L’astrologie au service du développement personnel

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effort et travail? a quoi ça sert?

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Notre société est atteinte d’une
maladie grave qui se répercute de tous côtés et qui crée des problèmes
infinis : c’est la non compréhension de la valeur du travail. Au risque de
paraitre réactionnaire, reprenons Hegel… Celui-ci expliquait longuement dans la
phénoménologie de l’esprit que la différence essentielle entre le maître et
l’esclave, était que l’esclave, transformant le monde par son travail, savait
de quoi il était capable et n’était pas dans la dépendance floue d’un autre. Le
maître, aujourd’hui riche d’un compte en banque lui permettant de s’offrir les
babioles de la société de consommation, n’a plus rien dans les mains, il ne
fait plus rien, il n’est plus rien. Il achète, consomme et se retrouve
désœuvré, terriblement appauvri de ce qu’il ne sait plus faire. Mais ce qui en
découle est encore plus préoccupant. Travailler est mauvais, s’amuser est bon.
On ne comprend pas que s’amuser est aussi se rendre capable de faire des choses
de plus en plus complexes et donc nécessite un effort. Ne faire aucun effort ne
peut pas rendre heureux. Tous ceux qui ont des loisirs actifs vous expliqueront
que ça leur prend du temps, qu’ils n’ont pas toujours envie de s’y mettre, mais
que la récompense est grande quand ils sont parvenus à leurs fins. Le problème
s’enracine déjà dans l’éducation, ce qu’on demande aux enfants est de plus en
plus minimal et on se demande ensuite pourquoi les adolescents et les adultes
que cette éducation donne sont si profondément déstructurés et si incapables de
supporter la moindre pression. Ne pas vouloir évaluer, ne pas vouloir
récompenser, ne pas vouloir exiger crée de graves problèmes. Nous avons trop
longtemps prêté attention au fait que trop se demander finissait par créer une
culpabilité résiduelle néfaste, mais ne rien demander et attendre que « ça
vienne » est encore plus coupable, parce que ça ne vient jamais ou trop
tard et l’effort à accomplir pour rattraper le retard d’habitudes acquises dans
l’enfance est énorme. En astrologie, on constate de plus en plus de dislocations
dans les thèmes astraux, les gens n’arrivent pas à s’en sortir, tout simplement
faute de comprendre pourquoi « ça ne vient pas ».  Ils ne savent plus se prendre en mains ou
s’adapter, ils deviennent d’une fragilité incroyable et passent un temps (non
moins incroyable) à se demander pourquoi ils sont fragilisés, la raison est
avant tout un manque de compréhension de la structure même de la vie qui est
demandeuse d’efforts continuels et permanents, seuls créateurs d’un réel
process d’identité…

signes et saison

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Les saisons ont un impact sur notre constitution qu’on ne soupçonne pas forcément. Il est de bon ton aujourd’hui de préférer le soleil à la pluie et d’être extrêmement conventionnel dans notre approche climatique. Or, tous les temps ont une incidence complexe sur notre équilibre corporel et psychologique. Le Soleil recharge nos batteries, un peu comme une énergie Yang de court terme qui serait assimilable immédiatement, mais il a aussi le défaut de créer entre nous et notre vie une sorte d’écran protecteur, comme si plus rien n’était vraiment grave ni dangereux. C’est justement ce qui permet de se reposer, mais si vous êtes dans un moment de votre vie où il s’agit de mettre le booster et pas du tout de vous mettre en vacances (intérieurement sinon extérieurement), le soleil sera extrêmement néfaste. Le soleil a également tendance à niveler par le bas vos désirs, ainsi vous aurez tendance à penser que rien n’est grave, et sentimentalement d’être moins difficile (et moins conscient de ce qui est essentiel pour vous). Le soleil favorise le lâcher prise (notion chère entre toutes à notre époque), mais on sait bien que pour accomplir quelque chose, on ne peut justement pas lâcher prise… La pluie a un aspect bénéfique en ce qu’elle vous force à un recentrage, techniquement, elle coupe les ondes, donc vous maintient dans une sorte de retrait où en revanche, vous conservez une initiative et un pouvoir d’activité. En gros, vous restez conscient de qui et de ce que vous êtes. Le vent a un effet dispersant qui peut être très bénéfique, puisqu’il permet de chasser les idées qui ne sont pas à leur place. La neige enfin, immobilise les choses et vous permet donc d’édifier ce dont vous avez besoin en temps et heure.

