L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : sagesses et équilibre de vie


Saturne et la societe de consommation

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On peut s’étonner de la recrudescence des « loisirs » dans la société actuelle. Jamais on n’a trouvé autant de manière d’apprendre à peindre des meubles construire un abri d’oiseau faire un herbier faire des colliers des bracelets ou des boucles d’oreille apprendre à peindre collectionner les timbres ou les effigies de Charlemagne…. La société de consommation dans laquelle nous baignons souffre d’un manque d’activité et de « signature » chronique. En effet, nous pouvons tout acheter, ou souhaiter en avoir les moyens. En revanche, faire quelque chose, être capable de construire, voilà ce qui a du prix. Nous revenons en cela, après un long détour à des certitudes qui furent celles de nos ancêtres. C’est évidemment le temps (saturne) que l’on passe à faire quelque chose et qui nous en donne la maîtrise, qui nous permet également de construire notre identité. Saturne est la planète qui marque la limite du Ciel (car elle est la dernière visible dans le thème) et aussi celle qui couronne notre personnalité. Donc tout ce qui prend du temps nous permet de nous affirmer pour ce que nous sommes. La valeur qu’on donne à quelque chose est en réalité proportionnelle à celle du temps passé à cette chose. La société de consommation qui est sous le signe de la Lune noire en astrologie, c’est-à-dire une avidité frénétique et vide, est à l’opposé des valeurs saturniennes qui sont celles de l’édification qui ne peut plus ensuite se défaire. Saturne a la qualité de construire pour toujours…

Il reste qu’il faut être clair avec soi, ce dont on prend soin et qu’on fait avec patience, devient ce qui est le plus cher à notre cœur… nous sommes irréversiblement des êtres qui avons besoin de l’habitude pour devenir conformes à notre aspiration de nous-mêmes.

confiance en soi?

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Avoir confiance en soi est un problème courant rencontré par nos contemporains. Bien sûr, c’est lié à savoir qui on est et d’apprendre à se confronter tout simplement à l’inconnu. Mais au-delà de cela, nous sommes dans un siècle qui pose difficilement la question de la croyance. Si vous n’avez pas confiance dans le monde qui vous entoure, dans l’avenir, dans le passé (qu’on remet en cause à coups de psychanalyse) en un Dieu ou dans vos amis/famille/ compagne ou compagnon, forcément, ce processus de lucidité de plus en plus terroriste va finir par vous attaquer dans votre structure personnelle et par rapport à vous-même. Nous faisons parti d’un ensemble qui est plus grand que nous, que ce soit le monde concret, les relations humains ou la nature et être en défiance permanente par rapport à cet univers dont nous sommes une cellule nous défait notre propre regard sur nous-mêmes. La première chose à comprendre dans la confiance en soi, c’est qu’elle contient la confiance tout court que notre place dans le monde a un sens et une légitimité. Pour être en paix avec soi, il faut ré-enchanter notre petit monde…

petite voix interieure

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Suivre sa petite voix intérieure est un conseil qu’on trouve souvent dans les livres de développement personnel et qui en général, laisse (en tout cas c’est ma situation) assez perplexe… qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il faut écouter nos impulsions, nos impressions, nos rancoeurs ? parce qu’au-delà de ce qui « politiquement correct », tout le monde a expérimenté le fait qu’on en veut terriblement à tante Berthe qui nous a pourri notre samedi ou à Romuald qui nous a planté après avoir promis de nous véhiculer chez Ikea… en réalité, l’astrologie peut nus éclairer sur ce point : il s’agit de se reconnecter à nous-mêmes. Et de ne pas faire taire nos besoins profonds : aime-t-on la vie en ville ? et va-t-on à la campagne parce que c’est bon pour la santé ? il est fort probable qu’on déprime sans qu’on assigne clairement la cause (pourtant évidente) de notre malaise. En fait, écouter la voix de sa conscience revient à ne pas agir contre soi et nos envies profondes. Oui, on peut sacrifier un samedi à aller chez les cousins Simon mais pas chaque week end de l’année si on n’a rien à leur dire. Il faut savoir se lire et se décrypter, si on ressent un malaise récurrent à la suite d’une rencontre, d’une obligation, peut-être serait-il souhaitable de ne pas se contraindre inutilement, au nom d’impératifs qui au fond, ne satisfont personne.

