L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : sagesses et équilibre de vie


trainer des casseroles?

Commentaires » 0

zodiaque.jpg

Trainer des casseroles après soi et ne pas en finir… Voilà une impression qu’on a tous à un moment donné de sa vie, mais certaines personnes en ont (ou ont l’impression !) d’en avoir plus lourd que d’autres, comme si la vie s’acharnait sur eux…

Pour répondre à ce sentiment, il faut un plan d’attaque en plusieurs étapes :

D’abord, arrêter de penser qu’on est le plus malheureux du monde et de pleurer sur soi. Même si on est dans la douleur et dans l’incompréhension la plus totale de ce qu’on traverse, rajouter de la tension en se disant qu’on est vraiment malheureux et compatir à soi-même est la plus sûre solution : 1) pour faire fuir les autres 2) pour ne pas pouvoir entrevoir l’ombre d’une solution intérieure.

Il faut se rappeler que pleurer sur soi-même, même si c’est mille fois légitime n’inspire JAMAIS la sympathie et la compassion d’autrui, au contraire, c’est même un moyen certain de braquer les autres. Pourquoi ? Parce que chacun a un lot à porter et que ce lot est difficile, pesant et lourd ; avoir quelqu’un qui se focalise sur lui-même en ayant juste besoin d’être conforté dans le fait qu’il est malheureux, ne fait jamais avancer vers une sortie. Mais la bonne nouvelle, c’est que chacun a dans le cœur une immense capacité de compassion, et qu’il suffit de prendre les gens de la bonne manière pour ne plus être seul.

Donc, la première chose à faire quand on va vraiment mal et qu’on se sent au fond du fond, c’est de s’oublier deux secondes et de voir si… on n’a pas des vêtements en trop qu’on peut aller donner à la voisine ou chez Emmaüs, des œufs qui trainent et qui pourraient faire un gâteau autour duquel inviter une ou deux personnes pas vues depuis longtemps… Bref, il faut sortir de son isolement. Non pas pour parler de soi (en général, on y pense bien assez) mais pour parler aux autres, d’eux-mêmes. S’occuper de quelqu’un est la première chose à faire pour ne plus tant faire attention à soi. Mais o surprise, c’est aussi parce qu’on cesse de se focaliser sur soi-même qu’on commence de trouver des solutions neuves sur soi, et que l’aide vient. L’aide, ce sont parfois des conseils qu’on ne veut pas entendre, la vie qui exige des transformations auxquelles on se refuse. Il faut adopter un point de vue pragmatique : tout ce qui est inutile ou en trop ou qui ne parvient pas à s’intégrer dans la logique de notre existence ou qui est à perte doit être éradiqué…

Donc, après ouvrir son cœur, il faut accepter de faire le ménage, d’abord dans nos certitudes : on se trompe souvent sur ce sur quoi ou sans quoi on ne peut pas vivre, et en fait, il faut se demander si la personne qu’on est en train de devenir aura besoin de la même chose que celle qui était là hier et qui avait besoin de beaucoup de choses… Pour exemple, une famille de quatre enfants n’aura pas besoin d’une maison aussi grande qu’une maman ou un papa veuf ou veuve, survivre à soi dans un environnement identique peut avoir quelque chose de mortifère, à moins qu’on ne trouve une manière d’y faire venir de la vie nouvelle…

Bref, au lieu de regarder ce qu’on a perdu ou ce qui a changé, se dire qu’on est au seuil d’une nouvelle étape de vie, même si c’est douloureux, il faut savoir que souvent la vie ne nous laisse pas le choix et que de ce fait, il faut accepter le changement.

Au fond du fond, il y a souvent quelque chose qu’on refuse, ça peut être une chose fondamentale comme de se voir vieillir ou admettre qu’on n’aime plus quelqu’un qui est parti alors qu’on aurait du partir soi-même…

Il faut toujours chercher les raisons profondes qui nous meuvent…

Mais avant toutes choses, il faut accepter de vivre et d’aimer la vie. Accepter de comparer notre situation qui n’est pas si terrible qu’on croit en comparaison de celles d’autres personnes…. Donc accepter de se relativiser soi-même…

Et accepter d’avoir confiance et de reprendre courage… ce qui est quelquefois une défaite contre soi-même parce que le désespoir est devenu un mode de vie, et notre mode de vie préféré…

