L’astrologie au service du développement personnel

Coeurs brisés…

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«  Hé madame l’astrologue, qu’est-ce que je fais si j’ai le cœur en miettes? Parce que pour faire des efforts, y croire encore et faire que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, encore faut-il avoir envie… de vivre. Et vivre sans cœur, ce n’est pas si facile…. »

L’astrologie nous dit que c’est très compliqué de comprendre l’autre. Tout simplement parce qu’il n’est pas comme nous. Quand on aime quelqu’un, il y a un diapason qui se crée, une entente magique qui donne la sensation qu’on est exactement sur la même longueur d’onde. C’est le principe même d’être amoureux.

En réalité, ce sont deux cheminements qui se rencontrent pour un moment hors du temps, mais chacun porte son histoire, un bagage et surtout une vision de lui-même qui va fonctionner ou pas… avec celui de l’autre…

Ne pas comprendre les autres, la plupart du temps, on s’en fiche. Mais quand on aime quelqu’un, et qu’après avoir été si parfaitement en phase, on se retrouve seul, la sensation d’abandon est redoutable.

Ce que l’astrologie a à dire, c’est qu’en comprenant le plus parfaitement possible qui est l’autre, on ne fera pas de malentendus sur ses résistances ou ses peurs. On saura quoi dire ou au contraire comment se taire.

Souvent, il faut faire un pas en arrière pour prendre le temps de voir clair à nouveau. Et savoir aussi qu’en amour, il n’y a pas de lois : tout est permis. Mettez droit à la poubelle les bonnes manières, la politesse, ce qu’on devrait dire ou non. Il faut savoir qu’en amour, tout est dans le non dit.

La personne que vous aimez peut vous appeler tous les jours et s’acquitter d’un devoir, ou bien au contraire, ne vous laisser qu’un petit mot et y exprimer le fond de son cœur.

Faites donc attention à tout ce que vous sentez à l’occasion de ce qui est dit. Vos réactions ne vous trompent pas, souvent, elles sont le fil directeur de ce qu’il y a à ressentir vraiment.

Vous concernant, comme le dit Eckart Tolle : Ce n’est pas l’autre qui a la réponse pour vous. C’est vous-même qui avez la réponse pour vous. Alors essayez avant tout de vous construire une vie, oui, ou vous pouvez/ ou vous avez. ou vous ferez de la place pour l’autre. Mais faites vous, à vous-même, de la place avant tout.

Parce que si vous avez eu le cœur brisé, c’est que vous faites partie de ceux qui parfois donnent trop. Et en amour, cela se retourne contre vous.

Le soleil au centre de son système de planètes éclaire chacune mais doit rester au centre…

 

28 juin, 2016 à 5:44 | Commentaires (0) | Permalien


Questions sur le titre…

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« Vivre pleinement grâce à l’astrologie »

« La puissance de l’astrologie »

« Ces détails au pouvoir dans notre quotidien »

« Transformer notre vie par l’astrologie »

 

Tous ces titres ont fait l’objet d’une âpre discussion pour mon livre qui sort le 8 juillet (je crois)

Pourquoi j’ai discuté sur le titre ?

(sinon parce que j’ai mauvais caractère…)

Le premier titre marchait très bien :

La puissance de l’astrologie : parce que l’astrologie vous permet de savoir comment vous fonctionnez, et donc de conduire votre vie en tenant compte de vous et sans vous laisser manipuler par votre inconscient ou par d’autres. En gros au lieu de vous influencer, elle vous libère.

Plus exactement, elle vous permet de n’être plus influencé que par une seule source : vous-même !

En gros, vous savez ce que vous voulez, les risques que vous courez et ce que vous pourrez obtenir. Un peu comme si vous teniez là le manuel de règles d’un jeu auquel vous jouez depuis votre naissance…

Mais attention l’astrologie vous explique ce qui vous convient, mais certainement pas ce qui va vous rendre béat et content.