Mars et le besoin de rever…

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Le besoin  d’explorer et de découvrir est inhérent à l’être humain. Pourtant, la société dans laquelle on vit réserve cette étape de constitution des personnalités au loisir ou à l’enfance. Le fait de se sentir capable de tout tenter et de franchir toutes les barrières n’est en réalité pas réservé à la part inessentielle de l’individu. En astrologie, c’est la planète MARS qui détermine notre sens de l’aventure et de notre manière de nous dire que le monde est ouvert devant et pour nous. Tout le monde peut penser qu’avec cette planète, nous cherchons uniquement une part masculine ou d’entreprise (se jeter en avant) dans notre vie. En réalité, nous cherchons une énergie libératoire qui nous donne la sensation de franchir nos limites intérieures et de se confronter à ce qui est nouveau et sans comparaison.

Il faut parvenir à intégrer à notre vie une dimension de « rêve concret », c’est-à-dire de projet qui ne soit pas pour autant à notre portée immédiate mais qui puisse mobiliser notre envie de connaître une expansion et un avenir. L’avenir n’est ainsi pas quelque chose qui nous attend (au coin d’un bois) mais la direction qu’on imprime ici et maintenant à notre esprit par nos décisions. Il faut savoir que tout ce que l’on fait a des conséquences, et de ce fait, chaque action est comme un fil à pèche que l’on lance dans l’inconnu et qui va nous emmener un pas plus loin dans nos vies.

Si ce n’est pas nous qui initions cette autre dimension, on peut être certain que c’est la vie qui nous donnera l’occasion de prouver à quel point nous avons des ressources pour nous adapter aux changements qu’elle nous proposera…

Une voie spirituelle pour chacun?

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A la question de savoir si tout le monde a une voie religieuse, la réponse de Carl Gustav Jung (et de l’astrologie) est oui. Mais il faut comprendre ce qu’on met derrière ce « oui ».

Chaque être humain se rend compte à un certain moment de sa vie qu’il est pris dans un cercle : vouloir davantage. Il est malheureux, parce qu’il lui faut plus d’argent, celui ou celle qu’il aime, deux enfants et non pas un. Quatre chiens et non pas trois. Plus de bijoux, plus de DVD, plus de reconnaissance ou plus d’opportunités… L’être humain se met dans une logique passive où l’existence serait une grande loterie où si on a suffisamment de chance, on pourrait tirer le gros lot. Pour autant, les gens très bien dotés matériellement ne sont pas toujours très heureux. On peut faire une dépression en ayant un mari ou une épouse et de beaux enfants. Le sentiment d’insatisfaction qu’on éprouve dans la vie n’a en fait que peu à voir avec ce qu’on possède réellement.

La véritable différence passe dans notre capacité à apprécier les choses. Ce qu’on a prend une valeur infinie quand on l’a désiré, voir construit par des efforts. Etre fier de quelque chose qu’on s’est approprié au fil du temps devient inestimable dans notre société de consommation.

René Guénon avait fait l’annonce dans son ouvrage : « le règne de la quantité et la fin des temps », d’une forme d’apocalypse humaine. Le véritable désastre ne serait pas de ne rien avoir, mais d’avoir tellement de choses matérielles que l’être humain perd sa direction car occupé à gérer et à emmagasiner tout ce qu’il possède, il n’aurait plus aucun espace pour apprécier véritablement la vie.

La voie spirituelle est la seule alternative à ce processus. Repartir de soi et savoir ce qu’on donne comme valeur à son propre temps, savoir vers quoi on va et pourquoi notre âme a faim d’une réalisation qui la rende unique, voilà la seule voie pour s’ouvrir à une dimension qui nous nourrisse réellement.

