L’astrologie au service du développement personnel

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astrologie tibétaine?

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astrologie tibétaine? dans Livres a  lire samsara-215x300L’astrologie tibétaine est un art encore plus millénaire que le nôtre. Au croisement de l’astrologie chinoise qui s’intéresse aux cycles de vie conrète des individus (quel meilleur timing pour un mariage, pour ouvrir un magasin ou se faire couper les cheveux (qui sont réputés être le symbole de la force à la fois physique et spirituelle de l’individu)) et de l’astrologie hindoue (qui a aussi cette facette) mais aussi une part beaucoup plus spiritualiste, l’astrologie tibétaine étudie l’inscription karmique de l’individu dans le monde et explique les tenants et les aboutissants de notre existence présente. Sa force réside certainement dans la puissance de son symbolisme et dans son ancrage dans la phislosophie bouddhiste qui permet de voir les choses d’une surplomb et avec une clarté hors du commun.

si ces sujets vous passionnent (comme moi) je vous recommande d’aller voir un blog qui s ‘appelle : www.astrologie-tibetaine.com

et qui est d’une exceptionnelle qualité

 

je veux devenir moine zen !!!

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je veux devenir moine zen !!! dans Livres a  lire devenir-moine-zen

« Je veux devenir moine zen » est un roman manifestement autobiographique qui décrit très bien la vie des temples bouddhistes d’aujourd’hui. Son intérêt majeur est de désacraliser complètement la vie monastique, mais tout en en redonnant l’essence réelle qui est forcément celle d’un cheminement intérieur. L’histoire en est simple, c’est un petit garçon qui accompagne son père tous les dimanches faire de la méditation za zen, un jour, il demande à devenir moine.

A partir de là, le chemin qui s’annonce n’est pas du tout celui auquel on pourrait s’attendre. Sans rentrer dans les péripéties du livre (que je vous recommande pour sa profondeur et sa simplicité conjointe), ce qu’on voit, c’est que le choix qui devient forcé et très dur pour le petit garçon, à l’opposé de ce qu’il manifeste et de son caractère, est en réalité certainement celui qui lui convient le mieux. Ce cheminement montre à quel point l’éducation (quel que soit notre âge, quand on veut atteindre quelque chose que nous ne sommes pas encore, c’est une ré éducation qu’on se demande) va contre les tendances au contraire de les accompagner. Forcément difficile et contraignante, c’est en mettant la barre trop haut qu’on parvient à se faire des muscles et à aller plus loin. La vie fonctionne sur le même principe, c’est parce qu’on est forcés à faire quelque chose que souvent, on finit par en développer les compétences et capacités. La question du « goût » est beaucoup plus occidentale et mentale. Aimer faire quelque chose suppose qu’on se donne implicitement le choix de le faire ou pas, et le refus d’adhésion à ce qui est nous semble souvent notre seule porte de sortie (alors que c’est notre prison). Dès lors, ce qui est le plus frappant dans ce livre, c’est que pas une seule fois, le « choix » n’est remis en cause, quelles que soient les difficultés. Le fait de remettre sans cesse en cause les directions prises dans notre vie est sans doute ce qui est le plus dommageable dans notre vision du monde. C’est un des axes de perception différent entre le monde oriental et le nôtre…

Un bucher sous la neige

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On parle de sagesse dans ce blog, mais aussi de sorcières et d’amour de la vie. J’ai lu dernièrement un roman extraordinaire que je recommande chaleureusement qui s’appelle Un Bucher sous la neige. C’est l’histoire d’une petite sorcière herboriste en Irlande au XVI eme siècle. On y voit sa sensibilité, son union avec la nature et l’envie de s’émerveiller du monde. Cet amour qu’elle éprouve pour la vie, à travers une narration très pure est communicative. Une fois fini, ce livre donne la sensation d’un bain de jouvence et d’une envie de regarder la vie plus largement avec la sensation qu’on a beaucoup trop de choses, d’objets, de superficiel et que se recentrer sur l’essentiel, sur les sentiments qu’on éprouve, sur le fait de vieillir et se transformer, sur le respect de l’autre, et sur le faire plutôt que sur l’immatériel, et bien, tout cela nous ferait grand bien…