C’est l’idée de se mettre à faire quelque chose et plus d’attendre que ça vienne… L’astrologie bien comprise vous indique la voie selon laquelle vous pouvez obtenir des résultats si vous faites des tentatives, efforts etc… et si vous ne faites rien… Et bien, il ne se passera rien :) !!! Ou en tout cas, rien de bon…

 

Ces détails au pouvoir dans notre quotidien :

L’idée présente ici, c’est que si vous voulez changer de grandes choses, il va falloir commencer par en changer de toutes petites. En gros, si vous n’osez pas arriver quinze minutes en retard chez mémé Jeanne pour le repas dominical, aucune chance que vous meniez une carrière internationale de quoi que ce soit…

Par un effet de myopie, on croit toujours que le quotidien n’a rien à voir avec nos plus hauts désirs. et Bien on se trompe ! Et lourdement !!! C’est parce que vous ferez attention à tout ce qui dépend immédiatement de vous, en surveillant d’être toujours en accord avec vous-même dans tout ce que vous faites que vous trouverez la voie de faire de grandes choses.

Et surtout que vous aurez idée de ce qui vous plait vraiment…

Donc ces deux titres marchaient

mais globalement, l’idée de changer de vie ou de transformer sa vie est bien aussi présente et plus facile à saisir…

Un petit test en terme d’avant goût :

- Trouvez une petite chose qui ne vous plait pas complètement dans votre journée

- Trouvez comment la changer, même si pour cela il faut changer de planning, affronter une crise, faire un effort, faire autre chose que ce qui était prévu…

- Voyez que vous vous sentez

- Vous devriez déjà comprendre ce qui se passe en vous

Bon dimanche !

26 juin, 2016 à 11:00 | Commentaires (0) | Permalien


Vivre pleinement grâce à l’astrologie… Sortie le 8 juillet…

 

 

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Bon la couverture va changer, je n’aimais pas la photo…

Un homme (on suppose), les bras ouverts devant le crépuscule (ok les étoiles, c’est plutôt la nuit…) mais vivant une expérience de jour qui se lève (la lumière blanche au fond) j’ai trouvé ça plutôt compliqué à comprendre…

De quoi parle ce livre ?

Du fait que c’est du cœur de votre vie que vous allez trouver les moyens de changer ce qui ne vous convient pas.

Personne ne va venir vous sauver si vous-même, vous n’ouvrez pas la porte. Après, la question est toujours de savoir laquelle est la bonne… Et souvent, une bonne porte est celle qui n’a rien à voir avec la vie que vous avez construite jusqu’à maintenant. Une fois la porte ouverte, les opportunités pleuvront sur vous…

« tous nés sous une bonne étoile » expliquait les principes de l’astrologie, pourquoi ça marche et pourquoi ça peut s’adresser à chacun d’entre nous, et venir nous chercher juste là où on se dit qu’on ne s’en sortira pas. Quand on est devant une impasse…

« Vivre pleinement grâce à l’astrologie » montre la voie au jour le jour que nous pouvons suivre pour comprendre ce que nous sommes venus faire sur terre et comment trouver cette impression que la vie commence à nouveau pour nous.

C’est le guide pratique pour rectifier le tir de tout ce qui ne vous convient pas parfaitement…

J’ai la chance de pouvoir dire que beaucoup de gens pensent ou savent qu’ils ont pu changer de vie grâce à ce que je leur ai appris sur eux, ou à ce que je les ai aidés à avoir le courage d’accomplir…

Ce livre, faits de beaucoup de témoignages, vous aideront à comprendre comment le présent est aussi votre allié pour que votre vie soit meilleur demain.

L’astrologie est un art du futur qui s’occupe de l’ici et maintenant… C’est en partant d’aujourd’hui que vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour être vous-même (pleinement !!!) demain…

 

J’ai mis en citation une phrase de Tori Amos que j’aime beaucoup :

« Je ne vois aucun intérêt à fréquenter quelqu’un qui ne croit pas aux fées », parce que si vous ne pensez pas que quelque chose peut faire vraiment la différence et ce en un instant dans votre vie,

inutile de vous dire que la vie peut être magique…

et ce serait bien dommage !