Il va sans dire que l’équilibre idéal comporte un peu de toutes ces manifestations climatiques. Sachez aussi que certains signes sont plus facilement apparentés à certains climats,

Le Bélier, et la Vierge aiment les temps qui sont francs, froids ou chauds, mais nets

Le Taureau et le cancer ont besoin au contraire d’une vraie régularité dans le cycle des saisons et apprécie chacune pour ce qu’elle est

Le Gémeaux aime la fraicheur du vent, le soleil, il aime être à l’aise

Le Lion, le Sagittaire aime le Soleil (sans doute parce que ça le met en valeur !) et l’aide à mettre en œuvre ses actions.

La Balance et le Verseau aiment tout sans excès

Le Scorpion et le poissons s’en moquent…

Le Capricorne aime bien l’hiver, propice à la méditation…

Agir justement…

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On se pose beaucoup de question sur la bonne façon d’agir. Outre le fait que tout le monde n’aura pas la même manière de réagir et d’enclencher une dynamique dans sa vie (ce que nous allons voir), il faut se rappeler que l’action appropriée est celle qui dépend des circonstances et pas celle dans l’absolu qu’on aurait envie de faire. Si vous avez du mal à comprendre cette notion, lisez le Docteur Jivago, c’est l’histoire d’un homme qui n’a aucun choix tout au long de sa vie, ou plutôt il a le choix, soit il meurt (et se laisse mourir) c’est d’ailleurs son choix, soit il est obligé d’obtempérer et de suivre ce que la vie lui « suggère » et particulièrement le contexte de la révolution en Russie Soviétique.  Revenons à notre sujet, compte tenu de votre caractère et de la situation dans laquelle vous vous trouvez, l’action que vous devez avoir est largement téléguidée, en gros elle est déterminée à 90% avant même que vous ne soyez confrontés à un problème réel. L’action à accomplir est en général claire, mais elle n’est pas forcément conforme à celle que vous auriez adoré accomplir (par exemple si vous étiez un héros de western) dans d’autres circonstances. A l’instant T, vous n’avez plus le choix des circonstances, vous avez à peine celui de votre propre direction, parce que en général, vous avez tellement peur de tout ce qui s’est déjà accéléré que le fait d’avoir encore quelque chose à faire vous place dans un déterminisme absolu dont vous avez du mal à réchapper. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’action juste dépend avant tout des circonstances, donc ce que vous devez faire, c’est essayer de ne pas vous mettre dans une situation où vous ne vous sentiez plus aucune marge d’action possible. Si vous avez un mars en signe d’air, ce sera encore plus vrai, vous êtes à 100% dépendant de votre environnement et votre action n’est que la conséquence de la situation dans laquelle vous vous trouvez de facto. Si vous avez un mars en signe d’eau, vous aurez besoin de reprendre les choses à votre compte et vous ne vous laisserez presque rien imposer par les circonstances. Si vous avez un mars en signe de feu (ou un mars rétrograde dans n’importe quel signe), vous ne supporterez de ne pas être en train de décider quelque chose ou d’agir positivement, ça vous sera intolérable. Enfin, si vous avez un mars en signe de terre, vous ferez ce que vous avez décidé, quelle que soit la situation extérieure et son évolution.