Mozart

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Que Mozart ait eu des liens avec la Franc Maçonnerie, personne n’en doute, ne serait ce que par les messes maçonniques qu’il a écrites, ou par la Flute enchantée dont les thématiques rituelles de cet ordre, apparaissent clairement. Il reste que la biographie de Christian Jacq ouvre une vision très différente du compositeur. Loin de l’image du génie fou et vulgaire dont le film Amadeus traçait le portrait avec brio, il présente une biographie à peine romancée de la vie de Mozart dont la thèse, à savoir qu’il serait un initié, parait très séduisante pour l’esprit. Le thème de Mozart est marqué à la fois par le travail et une volonté acharnée de réussite et de réalisation ainsi que par une dimension mystique fondamentale qui semble traverser de bout en bout son existence. Cette aspiration de perfection si elle se sent dans sa musique qui s’épure au fur et à mesure des compositions, est également très sensible, dans le regard de Christian Jacq dans sa vie. Il est assez véridique qu’il est plus commode de se faire une image d’un génie comme d’un être fondamentalement clivé qui aurait besoin pour se récupérer d’une dimension supérieure, d’être également un animal instinctif. Mozart est un Plutonien, la dimension scatologique, viscérale de l’être est donc forcément plus que présente, ainsi que l’appétit vital. Mais il est possible que celui-ci l’ait transformé, peut-être moins rapidement que ce que suggère cette biographie, mais probablement in fine. Il est certain aussi que Mozart soit un esprit trop libre pour s’être contenté d’être le compositeur soumis d’une cour, fût elle prestigieuse. Mozart, un insoumis et un initié ? C’est indubitablement le portrait magistral qu’en trace Christian Jacq. Sa biographie est surtout passionnante par la lecture interprétative très fine qu’elle fait des opéras mozartiens. Il est également séduisant pour l’esprit de considérer Mozart à part des autres compositeurs quand on voit la profondeur de la marque qu’il a laissé sur notre culture occidentale dans laquelle il est tout simplement incomparable. Dans son thème astral, ce qui frappe, c’est la  démesure en toutes choses et le mouvement de dépassement de soi continuel. La seule réserve que j’émets est que Mozart est trop libre penseur pour s’être satisfait d’une appartenance à une seule obédience, il est probable que sa soif de liberté se soit également exprimée par un intérêt pour d’autres dimensions de l’ésotérisme ou de l’art.  et pour ma part, je n’attribue pas sa mort à un complot, mais tout simplement à un épuisement, la mort semblant à Mozart le sublime et ultime repos qu’il n’aura jamais connu tout au long de son existence.  

extraits de « la petite voix »

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fleurscerisier.jpg Extraits de La Petite Voix, d’Eileen Caddy : 

« Toutes les grandes choses ont de petits commencements. Le puissant chêne est issu d’un gland minuscule. D’une petite graine surgissent les plantes et les graines les plus merveilleuses. Une minuscule graine d’amour peut changer bien des vies (…) Sois reconnaissant pour toutes les petites choses dans la vie, ensuite, alors qu’elles croissent, tu seras reconnaissant pour chacune d’entre elles »

Ce qui importe dans ce passage, c’est de savoir qu’il faut prêter une très grande attention AUX COMMENCEMENTS, ainsi quand on débute quelque chose, peu importe que ça a l’air minuscule, ce qu’il faut, c’est que ce soit parfait et avoir conscience, qu’un jour les efforts qu’on fait dans une direction pour obtenir quelque chose porteront tous des fruits. Ainsi, si vous commencez une histoire amoureuse, en acceptant tout pour avoir la personne que vous aimez, vous le regretterez. L’équilibre doit être mis en place dès le début. Par ailleurs, il ne faut jamais négliger le moment présent, au lieu de se désespérer qu’on ne peut rien accomplir d’immense, il faut essayer simplement de faire tout ce qu’on peut, au moment clef. 

« Il y a beaucoup à faire, mais tu dois apprendre à canaliser tes énergies dans la bonne direction et à ne pas les gaspiller en papillonnant dans de nombreuses activités. C’est bien mieux d’apprendre à faire une chose et de la faire parfaitement que de te complaire dans beaucoup et de les faire mal »

Tout le monde sait qu’il ne faut pas s’éparpiller, c’est un conseil aujourd’hui courant, mais ce que cela signifie, c’est qu’il faut se fixer des objectifs et atteindre un niveau que l’on souhaite, avant d’apprendre quelque chose d’autre. Pourquoi ? parce que l’estime de soi ne fonctionne qu’au résultat, ce qui fait que pour parvenir à quelque chose qui nous convienne, il faut raisonnablement y passer du temps et qu’on ne peut pas passer du temps à plusieurs choses. Il est donc important de se fixer des objectifs et de savoir concentrer ses efforts. On va beaucoup plus vite à finir quelque chose qu’à en commencer plusieurs et à ne rien pouvoir en tirer mentalement en terme de fruits. Ce qu’on recherche quand on accomplit quelque chose, c’est d’avoir la fierté de s’en être rendu maître et la joie d’avoir acquis une compétence. Or, rien de cela n’est possible si on ne se concentre pas. 