Les voies religieuses « extérieures » (religions ou spiritualités) importent moins que de définir ce qu’on y cherche : un sens différent donné à notre vie, un partage, des expériences de non limitation plus décisives que celles entrevues dans l’intimité avec un partenaire. Besoin de plus, d’intensité et d’absolu sont les caractéristiques de l’être humain.  Ne pas en tenir compte est dénier notre nature profonde.

2012, année écologique?

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Tout le monde (pas sûr) se pose la question de ce qui va se passer en 2012. Un proverbe indien dit que le gros problème des humains qui s’engagent dans une voie spirituelle est qu’ils perdent leur bon sens. Formule qui est résumée de la manière suivante : « Si tu essaies d’ouvrir ton troisième œil, ne ferme pas pour autant les deux autres » (et donc ne perds pas ton bon sens)

Ceci s’applique très bien au monde actuel. Les dix dernières années ont vu une multiplication sans précédent des problèmes climatiques : montée des eaux des océans (première disparition d’une île aux Maldives), cyclones d’une violence sans précédent aux USA, tsunami d’une force dévastatrice, tremblements de terre qui secouent la planète, volcans en éruption qui se réveillent, inondations, tempêtes de sable et autres réjouissances. Dérèglement du climat, ce qui fait bêtement dire aux gens « chouette, c’est l’été qui revient », et bien, non pas forcément chouette, parce que ça signifie un bouleversement tel que les saisons perdent leurs marques et avec elles, nous. Plus de saisons : plus d’agriculture, plus de cycles naturels. Nous sommes actuellement et comme le dit Al Gore dans une situation inouïe dont nous n’avons jamais eu l’expérience. Les humaines ont tellement « consommé » leur planète que celle-ci se transforme. En quoi et comment ? nous n’en savons rien.

Si nous nous positionnons maintenant d’un point de vue spiritualiste, les civilisations vivent et meurent. La nôtre, ayant plus de deux mille d’âge est déjà une vénérable grand-mère. Viendra un moment où l’effervescence passionnante et mentale dans laquelle nous vivons va retomber comme un soufflé. La non disponibilité du pétrole devrait ralentir la société de consommation et nous forcer à nous recentrer sur du local. Les catastrophes humaines et climatiques devraient créer un accord ou au moins un front commun de résistance entre les peuples et les politiques. Peut-être n’est-ce pas encore le cas aujourd’hui, mais il y a de forte chance que cette fameuse année 2012, ou plutôt ce tournant 2012 ne soit que la marque d’une accélération d’un ensemble de processus déjà à l’œuvre. Il faut se tourner vers la terre et non plus vers le ciel. Parce que c’est la même chose. L’entraide, le partage et une autre vision de notre économie doit passer par un respect farouche de l’environnement et donc de l’homme qui y vit. On sait tous que 90% des richesses profitent à l’heure actuelle à 10% de la population mondiale. Mais nous sommes dedans. Donc nous sommes aveugles. Il faut sortir de cet aveuglement et sans faire d’annonces millénaristes, si nous ne faisons rien, ne serait-ce déjà que pour une prise de conscience de notre interdépendance avec la nature, nous allons dans le mur. 2012 pourrait être une année très positive, si elle marquait le réveil des consciences.     

Les cathares, et notre chemin de vie

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Les cathares représentent une tradition du bas et haut moyen âge. Grands mystiques, ils finissent cependant par être classés hérétiques par l’église catholique, puis persécutés et massacrés. Montségur, que de nombreuses personnes connaissent est leur haut lieu, à la fois tellurique et historique dans lequel ils se sont installés. Les cathares avaient une volonté de pureté absolue, ils vivaient l’incarnation sur terre comme une sorte d’exil dont on devait se tirer le plus « honnêtement » possible, c’est-à-dire sans être souillés par le vêtement (le corps). Il est très clair dans leur idéologie que le corps représente le mal. Mais le problème qui se pose à eux est que Dieu, le grand Dieu ne peut pas avoir crée le mal.