 

23 juin, 2016 à 22:31 | Commentaires (0) | Permalien


Laisser surgir ce qui est…

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Laisser surgir ce qui est…

Parce que ce qui est, sera toujours plus passionnant que ce que vous pensiez ou  souhaitiez ou imaginiez….     C’est la sagesse bouddhiste qui vous parle ainsi de l’instant présent. Il ne s’agit pas d’être passif, mais au contraire d’être tellement actif que plus rien ne vous semble aller de soi ou prédéterminé.

Apprenez à tout remettre en question, à n’accepter aucune évidence, à ne pas tabler sur hier pour imaginer maintenant. Votre liberté se trouve dans le fait d’échapper au temps psychologique, qui est un temps qui a défini non pas ce que vous alliez faire (vous avez le droit d’avoir un planning) mais comment vous allez vous sentir, qui vous serez en vivant quelque chose. Cette prescription de votre identité est justement ce qui vous enferme. Mais également ce qui vous fragilise, parce que les à-coups que la vie va vous envoyer, les épreuves, les remises en cause, les envies ingérables mais qu’il faut entendre de changer de vie, tout cela, vous ne pouvez même seulement l’envisager avec un temps psychologique qui imagine demain comme la suite logique d’hier.

Deepak Chopra explique très bien que deux temporalités co existent dans vos vies :

-          le temps psychologique de l’ego : une cause aboutit à un effet probable, cet effet probable m’impacte et renforce mes principes. Mes principes m’aident à tenir debout puisqu’ils viennent nourrir mes certitudes sur qui je suis. Mais qui je suis va faire et refaire les mêmes expériences, connaître les mêmes difficultés, tout simplement parce qu’il sera impossible à l’ego d’inventer quoique ce soit d’autre : il ne peut vivre que ce qu’il a déjà connu….

Et ici commence la fin !

-          La réalité quantique qui est un temps que nous connaissons tous : c’est celui qui fait qu’en trente secondes, vous savez que votre vie sera à tout jamais différente. C’est un temps de l’urgence absolue où tout à coup, chacun de nos gestes atteint un degré de précision sans faille et où on a la sensation que rien n’est trop tard et qu’on est au seuil d’un commencement.

Comment changer de dimension ?

En vous tenant dans le présent en essayant de n’avoir aucune idée préconçue de ce qui peut ou doit être. En étant seulement à l’écoute de ce qui se produit dans votre vie, aussi bien de ce que vous ressentez que de ce qui vous impacte…

 

22 juin, 2016 à 20:37 | Commentaires (0) | Permalien


Du Serpentaire et de Judas…

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Me revoilà après un certain temps d’absence que j’ai utilisé à écrire des livres (treize en tout comme les signes du zodiaque)

Bien sûr,  vous n’ignorez pas que les signes du zodiaque sont une représentation symbolique des apôtres de Jésus, alors oui, il y en avait bien 13, mais vu la manière dont il a mal tourné, on a préféré occulter sa présence et revenir au chiffre parfait qu’est 12.

Judas l’apôtre traitre et le Serpentaire, le Serpent tentateur qui a conduit Eve (toujours elle !) à manger la pomme de la connaissance participent du même rôle.

12 représentant une perfection, un cosmos clos comme diraient les grecs où chaque élément peut demeurer à sa place ; il fallait bien que s’infiltre un mouvement. Pourquoi ? Parce que la perfection seule est pourrissante et que la vie se nourrit d’un déséquilibre incessant : en gros, nous sommes là pour mettre en ordre le désordre apporté par l’existence, les évènements.

Cette mise en ordre, ce rangement à un niveau supérieur nous incite à nous transformer : c’est en mettant en ordre notre existence que nous devenons nous-mêmes…

Revenons à Judas : Judas trahit de manière téléologique pour que le destin du Christ puisse s’accomplir : son destin, c’est de devenir martyre et de revenir d’entre les morts. Ce qu’on peut dire, c’est qu’une des spécificités de Jésus est justement cette capacité qu’il a eue à porter témoignage d’une autre vie, par lui-même. C’est une NDE (near death experiences) véritablement aboutie, puisque Jésus ne s’est pas contenté de frôler la mort et d’en revenir, il est mort et en est revenu pour dire qu’elle n’existe pas.