 

la colère

Commentaires » 0

amanojaku.jpg  La colère est comme ce petit démon qui parfois se réveille et nous poursuit des journées durant, se mettant à nos trousses et nous faisant réagir à tout propos, de manière démesurée. Il faut distinguer beaucoup d’aspects dans la colère. D’abord elle est UN ETAT. on est énervé, et quelque chose d’aléatoire (même une série) va nous faire réagir. en réalité, on ne réagit pas à une chose précise, mais notre état se saisit de ce qui passe à côté de lui pour manifester ce qu’il ressent. La colère qui est de cette sorte a beaucoup de causes externes : la fatigue, le sentiment d’être abandonné, l’impression d’être dans une impasse. Bref, on réagit contre quelque chose qui nous semble insurmontable mais avec violence pour s’en dégager… Bien évidemment, tant qu’on n’a pas mis la main sur la cause de ce qui nous atteint, on pourra longtemps s’agacer pour de fausses raisons. L’autre colère est celle qui est éveillée par quelqu’un d’autre qui dit quelque chose qui précisément nous fait violemment réagir. Violemment, c’est-à-dire hors de propos. Parce que des mots blessent plus surement que des flèches. En général, le fait de sortir complètement de nos gonds n’est pas lié à une phrase ou à une procovation mais à la totalité de l’histoire qui l’a précédée. en ce cas, la colère est une volonté de sortir d’une situation qui ne nous convient pas depuis longtemps mais sur laquelle, on a enfin décidé de se battre. Se battre, donc accepter de perdre, accepter le conflit qui souvent est difficile. les gens qu’on aime le plus sont aussi ceux qui sont le plus susceptibles de nous atteindre et de nous blesser. Mais à cela, une raison. Nous acceptons souvent, pour être aimés, d’aller au delà de nos limites et de nous laisser envahir et traiter d’une mauvaise manière, mais c’est une arme à double tranchant, parce que nous acceptons dans un premier temps et dans un second temps, c’est justement l’attitude de la personne qui fait qu’on ne se sent plus aimés. Donc on a été doublement trahi : une fois parce que nous avons trop acceptés, et la seconde parce que nous nous sommes rendus compte qu’au fond, ça aboutissait à un résultat inverse à celui qu’on souhaitait. Cette colère là est donc salvatrice, mais il s’agit alors de ne pas faire payer à la personne notre propre démission progressive, mais seulement lui pointer ce sur quoi, pour le présent et l’avenir, nous ne transigerons plus. 

lâcher prise?

Commentaires » 0

soleillune.jpg

Il existe toute une abondante littérature sur le lâcher prise. « Lâchez prise » ne signifie pas renoncer. Mais simplement accepter le moment présent pour ce qu’il est. En réalité c’est l’acceptation totale du moment présent qui permettra le changement que l’on attend. La tension que l’on éprouve nous coupe de l’énergie globale de l’univers. Nous devenons une cellule à part de l’ensemble au lieu de travailler en synergie avec le corps entier. A chaque moment, chaque élément de la nature peut nous aider, nous éclairer, mais il s’agit de ne pas lui refuser l’accès à notre esprit.

On peut également s’aider pour apprendre à réfléchir autrement d’une sorte de philosophie de « l’instant » : quelqu’un qui a traversé de très graves épreuves dans son existence aura plus de facilités que quelqu’un d’autre à chercher et à trouver la part positive de ce qu’il est en train de vivre, mais également à relativiser. Il ne s’agit pas de minimiser à l’extrême ce qu’on est en train de vivre mais simplement d’apprendre à trouver dans chaque moment ce qui peut être positif au lieu de se concentrer exclusivement sur ce qui ne nous convient pas.

Une autre chose bonne à savoir, c’est qu’en général, on ne se décide à affronter l’inconnu et à se mettre en jeu dans une situation/ une vie nouvelle, que parce que les conditions précédentes (positives ou négatives) nous ont parus insuffisantes ou impropres. On est ainsi poussés en avant exclusivement par un rejet de la situation précédente. Il ne sert donc à rien de se désoler infiniment si en tentant quelque chose de nouveau, on regrette la paix précédente qui était la nôtre, parce que en réalité, nous avons déjà fait le choix que ce n’était plus supportable.

