettés autiste comme toi. Peut-être que nous serons dans un monde où on prendra les gens comme et pour ce qu’ils sont sans chercher à les normaliser, mais juste en partant d’eux et en adaptant le monde extérieur…

 

 

1 juin, 2014 à 10:40 | Commentaires (0) | Permalien


Avez vous de la chance?

chance

 

On me demande souvent comment savoir si vous avez de la chance ? Comment savoir si la vie va vous sourire… La première constatation à faire sur la chance, c’est qu’elle part d’une attitude dans la vie : il faut avoir confiance que les situations, vos interlocuteurs, vos partenaires ne sont pas là pour vous enfoncer mais pour vous donner une occasion de vous améliorer ou d’aller plus loin vers ce que vous souhaitez. Mais si la situation est adverse, si votre vis-à-vis est de mauvaise foi, alors c’est vers vous que se tourne la vie. Qu’est-ce que vous voulez ? Quels sont les efforts et la motivation que vous manifestez ? Qu’est-ce qui vous bloque ?

Au premier niveau, la chance est avant tout le fait de savoir de ce que vous voulez et de ne pas avoir peur de vous lancer pour y parvenir. Vous lancer, ça suppose risquer de perdre et vous mettre en jeu. Vous mettre en jeu, ça suppose changer vos habitudes et vous mobiliser pour réussir ce que vous voulez. Si vous ne voulez rien, vous n’aurez jamais de chance. Si votre vie vous est un enfer dont vous voulez à tout prix échapper, là encore, la chance aura bien du mal à se faufiler parce que de toute façon, la pente à remonter sera trop lourde. La chance n’est que le clin d’œil qui arrive pour couronner une vraie volonté, l’envie d’agir et de réussir. La chance ne vient également qu’aux personnalités pro actives. Vous n’aurez pas de chance si vous demeurez globalement peureux ou passif. La chance ne vient jamais non plus à ceux qui se plaignent tout le temps et qui se sentent victimes. Certes vous pouvez subir quelqu’un, quelque chose, mais votre réaction doit vous sortir du rôle de victime. Si vous vous sentez mal, c’est que quelque chose est à comprendre et si vous avez tout compris, c’est que quelque chose est à changer. Comprendre ne suffit pas si on doit changer et changer ne suffit pas si l’attitude qu’on a bloque tout le reste.

28 mai, 2014 à 10:34 | Commentaires (0) | Permalien


Le ponpon rouge

Merci Philip pour ce bel article !!!

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Et finalement si tout se trouvait là, sous notre nez ! On passe son temps à courir après le bonheur… Il est là tout près. Il nous frôle. On l’aperçoit. On presse le pas, on peut même l’effleurer, le toucher, le sentir; Un peu comme dans un vieux manège de notre enfance, on va bien finir, nous aussi, par l’attraper ce fichu pompon rouge qui gigote au dessus de nos têtes. Qui sait, peut-être même qu’on arrivera à le garder pour toujours, à se l’accaparer. Oui mais voilà, zut ça ne se passe jamais comme ça …il s’échappe toujours ! On y était presque et c’est encore raté ! Une porte se referme, une autre s’ouvre… des changements surviennent et il faut tout recommencer sans cesse…

Cette quête est-elle sans fin ?

Tout n’est que « vanité des vanités » sous le Soleil nous dit l’Ecclésiaste, rien ne vaut la peine de nos efforts. Triomphes et défaites ne sont que deux menteurs à recevoir d’un même front ajoute Kipling…

Alors si finalement ce pompon rouge n’était qu’un leurre ! Si le bonheur était en réalité LA « bonne heure ». Celle que l’on vit chacun, ici et maintenant. Celle qui s’exprime par notre présence immédiate et totale, dans tout ce que l’on fait, y compris ce qui nous semble insignifiant, chaque seconde de notre vie. Car plus on se projette vers un bonheur extérieur , absolu, idéal plus on prend le risque de se couper de la part de « bonne heure » qui nous est donnée. Encore faut il oser le grand saut vers son intériorité et ça … c’est le pompon !!