Si on fait abstraction du signe dans lequel votre mars trouve son énergie, il faut savoir que si vous faites une analyse réelle et précise de ce à quoi vous êtes confronté, vous en tirerez plus d’indices qu’en étant en négation de la situation, or la plupart du temps, nous essayons de prendre des décisions abstraction faite et de la situation, et de nous. Et nous nous étonnons que rien ne fonctionne. Appuyez vous sur votre mars pour savoir comment vous avez besoin d’être stimulé et ensuite voyez réellement quelles issues vous laisse une situation, compte tenu du but que vous voulez atteindre. A partir de là, on devrait commencer de voir plus clair !

etes vous a votre place dans votre vie?

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Nous avons parlé hier de la maison 2 du thème astral et de ce qu’elle soulève comme questions sur l’équilibre et l’échange. Aujourd’hui, nous allons aborder la maison 2 qui est traditionnellement la maison des échanges et de la circulation. La maison 3 est une maison qui ne dit pas la vérité.  Elle ne cherche pas à être fiable ou véridique mais simplement à profiter le plus possible du moment qui est en train de passer.  C’est la part opportuniste de notre caractère, savoir comment nous allons tirer parti de chaque moment et ce que nous allons pouvoir en faire pour en profiter au maximum. L’idée de cette maison est aussi une logique de raccourci : comment faire pour faire le moins d’efforts possibles pour obtenir quelque chose, et éventuellement même avoir l’idée ou les idées qui vont permettre que ce soit quelqu’un d’autre qui s’en occupe. La maison 3 dans notre thème nous donne un indice sur  comment tirer parti de ce qui nous entoure. Au lieu de considérer platement que nous sommes dans des situations où nous devons tout faire, tout inventer, presque ex nihilo.  Cette dimension d’opportunisme est souvent vue de manière exclusivement négative, on ne doit pas tirer parti de ce qui nous entoure, on doit au contraire (presque) aller contre les avantages ambiants, c’est méritant et culpabilisant, mais inévitable… et pourtant. Le fait d’apprendre à trouver les raccourcis, qu’ils soient humains ou matériels est une très précieuse aide pour arriver à voir si on est dans un environnement homogène à soi-même ou pas.

En clair, si vous êtes entouré d’amis auxquels vous ne demandez rien (et ne pouvez rien demander), entouré d’occasions que vous manquez et d’opportunités qui n’en sont pas pour vous, c’est que peut-être vous n’êtes pas dans un milieu adéquat à votre nature. C’est ainsi qu’on doit comprendre cette notion d’ « environnement » attaché à la maison 3 : pour savoir si vous êtes à votre place dans votre vie, demandez vous ce que vous utilisez réellement de ce qui vous entoure !

Echange et equilibre

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Le rapport à l’argent est une vraie question pour la plupart des gens. En effet, tout comme le line avec la nourriture, il régit notre rapport au monde, et aussi notre notion interne d’équilibre. L’équilibre en fait est lié à l’échange. Tout ce qui rentre ne peut pas s’accumuler tel quel, il doit se construire sur un socle ou repartir. Ainsi, la nourriture qu’on avale doit partiellement nous faire grandir (si on est enfant) et nous donner des forces, et d’autre part, s’éliminer. L’argent doit suivre le même mode, soit il doit être investi, soit dilapidé, mais il ne doit pas stagner, faute de quoi, aucune évolution n’est possible. En clair, le fait de conserver sans transformer vous mènera à une incapacité de stocker davantage et donc arrêtera le flux. Le fait d’intégrer le fonctionnement de l’univers et de comprendre pourquoi on ne peut pas tout simplement « garder » les choses, peut nous permettre d’évoluer. Ainsi, la partition entre « être » et « avoir » si courante dans les analyses à tendance spiritualiste doit être mitigée car ces deux notions sont en évolution et en construction. « Avoir » doit servir à enrichir ce qu’on est, et on ne peut augmenter ce qu’on a si on ne sait pas ce qu’on va en faire et comment on va le distribuer entre ce qu’on veut perdre (en le dépensant tout simplement, comme l’élimination du corps) et ce qu’on va allouer à notre développement. Il est très important d’avoir une logique ou un plan dans notre utilisation de nos ressources, faute de quoi le mouvement nécessité par l’acquisition ne peut être mis en œuvre.