La Petite voix

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Dans son livre La Petite voix, Eileen Caddy a rassemblé un certain nombre de messages, reçus peut-être d’une sagesse intérieure, peut-être de messagers divins comme elle le suggère. Ce livre est organisé sur le principe aujourd’hui courant mais qui l’était moins à l’époque d’une méditation quotidienne. Vous n’y trouverez pas des conseils de vie, mais plutôt des inspirations pour être plus heureux et plus équilibré dans votre rapport… au sens de la vie. Tout se ramène à l’être humain, à la personne que vous êtes et qui a besoin de savoir où elle va et pourquoi A la personne en vous qui  a besoin de plus qu’un lot quotidien de soucis et de joies. Parfois, en lisant ces pensées, on a la sensation de lire un texte très ancien, comme une transcription de la Bible, parfois on croit lire un livre pour devenir un sage, et parfois on trouve dans la pensée du jour juste la réponse à un problème dont on ne se sortait pas. La réponse aussi variée soit-elle, nous ramène toujours à un recentrage sur l’essentiel. Qu’est-ce qui, dans notre vie, compte réellement ? quelle hiérarchie dans l’importance des choses doit être faite ? qu’est-ce qui fait qu’on se sent au terme d’une journée plus riche et plus accompli qu’en la commençant ? Ce livre nous amène aussi à voir en quoi la simplicité de cœur et d’âme est essentielle à notre fonctionnement et combien nous avons besoin de comprendre que nous avons une force énorme qui est celle d’avoir surtout besoin de ce qu’on peut donner ou produire, beaucoup plus que de ce qu’on reçoit.

A demain pour quelques extraits du livre…

Léonard de Vinci : du Bien au Mal

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prym.jpg Voici encore une petite histoire et encore tirée de ce livre que je n’ai pas trop aimé (qu’est-ce que ça aurait été si ça avait le contraire ? Langue ) de Paolo Coelho, et je crois bien qu’elle est authentique.

Léonard de Vinci était en train de commencer son fameux tableau La Cène et il avait besoin d’un modèle pour Jésus. Arpentant les rues de la ville dItalie où il se trouvait (je ne sais si c’est Florence ou Venise) il vit un jeune homme d’une grande beauté, son regard translucide semblait posé, tel un ange ou un sage, sur les choses, avec la grâce pure de l’enfance. Léonard enrôla le jeune modèle, puis fidèle à ses habitudes, reprit saon cheval, son Salaï et s’en fut dans une autre ville, emportant le tableau inachevé… Quelques années après, il voulut finir son tableau et cherchait un modèle pour l’infâme Judas Isacariote, nul ne faisait l’affaire et soudain il trouva un homme encore jeune décavé, portant le fils dans les moindres traits de son visage, dur, et plein de mépris et de rancoeur mêlés. Celui-ci, entrant dans l’atelier s’écria : Mais j’ai déjà vu ce tableau ! Léonard lui rétorqua : « impossible, nul ne l’a vu depuis que je l’ai commencé ».  »Mais si, insista-t-il, c’est moi qui ai servi de modèle pour Jésus, voici quelques années ! » 

Où commence le bien? Où le mal se manifeste t il? L’un n’est il pas le continuum de l’autre ou est-ce la vie qui nous façonne de ses évènements et de nos désirs?

Tout cela fait assurément réfléchir.

Ou sont vos dragons?

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elements.jpgTom Robbins, auteur de « another roadside attraction » (encore un détour passionnant…) explique que nous avons tous quelques dragons en stock avec nous auxuquels il faut faire attention. Peut être que votre dragon adore le shopping et qu’il enfonce votre budget, peut être qu’il veut maigrir et n’arrive pas à résister aux sundays chocolat, peut être enfin qu’il est terriblement pessimiste et qu’en sa compagnie, vous avez l’impression de vivre dans un drame permanent… Quoiqu’il en soit, il va falloir faire du dressage… En somme, arriver à identifier que ce dragon qui a comportement qui vous éloigne de la vie que vous voudriez avoir, existe parce que vous le nourissez régulièrement. Pourquoi est-il là? bien sûr pour une forme de compensation. Dépenser, trop manger, ressasser les peurs, vous rendre malade de stress, tout cela aide au fond à ne pas prendre la mesure d’un manque plus radical dans votre vie. Au fond, la vie que vous menez ne vous rend pas heureux, et c’est pour cela que vous élevez des dragons… mais en réalité, tout cela devient vite encombrant… Une des aides psychologiques pour arriver à se sortir d’un problème est de parvenir à le nommer et à prendre déjà conscience que le problème n’est pas nous, mais une sorte d’excroissance qui nous a servi de bouclier. Vous ne ferez plus de détours dans votre vie si elle commence à vous plaire, à vous amuser et que vous vous y sentez complètement comblés. Même si c’est politiquement incorrect de dire cela, si vous mangez trop, ce n’est pas en faisant un régime que vous maigrirez, mais en ayant quelque chose dans la vie qui vous intéresse et vous apporte plus de bonheur que de manger…