Il faut comprendre que toute décision qui nous met dans une situation nouvelle a en fait été murement motivée par notre vie précédente qui avait atteint un point de non retour

Ainsi, le fait de tomber amoureuse de quelqu’un de neuf, de vouloir partir enseigner le ourdou en Tanzanie, changer de profession, vendre sa maison pour acheter une cabane en rondins au sommet d’une montagne, rien de tout cela, si cela arrive dans votre vie, ne surgit du néant ou du hasard des évènements, mais uniquement du désir profond de votre être d’aspirer à quelque chose de radicalement différent.

astrologie, entre abime et chaos?

Commentaires » 0

zodiaque.jpg

L’abîme est le contraire du cosmos. L’abîme n’a pas de fond ni de limites, c’est une figure de l’infini, tandis que le cosmos, symbole de l’ordre organisé ne fait naître que du sens, l’abîme au contraire laisse place aux forces tumultueuses qui préludent à la création comme à la destruction. Le thème astral est une figure organisée, à ce titre, il est par soi un véritable cosmos, une harmonie, quelquefois incompréhensible mais où chaque élément peut trouver sa place, une fois qu’on a compris quel est le cadre de référence ou d’organisation qui le symbolise. L’astrologie a ainsi une vocation de déchiffreur, elle peut permettre d’éradiquer l’impression de profonde incohérence dans laquelle on baigne pour retourner à une dimension où chaque chose acquiert un sens. Ce sens est fondamental. En tant qu’être humain, comprendre sinon le pourquoi, du moins la place que doit avoir chaque élément dans notre vie est salvateur. Mais ne nous y trompons pas, l’astrologie n’est qu’un moyen humaniste de donner un rôle et une place précise à chaque parcelle qui constitue, la question de savoir « pourquoi » on est confronté à une difficulté ou une autre, peut trouver une réponse pragmatique avec l’astrologie et un correctif. Mais elle ne répondra pas d’un point de vue spirituel ou essentiel. C’est pour cela que la religion et l’astrologie ont une forme de complémentarité naturelle, parce que l’une s’arrête où l’autre commence.

Pensées du matin

Commentaires » 0

vent.jpg Voici quelques réflexions tirées de lecture du Dalaï Lama. d’abord, il met de nombreuses fois en avant l’idée que si des actes peuvent être jugés répréhensibles et condamnés, une personne ne peut l’être. C’est très important de faire cette distinction quand on se sent illégitime à juger d’une situation et que pourtant il est nécessaire de trancher. La réaction est donc essentielle : ne pas accepter, poser une limite mais en même temps, ne pas tenir rigueur à l’autre d’avoir été amené à le faire (ce qui n’est pas toujours évident). D’autre part, le Dalaï Lama ne fait pas vraiment un éloge de la timidité : pour lui, ce défaut est souvent la marque d’un manque d’envie de se confronter aux autres, voir carrément d’un désintérêt. mais à force, cette indifférence a une conséquence, tout à fait réelle, c’est que la personne devient incapable de se confronter à l’autre.

il faut bien noter que toute attitude qu’on entretient en soi finit par avoir pour résultat un trait de caractère dont on ne parvient plus à se défaire aussi aisément qu’on voudrait. il afut donc faire bien attention de ne pas se laisser aller dans nos ornières favorites.

Voici deux autres pensées :

 » Un moyen efficace de combattre l’angoisse est de se préoccuper moins de soi et davantage des autres. Quand nous voyons et accompagnons les difficultés d’autrui, les nôtres ont moins de poids. Quand nous leur portons secours, nous devenons plus forts pour faire face à nos propres démons. »

ça fonctionne bien…

A quoi sert l’astrologie?