Le Serpentaire de son côté était donc le treizième signe du zodiaque, bien intercalé entre le Scorpion (le signe qui cherche la vérité dans les profondeurs) et le Sagittaire (Le signe qui cherche la Vérité au-delà de ce qu’il a sous les yeux) le Serpentaire a cherché la Vérité dans la capacité de scinder toutes choses en deux.

En effet, la pomme croquée par Adam et Eve les a basculés dans le processus d’incarnation. L’incarnation, c’est cette scission en deux de tout ce que nous vivons et leur lien intime : le jour qui n’existe pas sans la nuit, la joie sans la souffrance, la vérité sans le mensonge, l’envie sans l’ennui…

Plus besoin donc de Judas, ni du Serpentaire, mais les deux disent bien la même chose : La vie et la mort ne s’opposent pas, en réalité, Jésus est venu nous redire ce qui traîne déjà dans les Védas à savoir que c’est le SAT CHIT ANANDA (toute félicité toute immuabilité toute pureté non différenciée) qui donne la stabilité au-delà du monde de la différenciation.

Plus besoin de l’alternance entre un pôle et l’autre pour exister nous-mêmes. Plus besoin mais encore faut-il passer au-delà…

Chacun des douze signes du zodiaque propose en réalité un cheminement à travers ce monde de bipolarité pour rejoindre l’absolu.

21 juin, 2016 à 22:56 | Commentaires (0) | Permalien


Ere de Verseau

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On parle beaucoup de l’Ere du Verseau, avec intérêt, curiosité mais sans comprendre les implications de cette transformation fondamentale. L’Ere du Verseau commencera effectivement en 2160 et 2012 dont on s’est beaucoup inquiété est comme le starting point de ce grand chamboulement.

Quelques points clefs sur ce qui va changer :

- La structure globale des sociétés : L’Ere du Poissons qui a précédé voulait un homme fort et un pouvoir centralisateur, un chef derrière lequel se ranger pour avoir une idée de ce qui est à accomplir. L’Ere du Verseau déteste les chefs, elle aime la créativité et le mouvement, la liberté, c’est justement de pouvoir changer et de suivre son idée, ce que suggèrent les autres. L’Ere du Verseau, c’est accepter le fourmillement incessant du changement et de l’hyper-circulation gratuite des idées et des êtres. C’est l’ère de l’immédiat. Attendre ne fait pas partie du vocabulaire. Attendre, ça fait perdre du temps sur l’art de vivre. Car à l’ère du verseau, personne ne voudra dépendre d’une hiérarchie pour savoir quoi faire de son temps.

Le Luxe, c’est le temps qui nous appartient, c’est vivre où on le souhaite, c’est travailler pour s’individualiser, pour avoir des idées et inventer un autre mode de vie.

Le climat. On a tous remarqué, même dans notre France tranquille, les légers changements climatiques. A l’ère du Verseau, un jour ce sera l’été, et deux jours plus tard, l’hiver. C’est la faculté d’adaptation qui sera challengé (et aussi le rythme des sociétés) il va falloir changer les habitudes ou ne plus en avaoir du tout pour arriver à suivre. 

L’idée de ce changement, c’est de rendre plus rapide et plus adaptables les êtres humains. Pousser à bout leur résistance pour voir combien et comment on est capable de se reprendre, de se rétablir et d’aller plus loin…

Tout un programme :-)

 

1 décembre, 2014 à 14:33 | Commentaires (1) | Permalien


Marx et l’Ego…

On aurait envie de croire qu’un gros ego est forcément associé à des signes comme le Lion, le Bélier ou le Sagittaire, en somme, des signes de feu.