18 janvier, 2014 à 21:57 | Commentaires (0) | Permalien


Dans les forêts de Sibérie

de Sylvain Tesson, est un livre exceptionnellement beau sur une retraite qui n’est pas spirituelle mais qui oserait bien si elle n’avait peur que ce soit limitatif. C’est un homme à la rencontre du vide, du silence, de l’être purifié d’une vie normale, sans virtuel, sans accélération brusque ni tournants sans signification. La situation est absurde, sylvain Tesson a décidé de se retirer du monde, pour voir ce que ça fait de vivre pour de vrai. Il note au fil des jours ses pensées, retrouvant progressivement une qualité de regard et de silence qui nous touche. Que cherche t il? Probablement la vie pour ce qu’elle est réellement et qui lui échappe, qui nous échappe. La vie telle qu’elle passe dans les heures qui ne sont que des heures, qui n’ont aucune charge fausse. Une vie dans laquelle les saisons, les animaux, les ressentis profonds prennent la place de l’effervescence vide du monde. Il cherche à se reconnecter. Mieux qu’avec simplement des méthodes applicables pendant les embouteillages en voiture. sylvain Tesson a le courage d’aller au fond des choses et d’affronter peut être ce qui nous fait peur et nous attire. Et le texte qu’il nous livre est une splendeur… Qui donne envie de faire comme lui. Chapeau bas, monsieur….

14 janvier, 2014 à 22:22 | Commentaires (0) | Permalien


Transit de Mars

Mars passe en ce moment dans le signe de la Balance. Ses cycles durant environ deux ans, les natifs de la balance qui le vivent seront de nouveau affectés bientôt. A la différence des transits des planètes transpersonnels, un transit d’une planète comme Mars a un impact limité et ne permet pas de changer de vie, mais en général il est catalyseur d’évènements brefs mais violents permettant ensuite de voir beaucoup plus clair dans une situation. Ces évènements sont violents mais pas non plus graves, c’est à dire qu’ils peuvent l’être sur le moment, puis déclenchent exactement ce qu’on pourrait appeler un mail pour un bien. Il y a aussi des évènements associés à Mars qui n’ont aucun suite, une rencontre amoureuse, un coup de foudre pour un lieu où on voudrait vivre, une grave altercation, mais ce qui s’ensuite est de remettre à leur juste place les éléments restants, ce qui signifie que mars agira alors comme un Saturne actif qui élague et tranche dans le vif pour permettre à une situation de respirer plus largement. Mars affecte en général les planètes selon leur nature, il active la nature planétaire qu’il transite, ce qui signifie que sur Saturne il aura un effet saturnien mais rapide, c’est à dire élagage. Sur Jupiter, réussite ou accomplissement bref mais spectaculaire, sur Venus rencontre ou venue financière, sur Mars, étincelle et colères, crises. Sur mercure, action. Sur la lune, malaise et crise intérieure, sur le Soleil, accomplissement de la personnalité. Mars est une planète dont les effets sont vivants et assez marquants. 

14 janvier, 2014 à 22:15 | Commentaires (0) | Permalien


Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

le vieux qui

C’est un livre excellent. que dire de plus?

On imagine facilement qu’atteignant 100 ans avec toute sa vitalité et un vieux corps usé, personne ne pourrait souhaiter fêter son anniversaire en compagnie d’un conseiller municipal (qui d’ailleurs doit être effondré d’être obligé d’aller à l’anniversaire d’un croulant sur sa commune). en plus, en buvant du jus d’orange, parce que l’alcool est interdit à la maison de retraite. Vous mourrez d’envie de vivre et aussi d’envie de mourir parce que 100 ans c’est long, mais en tout cas, ce qui est sûr, c’est que personne ne souhaite être enfermé dans une prison de retraite. 

On comprend bien ce personnage, le livre commence avec cependant une réticence quand on se méfie des recettes faciles, mais le charme et l’acuité de regard de l’auteur nous emporte rapidement. Et voilà un candide des temps modernes, qui libérés de ses désirs égoistes par le bistouri maladroit d’un docteur mal intentionné, se retrouve à vivre comme un sage… mais en cavale, et qui ne voulant pas prendre de décisions arrêtées dans le monde et de positions politiques, se retrouve au coeur du pouvoir. Paradoxe, mais pas si sûr.

Ce qui m’a plus dans ce livre, c’est qu’il trouve exactement le rythme de la vie, ni plus ni moins absurde, ni moins surprenant et que le personnage est assez intelligent pour ne pas se fatiguer à imaginer ce qu’il souhaiterait au pas suivant, il se laisse porter, c’est sa qualité principale mais de ce fait, il donne un regard sur l’existence, qui est une façon de vivre. et qui devient inspirante. Pourquoi après tout vouloir appauvrir notre monde en prévoyant ce qui va nous arriver ou en nous attachant à ce qui devrait être demain. Que savons nous de ce qui nous réellement heureux? 

Donc à lire pour un moment d’exception et en ressortir avec une envie forte de vivre chaque seconde passionémment… 

 

 

5 janvier, 2014 à 11:47 | Commentaires (1) | Permalien


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