Ils discutent sur la base du verset de l’Evangile de Jean (Prologue)

«  Au commencement était le Verbe,

Et le Verbe était Dieu, et le verbe s’est fait chair, sans lui, rien ne fut, et par lui, tout a été fait »

La question porte sur « sans lui, rien ne fut », que les cathares traduisent par « le » rien ne fut, c’est-à-dire que DIEU N A PAS CREE LE MAL

A partir de là, toute une théologie et une analyse complexe s’ensuivent.

Ces querelles nous paraissent anciennes et sans objet, mais il est pourtant très difficile si on est croyant d’imaginer que Dieu a crée de quoi nous tenter et nous perdre. Pourquoi demande-t-il à l’homme de refaire le chemin vers lui, comme une course d’obstacles, et d’ailleurs, pourquoi a-t-il crée le monde tel qu’il est  (ou tout court) ?

La réponse du non croyant n’est pas plus simple. Le monde, serait le hasard d’une collision d’étoiles (encore elles) ou une comète qui aurait apporté l’eau sur terre… et la vie, du têtard à nous, quelques pas, comme dirait Darwin… ne semblent pas vraiment convainquant, surtout du fait qu’on n’a jamais vu de têtard commencer de lire le journal. Bref, l’évolution des espèces, théorie si tentante qu’elle paraisse, n’est pas observable à l’échelle humaine et semble tout à fait farfelue quand on y réfléchit autrement qu’avec un sérieux scientifique hypothétique.  

En somme, nul ne sait d’où vient le monde et pourquoi il est… Le fait est qu’il se répartit bizarrement entre deux principes aussi inexplicables l’un que l’autre et que les sociétés humaines semblent toutes crées sur des schémas identiques (mal et bien y sont caractérisés)

Retrouver son chemin vers une forme de pureté, c’est-à-dire notre origine suppose un pari (tout comme Pascal) et celui des cathares n’est pas nouveau.

Ce qu’on peut retenir, c’est que la recherche de sens nous amène forcément à un positionnement sur les questions clef de l’humanité et que parmi elles, la question de la raison d’être du mal se pose.

Astrologiquement, nous sommes confrontés à la même chose. Un être humain est supposé parcourir un chemin, mais pourquoi en est-il ainsi ? pourquoi y a-t-il une voie qui serait meilleure qu’une autre pour lui ? pourquoi un enfant n’est il pas une page blanche quand il arrive sur terre ?

La seule certitude que nous avons, c’est celle de ce chemin que nous pouvons décrire puis tenter de suivre jusqu’au bout (à possibilité de nos courtes années humaines) pour trouver le sens… de notre origine. Ainsi la question de savoir qui nous sommes revient à se poser celle de la création du monde.

saturne et l’attente

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alchimie.jpgSe dire que « tout arrive à son heure » est souvent extrêmement perturbant quand on attend quelque chose qui ne se produit pas comme on le souhaite et quand on le souhaite. En astrologie (comme dans la philosophie de Hegel) on pourrait que le « temps est la forme de notre conscience ». Ce que cela veut dire, c’est que les choses adviennent quand on a intégré la leçon que la vie voulait nous apprendre par le fait que la durée s’est imiscée dans notre plan.

On change. c’est un constat qu’on fait tous, mais qui n’est pas forcément le constat d’un échec. C’est le constat que certaines choses doivent venir à leur heure, c’est-à-dire à une heure où on sera différent : plus construit, plus accompli, peut-être plus certain de ce qu’on veut et de la manière dont on le veut. Attendre nous change, le temps raffermit ou au contraire disloque notre désir, il nous fait aussi découvrir comment on peut se lasser de certaines choses avant même de les avoir. ou au contraire, les regarder de manière infiniment plus critique qu’on n’aurait cru le faire auparavant.