Marx est très marqué par le Poissons et le scorpion en maison 8, sa recherche de pouvoir et d’ascendance sur les autres lui crée un charisme naturel où il juge d’une certaine manière que tout lui est dû. Son sens du sacrifice s’exprime également dans une mise en scène de lui-même et une volonté de ne pas tenir compte des réalités basiques de l’existence. Ce Noeud sud en scorpion (noeud sud = toujours aspects négatifs du signe) fait penser à une envie d’entraîner les autres dans sa chute, de quoi faire froid dans le dos.

27 novembre, 2014 à 9:46 | Commentaires (0) | Permalien


Marx (suite)

Il est intéressant de voir que Marx a vécu dans la misère. Cette misère, d’après sa carte du Ciel, était son choix : Sa garantie qu’il ne se laissait pas corrompre par la société. Au fond, on peut se dire qu’il a repris le pouvoir sur sa vie en n’acceptant pas la réussite. Réussite qu’au demeurant, il n’ a jamais voulu mettre en oeuvre concrètement, comme s’il avait été au fond persuadé que l’argent aurait pu le corrompre. Son Saturne en Poissons 1 a tendance à renforcer une sécheresse affective : Il souffre de sa situation mais est intimement persuadé qu’avoir une maturité équivaut à ne pas se laisser atteindre par la souffrance. c’est intéressant de voir que c’est sans doute le trait d’union qu’il fait entre sa vie personnelle, où somme toute, il n’a jamais pris soin des siens, et son idéologie, où il admettait en somme la violence comme partie prenante de son processus dialectique.

27 novembre, 2014 à 7:37 | Commentaires (0) | Permalien


Révélations sur Karl Marx

karl_marx_quote_2« Les prolétariens n’ont rien à perdre que leur esclavage » professe Marx.

A l’heure d’internet et de l’envie montante d’un monde sans argent ou presque (de blablacar aux braderies, en passant par tous les sites d’échange) nous traversons un autre type de remise en cause du monde dans lequel nous vivons. Remise en cause différente de celle de l’époque de Marx mais identique dans sa force et dans son envie de faire un pied de nez au modèle existant.

Marx est obsédé par deux questions, c’est ce qui traverse son oeuvre : la première est celle de l’argent : comment sortir de l’esclavage qu’il suscite, et comment s’en passer (ou le repartir équitablement) pour que tout le monde puisse avoir des chances similaires? Assez de ce monde où il faut des réseaux, des opportunités, des coups de pouces, un travail non stop pour arriver à réaliser un style de vie dont on soit fier. En même temps que remettre en cause le monde de l’argent, Marx remet en cause celui des apparences. L’important, ce n’est pas ce que vous semblez être mais ce que vous êtes réellement. Il essaie de casser cette logique selon laquelle ce qu’on voudrait « être », ce à quoi on aspire est plus essentiel que ce qu’on vit en réalité dans notre vie. Pour cela, notre siècle qui est à mort dans les apparences et dans la maison 11 est véritablement à la traine, nous ne voulons que ce qui nous semble, l’apparence règne en maitresse absolue sur nos âmes….

Tiens, mais Karl Marx a une seconde obsession, c’est celle de se sortir de la judaïté. A l’époque, être juif, ce n’était pas une religion ou une appartenance, mais une stigmatisation. Il la rejette. Il ne veut être rien, rien que lui même. Rien que quelqu’un qui peut profiter de la vie sans avoir besoin de faire à priori les preuves de l’intérêt qu’il présente.

Marx est un axe 8/2 : il doit fuir l’irréel pour le transformer en concret, en matière sur laquelle on a une prise, il doit se mobiliser pour réaliser dans le monde son idéal. On a ici une clef de lecture pour comprendre pourquoi cette idéologie a pu déplacer des montagnes. En actionnant notre axe des noeuds vers notre noeud nord, nous nous nourrissons d’une énergie qui ne parvient pas à s’arrêter. Mais Marx n’aurait pas du amener à la révolution, la révolution est la destruction et sa tentation a toujours été de vouloir mettre à bas le monde pour le reconstruire.

Son noeud nord dit oui à un monde sans enjeux de pouvoir où l’argent soit un moyen et pas une valeur.

Il dit oui à un monde où les gens sont regardés pour leurs capacités et non pour la potentialité qu’ils peuvent voir surgir à l’occasion de leur cheminement.