Le demon et mademoiselle Prym

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prym.jpgDans le Démon et mademoiselle Prym, Paulo Coelho se pose la grande question de savoir si l’homme est naturellement tourné vers le mal ou vers le bien, vaste problème… Conçu comme un huis clos, son livre tourne rapidement à la théorie philosophique, hésitant entre connaissance sacrée et poncifs de la spiritualité. Deux choses sont pourtant à noter dans cet ouvrage : la première, c’est de se poser réellement la question de savoir ce qu’on fait, ce qu’on peut faire quand l’espoir est perdu et qu’on doit pourtant continuer de vivre. Continuer de vivre en accrochant son coeur à un idéal qu’il faut construire, puisqu’il n’est plus donné par l’évidence de l’existence. A chacun de répondre. mais la force du récit de Paolo Coelho est de suggérer qu’il faut se poser la question avant que l’évènement dramatique ou traumatique nous arrive…

La seconde chose est un conte que narre Coelho. Un homme cherche le paradis, et voilà qu’il marche dans la montagne avec son chien et son cheval, il arrive devant un oasis et on lui dit que c’est là, il y a une merveilleuse eau à boire, fraiche et bleue, mais le « gardien » à l’entrée lui indique qu’il ne peut rentrer avec ses animaux, ce qui en viendrait à les condamner à mourir de soif. Le personnage refuse, car il ne peut abandonner ses bêtes à leur sort. Il continue de marcher et trouve un autre endroit avec de l’eau, il boit et donne à boire à ses animaux, et questionne l’homme qui est là sur le nom de ce lieu.

- c’est le paradis, lui dit il

- mais ce n’est pas possible, je l’ai déjà croisé sur ma route et il était plus bas

- Non, c’est l’enfer en fait. Mais c’est très commode que les gens pensent que c’est le paradis, ça nous fait le triage nécessaire car celui qui est capable d’abandonner ses fidèles compagnons n’est pas digne du paradis…

Nos valeurs sont nos seuls guides dans l’existence… et ce sont elles qui peuvent nous mener vers le Sens et la joie.

La PNL… ça marche !!!

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pnlpourlesnuls1.jpgLa PNL ou programmation neuro linguistique, fait partie de ces nouvelles méthodes censées transformer la vie d’un individu, bien plus rapidement qu’une longue psychanalyse.  Elle travaille sur le fait de rendre harmonieux l’expression de nos désirs et leurs réalisations. Elle est fondée sur le fait qu’un individu persuadé de son échec ne réussira effectivement pas, alors qu’un autre certain de ses chances aura bien plus de possibilités de passer au travers des écueils.

Notre inconscient peut être façonné par notre manière de nous exprimer et de formuler nos vœux. Nous sommes, en tant qu’êtres humains, aptes à réaliser des objectifs, à condition de ne pas nous mettre, à priori, en rejet ni dans l’impossibilité de les atteindre.

La sentence de Lincoln : faire tout ce qu’on peut avec tous les moyens qu’on a de disponible et dès à présent, est une sorte de ligne directrice.

Si notre façon d’agir et de nous comporter n’a pas donné les fruits attendus, c’est-à-dire permis d’atteindre nos objectifs, il faut changer notre manière d’être pour avoir la vie qu’on souhaite.

La PNL fonctionne ainsi sur un retournement intérieur : ce ne sont pas les buts qu’on ne parvient pas à atteindre, mais ce qu’on est qui nous empêche de voir la bonne manière de s’y prendre. En modifiant la manière, on parvient à changer de vie…

Ce qui est étonnant c’est que la PNL se fonde sur des réflexes physiologiques. Si on a des points de repères inconscients inscrits dans notre corps, on ne parviendra pas à se changer de façon d’être sans changer ces points d’ancrage. Nous devons agir avec notre propre personnalité comme Pavlov avait programmé ses chiens. Nous sommes fondamentalement des être d’habitude, mais nous devons tourner cette évidence à notre avantage au lieu d’en subir les effets indésirables de manière passive…

L’ouvrage dans la collection « pour les nuls » constitue une excellente introduction à cette technique…