Il est très difficile pour certaines personnes de comprendre pourquoi le fait de dépenser est obligatoire, la tendance à conserver et à garder finit par prendre toute la place, et malheureusement surtout celle du renouvellement. Pour d’autres, la difficulté est de savoir pourquoi il est si utile de garder, alors que la tendance naturelle serait de se dire qu’il faut tout dépenser. Dans les deux cas, il va falloir adapter la vitesse, ainsi, pour ceux qui veulent garder argent et nourriture, il va falloir ralentir l’échange, c’est-à-dire manger moins et travailler moins, de manière à ne pas trop avoir de réserves qui s’avèreront ensuite corrompues. Pour ceux qui ont au contraire tendance à tout dilapider, il va falloir manger plus et travailler davantage, c’est-à-dire accélérer toujours les acquisitions, faute de quoi, on se retrouve très vite à sec.

L’important est souvent moins de nier sa nature profonde, que de s’adapter à ce qu’on est, de manière à ce que ce qu’on est demeure valide et viable.

Etre soi meme

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Se construire soi-même est une chose difficile et comme le travail de Sisyphe, sans cesse à refaire. Une chose qui m’a profondément marquée quand j’étais adolescente, c’est l’impression d’éprouver aussi fortement que des « adultes » certaines choses, et d’avoir la sensation d’avoir une maturité et un regard sur les choses réel, profond et construit. Quand on est jeune, ce qui nous manque, c’est évidemment l’expérience, mais ce que ça veut dire, c’est qu’avant d’avoir traversé un certain nombre de choses, on ne connaît tout simplement pas les limites du monde et ce qu’on peut attendre de soi. Un peu comme si on avait besoin de passer « des examens de vie », une sorte de mise en situation pour voir ce dont on est capable réellement. La vie nous teste en permanence, et c’est normal que ça angoisse. Parce qu’en fait, on se refait nous-mêmes tout le temps. Adolescente, j’ai aussi compris qu’on est qui on veut être. Et rien d’autre. C’est quelque chose qu’on perd de vue adulte, parce qu’on a sans cesse l’impression, en retour, qu’on est dans un horizon complètement clos et auquel on doit tout donner, sans espoir de pouvoir reformer quoi que ce soit. La jeunesse rime souvent avec une forme de liberté indistincte dont on a hâte de sortir (avoir un métier, trouver l’âme sœur, avoir des enfants) mais qui en fait, nous permet de récupérer tous nos rêves d’avenir. Au point de vue astrologique, c’est intéressant de voir que ce qu’on a commencé (et arrêté) aux alentours de 20 ans, vient frapper à la porte de notre vie quelques années plus tard, souvent sous forme d’espoirs déçus et qu’on doit remettre en mouvement et en acte, en fait, pour se retrouver soi-même. Il faudrait garder la même envie de ne pas s’arrêter quelque part, parce que l’identité est quelque chose qui se construit dans le temps, au lieu d’être un point fixe à partir duquel on bâtit le reste…

Conseils de vie… par Seneque

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Ce qui est frappant quand on lit Sénèque est de voir l’incroyable actualité des conseils qu’il donne… pour vivre. Sa façon de voir le monde n’a rien à envier aux coachs contemporains qui redécouvrent les classiques de la philosophie avec un émerveillement sans borne.

La vie est brève, mais pour l’utiliser au mieux, encore faut-il avoir un guide au jour le jour qui permette d’y voir plus clair, et d’apprendre des leçons qu’elle nous donne. Sénèque nous aide souvent à voir la trame invisible des jours. Et bien sûr, ce qui nous laisse dans une grande perplexité intérieure, c’est bel et bien de voir l’actualité d’un message qui date des premières années… de notre ère. Il semblerait que l’esprit humain n’est guère évolué (plutôt que de dire que Sénèque est d’une stupéfiante modernité, on a la tentation de penser que c’est nous qui n’avons pas changé depuis)