Marx avec son Uranus et son Neptune rétrograde en maison 10 SAgittaire est un grand idéaliste, mais un idéaliste désespéré, quelqu’un qui pense que fondamentalement, les dés sont pipés. C’est pour ça qu’il émane probablement une telle force de conviction dans ses textes : il voudrait passer le flambeau de manière à ce que d’autres le croient, le suivent.

De type luni solaire, son thème est axe sur une sentimentalité intérieure, il a besoin de sentir ce à quoi il croit, mais il a du mal à avoir l’esprit clair, aussi passe t il son temps à reformuler tout ce qu’il dit, et tout ce de quoi il part. Au final, on a souvent l’impression d’une très lente édification conceptuelle, comme quelqu’un qui n’arriverait pas à élever sa pensée, mais c’est qu’il doute de ceux qui pourront le suivre. Il voudrait agir, mais l’action lui semble trop complexe, pour qu’il sache comment la guider.

Son thème révèle que Marx aurait du prescrire davantage pour permettre à ses lecteurs de le suivre. mais toute sa philosophie semble axer plus sur la nécessité de l’argent (Noeud Nord en 2 taureau) que sur sa disparition. Ce que Marx voulait avant tout, c’était de revenir à une société où chacun pouvait exprimer ses talents sans avoir besoin d’une naissance particulière. Contre les privilèges, et pour l’expression de chacun.

Nous nous sentons forcément tous un peu marxistes… c’est bien ce qui est troublant :)

 

 

26 novembre, 2014 à 18:28 | Commentaires (5) | Permalien


Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur…

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Ce roman, l’unique écrit par Harper Lee, est présenté comme un chef d’oeuvre, de façon unanime. Je l’ai trouvé personnellement entêtant, attachant mais somme toute assez mal construit. On retrouve l’immobilité absolu des été dans les villes américaines, atmosphère chère à Donna Tartt dans the little friend ou Carson mac cullers, passée maîtresse en cet art. Mais le livre ne commence pas, les personnages sont là, l’atmosphère pregnante mais une sorte d’intériorité manque, un peu comme si on se trouvait devant un livre purement symboliste, vecteur d’émotions et d’images mais sans contenu. Le thème de l’enfermement est omniprésent et ça me renvoie évidemment à cette impression récurrente que j’ai à force d’avoir des consultations, sur le thématique du fait que je trouve au fond très difficile de réussir sa vie, même tout simplement. D’avoir des gens sur qui compter et à aimer, un métier qui a à peu près du sens, des enfants menés à bon port, une santé qui ne déraille pas trop. Ca semble évident, minimal et pourtant, tellement difficile à réaliser. L’auteur Harper Lee n’a écrit que ce livre, elle a vécu enfermée dans sa maison et n’a jamais rien fait d’autre, c’est un peu un témoignage, une bouteille à la mer d’une vie qui s’est éteinte, donc le suc a tout entier été drainé par ce livre. De ce fait, il devient encore plus intéressant. On a l’impression que c’est un bon premier livre mais que tous les autres doivent le confirmer l’aboutir et de fait, il n’y en a jamais eu d’autres. Et il a conquis des millions et des millions de lecteur. Peut-être est-ce justement son impression d’inaboutissement qui est tellement remarquable, tellement en accord avec la sensation lorsqu’on est agé que très peu de choses ont réellement impacté nos vies. Ce livre fait ainsi réfléchir sur la condition humaine et sa lutte perpétuelle pour donner un sens qui dépend au fond d’une envie de se dépasser et de se réaliser qui demande presque trop de force. Il est ainsi important de savoir d’où on tire nos forces pour vivre et ce qu’n cherche à atteindre au travers de nos existences mais surtout où on va trouver la force de se remettre des épreuves, des difficultés et pourquoi on va accepter de continuer à se battre au lieu de se dire qu’on est réellement épuisés… C’est vraiment un article de lundi matin et pourtant on est mardi… !!!!

10 juin, 2014 à 9:29 | Commentaires (1) | Permalien


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