Le temps a ainsi une importance « pédagogique », et saturne, dans notre thème natal joue exactement ce rôle (qu’il faut le dire, on maudit souvent) : il nous fait mûrir en attendant quelque chose. et lorsque le dénouement arrive enfin, on doit découvrir qu’on n’est plus la personne qui a concçu le désir seulement, mais aussi celle qui a accepté de se transformer dans l’attente. la manière de bloquer les choses, c’est d’essayer de demeurer tel qu’on est, en dépit du temps qui passe. Il faut accepter le travail du temps (et donc de Saturne sur nous) pour dénouer plus rapidement les étapes de vie. Saturne est ainsi aussi une planète qui nous force à accepter nos limites, et notre impuissance. On lance une graine en terre, mais le jour suivant, rien n’en est sorti, et il faudra des années avant qu’elle donne le chêne qu’on souhaitait. Saturne nous apprend la patience, mais cette patience doit être active et non pas subie, elle doit nous aider à construire notre personnalité de demain, et faire qu’on admette le pari de savoir si oui ou non, demain, nous serons toujours fidèle à notre désir d’hier.

le « carre » dans un thème astral

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Dans un thème astral, il y a des aspects difficiles (plus difficiles que les autres) qui sont les carrés. Un carré entre deux planètes montre ce qu’on appelle un DEFI. Un défi, ce n’est pas simplement un mot poli pour dire un problème qu’on va devoir résoudre coûte que coûte. Un défi, c’est l’apprentissage que nous portons deux certitudes contradictoires et que pourtant, il va falloir faire en sorte qu’elles ne soient plus si contradictoires. Arriver à pacifier le conflit à l’intérieur de soi donne un nouvel horizon pour notre action et notre manière d’envisager l’avenir. Plus on persiste et plus on avance, plus on découvre des solutions auxquelles on ne pensait pas. En fait, toute difficulté dans notre vie est là pour essayer de nous apprendre qu’on peut CHANGER et laisser tomber un certain nombre de certitudes sur soi-même pour agir différemment. Qu’est-ce qui nous en empêche ? souvent, des évidences qui nous sont propres. Evidences dans lesquelles se cachent aussi bien de l’orgueil que la conviction que si on laisse aller certains points, c’est notre monde entier qui va s’effondrer. Mais le nouveau ne vient pas autrement. En réalité, le changement est inévitable, c’est notre résistance à cette puissance d’harmonisation qui crée la difficulté dans notre personnalité.

quel est le ROC de votre vie?

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main.png « Où se trouve ta sécurité ? » demande Eileen Caddy dans LA PETITE VOIX. Qu’est-ce que la sécurité ? c’est ce qu’on met dans notre hiérarchie intérieure comme étant le plus important et le plus susceptible de nous sauver en cas de danger … C’est ce sur quoi on « mise »… Mais a-t-on toujours conscience des choix qu’on fait ? et a-t-on toujours raison de parier sur la même chose ? L’assurance retraite plutôt que l’amie très chère ? A-t-on raison de tout miser sur le matériel quand la seule chose qui nous soutient réellement sont les êtres qu’on aime et qui nous aiment. Personne n’est à l’abri d’une dévaluation (et perte de toutes les économies) mais si on a placé son cœur dans quelqu’un qui nous soutient quoiqu’il arrive, rien ne peut se produire. Et si on a peur que cette personne meure, il faut renchérir et faire d’être encore plus entouré. En fait, la VRAIE garantie c’est de donner et pas de thésauriser. 

La vraie question, c’est que souvent on se sent malheureux dans notre propre vie, mais on n’est pas prêt à changer ni à envisager autrement les choses. Changer réellement, c’est accepter de voir la vie autrement et de faire des choix qu’on n’aurait pas fait à priori. Et bien évidemment, cela est vraiment difficile, et même presque contre nature, mais il faut savoir parfois aller contre ce qui nous semble évident.

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