Commentaires » 1

ldd17.jpg

L’astrologie pourrait avoir, si on ne la comprenait pas, un rôle d’ « assurance sur la vie » : il reste à l’astrologue pour calmer nos peurs juste à dire ce qu’on voudrait qui soit et rien de ce qu’on redoute d’entendre. Bien évidemment, la vie ne peut consister en moments uniquement joyeux, mais suppose aussi des tournants et des volte face moins faciles à vivre. L’astrologie, là où elle peut être très utile, c’est en nous donnant à renforcer nos points forts pour mieux être capable de nous mobiliser selon notre nature en cas de difficultés, au lieu de prendre les évènements de plein fouet. La difficulté, c’est qu’il est souvent beaucoup plus tentant d’essayer d’échapper aux difficultés que de les affronter. Il faut savoir que chaque fois qu’on essaie de louvoyer de manière à ne pas vouloir comprendre les signaux que la vie nous envoie, nous nous trouvons devant une impasse plus grande encore la fois suivante. Se fier aux évènements et à leur caractère perpétuellement changeants est très dangereux, cela équivaut à nous donner en pâture à une force éternellement variable et qui n’a aucune douceur à notre endroit.  On ne contrôle pas les évènements en les prévoyant. On les contrôle en devenant soi-même apte à comprendre que ce qui nous arrive n’est pas le fruit d’un hasard, mais simplement la suite ou la continuation de notre propre nature. Il faut arriver si on se trouve devant des situations qui ne nous conviennent pas, à comprendre pourquoi elles ont été possibles, et ce que par notre manque de vigilance, nous avons laissé grandir. Ceci rejoint les sentences du petit prince qui dit avec justesse que si on arrache un baobab alors qu’il est encore petit, on ne se trouvera pas confronté à la moindre difficulté, en revanche, si on attend qu’il ait atteint sa taille adulte, alors l’abattre devient un véritable problème.

illumination selon le bouddhisme

Commentaires » 0

fleurscerisier.jpgLes bouddhistes prennent souvent pour expliquer l’illumination, l’image suivante : « lorsque l’eau bout dans le récipient, une pression s’exerce par laquelle le couvercle s’ouvre de lui-même, il n’est pas nécessaire d’user de la force. De la même manière, mettez toute votre énergie dans votre tâche et le résultat viendra, comme par inadvertance »

On se pose en effet souvent la question de savoir pourquoi le fait d’accrocher son esprit au présent, de l’y tenir et d’essayer de concentrer toute notre énergie sur ce qu’on accomplit, nous donne une énergie hors du commun et une capacité à obtenir des résultats dont nous n’aurions jamais rêvé. Vivre dans l’anticipation nous fait perdre nos forces et nous coupe de la réalité. On se trouve ensuite totalement déposséder. La seule chose qui nous appartient, c’est de remplir au mieux le moment que nous sommes en train de vivre, sans penser à ce qui peut advenir.

Le même problème se pose quand on se dit qu’on n’a pas suffisamment de temps pour faire tout ce qui nous est demandé, il suffit en fait de faire tout le possible sans réfléchir à ce qui nous reste à accomplir ou à régler. Si on a trop à faire, le fait de se le répéter ne changera rien à la donne et pourra même éventuellement ajouter une dimension d’angoisse qui nous prendra encore davantage notre énergie.

C’est le sens aussi de la parole des Evangiles : les oiseaux du Ciel ne sèment ni ne récoltent, et ne s’inquiètent pas de demain. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ça ne signifie pas qu’ils ne font rien et attendent tout de Dieu, mais que vivre en paix est simplement le fait de se mettre au diapason de ce qui nous est réellement possible au jour et heure d’aujourd’hui.

reussite ou echec?

Commentaires » 0

soleillune.jpgLa reussite ou l’échec de notre vie n’est pas une question de résultat mais une question de direction.  La vie passe son temps à retourner ses échecs en victoires, ses conquêtes en amertumes. Savoir ce qu’on souhaite atteindre et plus encore la raison et l’élévation de ce qu’on souhaite atteindre derrière notre but immédiat peut beaucoup nous éclairer sur cette notion parfois très douloureuse d’échec ou d’accomplissement personnel.

Si on est amoureux de quelqu’un et qu’on souhaite son attention, c’est beaucoup souvent pour se prouver à soi-même que quelqu’un peut nous choisir et nous aimer. Au fond, la liberté de l’autre qui s’abdique pour nous redonner une valeur à nos propres yeux est essentielle. Il y a ainsi tout un détour qui va de l’autre avant d’aller à nous-mêmes. L’autre de son côté ne nous choisira pas par amour « pur » ni pour perdre sa liberté, mais parce qu’il pense, pour des raisons qui lui appartiennent gagner plus à être auprès de nous qu’en y étant pas. Ainsi, chacun est totalement enfermé dans son propre monde de réflexion et n’en sort que pour mieux comparer SA situation à celle de l’autre.

La relation amoureuse est souvent décrite comme une sorte de miroir où chacun renvoie de l’autre son propre reflet sans jamais passer derrière les apparences. Il faut dès lors accepter que le seul choix valide est celui que l’on fait soi-même de nous, c’est le fait de s’estimer suffisamment pour se sentir digne d’amour et de respect qui peut, finalement, ouvrir l’autre à une dimension qui le sorte de l’unique considération de lui-même.