« Combien  de fois as-tu été constant envers toi-même ? » les promesses qu’on se fait, sont celles qu’on tient le moins, parce qu’on ne sait au fond, pas comment se transformer. Et « combien de jours ont eu la destination que tu leur promettais ? Quel avantage tu as retiré de toi-même ? » à faire des plans, et se barder de certitudes, on se rend souvent compte qu’on se ferme des horizons, et qu’on rend plus difficile ce qui doit advenir de toute façon. C’est vrai que nous sommes à nous-mêmes, notre plus grand capital, mais tire t on vraiment parti de nos potentialités ? ou au contraire, gaspille t on systématiquement nos chances, par excès de mauvaise humeur, ou envie farouche d’avoir raison sur le moment, en dépit de tout bon sens.

« combien as-tu fait de besogne en de si longues années ? » = qu’est-ce qui demeure réellement de nos efforts, de nos espoirs, on construit beaucoup et aussitôt, tout se perd, comme si le vent dispersait tout ce qui a été édifié au prix de si longues tentatives…

Au terme de tant de tentatives, on se retrouve les mains vides, sans doute parce que la sagesse et la recherche de sens aurait dû être le fondement d’un édifice, qui faute de fondations solides, se retrouve bien fragile.

Qu’est-ce que la sagesse selon lui ?

« ne pas se tourmenter pour des choses vaines, ou vainement, c’est-à-dire ne pas convoiter ce que nous ne pouvons obtenir ou l’ayant obtenu, de ne pas reconnaître trop tard et avec beaucoup de honte, la frivolité de nos désirs. » Savoir ce que nous voulons et ne pas se tromper de but est le début d’un équilibre qui ne peut plus se perdre…

l’amour et les societes…

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La définition de l’amour change selon les époques. Aujourd’hui le couple mononucléaire qui vit refermé sur lui-même passionnellement et se nourrit l’un de l’autre, affectivement et sexuellement, est le modèle de l’amour idéal. A l’époque de l’amour courtois, c’est la manière d’exprimer son amour et non de le vivre qui était crucial, la femme étant destinée à porter une progéniture sur laquelle ne devait pas porter le doute de la paternité réelle, l’amour sexuel était destiné au couple légitime. Mais rien n’était impossible par ailleurs, la séduction, les déclarations enflammées, le partage des âmes était de libre cours… Au 19ème siècle, l’amour est fondé sur une dissymétrie très fondamentale entre l’homme et la femme, l’homme, même simple, est valorisé du nombre d’aventures qu’il peut avoir alors que la femme qui cède facilement à ses penchants, n’est qu’une gourgandine, et non respectable. A l’époque romantique, le véritable amour est hors d’atteinte et il vaut la peine qu’on se tue de ne point le réaliser. C’est pour cela qu’amour et mort sont indissociablement liés.

Chaque époque a ainsi son prisme de lecture sur l’amour et l’idéal qu’il incarne. Ce qui est frappant dans notre société, c’est l’enfermement sur l’entité binaire du couple dont l’autre doit apporter le bonheur. Si ce n’est pas le cas,  il y a forcément un fautif et c’est en général une raison de changer de partenaire. Il reste que notre société est avant tout sexuelle et qu’elle met cette valeur au centre de l’accomplissement amoureux. Les stimulations ne pouvant être infinies, le virtuel rentre forcément en  jeu. Mais nous sommes par ailleurs héritiers d’une société beaucoup plus traditionnelle centrée sur le bonheur familial et son accomplissement.