En amour, cherche t on l’autre ? ou se cherche ton soi-même dans le regard de l’autre ?

vivre au jour le jour

Commentaires » 0

arbredevie2.jpgIl y a une question  qui revient souvent dans les sentences de sagesse, c’est celle de savoir si les choix qu’on mène et la vie qu’on poursuit au jour le jour est pour notre bonheur ou au contraire pour notre perte. Chaque journée qui passe nous propose ainsi d’être son alliée ou au contraire son ennemi. Essayer d’en suivre et de ne pas y opposer de résistance, tout en faisant à chaque moment tout ce qu’il est en notre pouvoir de faire est assurément le meilleure emploi de notre énergie. Ca ne sert à rien de lutter contre le fait que les choses ne sont pas comme on les voudrait. C’est un fait : la seule question valide est de savoir ce qu’on peut faire à la seconde, tout de suite, pour y remédier. Si tout bien considéré, on ne peut rien faire, mieux vaut essayer de ne plus offrir une résistance à la manière dont le temps passe qui est totalement inutile. Les journées sont comme un temps extérieur qu’on ne maitrise en rien et si on essaie de lutter contre cette nécessité à court terme par des émotions, on se trouve simplement coupé de ce qui est et impuissant à changer la direction du cours des choses. Il faut ainsi se concentrer sur les faits, sur ce qui peut s’accomplir au lieu de se défendre en étant réactif. Il ne s’agit pas de tout accepter, mais au contraire, de faire la part de ce que nous pouvons changer et de ce qu’il est inutile d’essayer de modifier à court terme parce que nous n’en sommes pas les maitres. Il faut appliquer à sa vie une stratégie de long terme qui permette de savoir comment tirer parti et enseignement du temps qui nous est alloué au lieu d’être en résistance.

Dans un thème astral, c’est le soleil qui montre comment la personne aime vivre son temps, et saturne (encore saturne !) qui montre quel est son but. L’un et l’autre tracent un portrait assez juste de ce que nous sommes.

Psychologie et astrologie

Commentaires » 0

zodiaque.jpgOn me demande toujours ce qu’il y a comme différences, ou complémentarités entre la démarche d’un thème astral et la psychanalyse. D’abord les deux ont le même credo : se connaitre soi-même est une sorte de processus libératoire. Au lieu de croire ce qu’on n’est pas ou d’agir à contrario de soi, on peut se remettre à agir en conformité avec soi, c’est-à-dire dans le but d’atteindre un objectif et non plus en s’empêchant (sans le faire exprès) de l’atteindre.

Maintenant, pour autant, les démarches sont différentes. L’astrologue va partir d’une vue « objective » et forcément troublante de nous-mêmes alors que dans le cadre d’une analyse, on va se rendre compte au fur et à mesure des éventuelles contradictions de nos désirs et de nos rêves, d’une confrontation plus ou moins douloureuse avec la réalité.

La psychologie fonctionne en se disant qu’il y a deux pôles opposés : soi et le monde

L’astrologie vous dira qu’il n’y a qu’un seul pôle : le soi qui s’incarne et donc raconte une réalité qui est l’expression du soi.

Donc la psychologie est en permanence dans la confrontation, sinon le combat pour essayer d’accomplir des choses dans le monde, c’est une perception « matérielle » de la réalité. L’astrologie vous dira que pour changer votre réalité, il va falloir (d’abord et avant tout) vous confronter à vous-même. Elle vous dira des choses qui ne font pas toujours plaisir qui tournent autour du fait que votre vie n’est pas un hasard mais la résultante de vous-même.

Mais attention, votre vie n’est que la résultante TEMPORAIRE de vous-même, si vous parvenez à vous transformez, vous verrez le monde, votre monde réel et concret devenir totalement différent.

Pourquoi astrologie et psychologie complémentaires ? Parce que souvent, ce qu’on est devenu est une résultante de ce qu’on a vécu et avoir besoin de le disséquer pour le relire autrement et le comprendre est nécessaire et constructif, mais il ne faut pas en rester là, et au contraire, essayer d’aller un pas plus loin, vers le fait de changer ce qu’on a compris… pour changer de vie

123456...18