Quelle que soit la forme d’amour qui est mise en avant, il reste que c’est la force qui met en branle l’âme humaine et lui permet de se dépasser et de se raffiner. Tous les efforts sont de mise pour conquérir l’élu de son cœur et c’est quelque chose qui ne varie pas avec les époques…

lecons de la vie…

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On sait tous (car c’est dans l’air du temps) que chaque évènement qui nous arrive est là pour nous apprendre quelque chose. Le principe psychanalytique qui veut qu’on évènement arrive à cause de complexes (compliqués) qu’on aurait mis en place par le passé et à cause de nos traumas, n’est certes pas faux, tout au moins, on participe de l’évènement qui nous arrive par notre manière de le percevoir… MAIS surtout l’évènement est là, maintenant in situ, dans le présent, pour nous apprendre quelque chose. C’est parce qu’il se présente qu’on va avoir une occasion de ne pas réagir comme on l’aurait fait si… (on n’avait pas réfléchi !!!) en fait, prendre la vie comme un gigantesque école d’apprentissage faite pour nous « éduquer » permet d’avancer sur notre perception des choses. Si un évènement arrive, on ne doit pas se culpabiliser en se disant que si c’était autre, ça ne nous serait pas arrivé. On doit juste comprendre qu’à ce moment précis de notre vie, c’est CET évènement là qu’on doit rencontrer pour nous donner une manière d’y répondre autrement. L’idée en général est de se demander ce qu’on ferait normalement, et d’essayer justement, de ne pas le faire… pour donner une autre voie à notre existence. En effet, de mini-évènement en mini-évènement, on finit par se faire une autre personnalité. L’intérêt est de se demander qui on voudrait devenir et comment la personne qu’on admirerait réagirait à cet évènement.

De toute façon, la vie est faite de leçons d’apprentissage et soit qu’on y adhère, soit qu’on les rejette, on est toujours soumis à leur surgissement, donc il faut parvenir à comprendre vers quoi elles nous emmènent…

le corps : champ de bataille de nos conflits intérieurs…

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Chacun de nous a un corps

Ou

Chacun de nous est un corps

La première question que vous devez vous poser si vous êtes en guerre contre votre corps (il est trop gros, trop maigre, trop petit, trop grand, trop laid, trop transpirant, trop fatigué etc…) est de savoir si vous « êtes » votre corps, ou si vous « avez » un corps. Les plus forts conflits viennent d’une distance entre nous (un pur esprit) et notre corps, qui ne serait pas conforme à nos vœux. Nous voulons un corps qui corresponde à nos critères, sauf que ces critères ne lui pré existaient pas. En général, on s’incarne avant de commencer à penser à ce qu’on attend mentalement d’un corps idéal. Il reste qu’à chaque étape intermédiaire de notre vie, on s’en prend à notre corps comme si c’était lui le fautif de notre désarroi.

La première leçon à retenir est que notre corps « est » nous-mêmes (et quelles que soient nos croyances). Pour le temps de cette existence, il est le support de notre être et nous devons en prendre soin (comme un temple sacré disent les hindous). La seconde leçon est que le corps exprime quelque chose qui n’est pas forcément en accord avec nos critères (ou avec la mode) et dont pourtant, il va nous falloir tenir compte. Il ne s’agit pas de le transformer à tout prix, il s’agit de voir ce qu’il manifeste par ce qu’il est. L’inversion de perspective est indispensable : ainsi, si vous êtes quelqu’un de très facilement fatigué, c’est que quelque chose ne vous convient pas dans votre vie, qui peut être votre manière de penser, votre rythme, votre alimentation, etc, à vous de mener l’enquête… mais le fait est que votre corps s’il est anormalement fatigué a besoin qu’on écoute ses signaux.

La troisième leçon à retenir est que ce n’est pas votre corps qui définira votre but de vie. Mais que pourtant, il doit être pris en compte dans vos choix.

Le corps est la « partie visible » de notre individualité, alors que l’esprit, nos croyances, nos certitudes, nos volontés, se cache ailleurs… partie visible = partie exposée au monde extérieur, et donc au jugement. Si vous êtes sur de vous dans votre corps, vous le serez dans votre tête. Mais le travail à accomplir est souvent de vous mettre en accord avec ce qu’il manifeste au lieu de vouloir vous conformer à des critères extérieurs…

Dans le thème, la Lune exprime non pas le corps, mais notre rapport à notre corps. Ce qui montre bien que la réalité d’une chose est moins importante pour une personnalité que la perception qu’elle en a.

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