L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : A l’école de Harry Potter


tempete Xynthia et astrologie…

Commentaires » 0

xynthia.jpg

J’habite La Rochelle, et au moment de la tempête qui a été un vrai cataclysme, beaucoup de gens m’ont posé des questions. Les deux thèmes récurrents étaient de savoir si 1) on peut prévoir ce genre d’événement 2) compte tenu du nombre de personnes impliquées, comment ça se voyait dans leur thème. 

Pour prévoir ce type d’évènements, un astrologue a deux possibilités, soit il connaît le thème de la ville (fondation), soit il fait le thème de ses dirigeants. Ainsi, dans le thème d’un maire, ou d’un préfet, on peut voir une catastrophe naturelle affecter un région. 

Maintenant, la difficulté est de croiser les informations, en effet, pour savoir si l’événement traumatique qu’on suppose touchera la sphère privée d’un individu ou sa sphère professionnelle, et donc sera de plus grande ampleur, il faut avoir en mains les thèmes de différentes personnalités. Si on constate l’émergence d’un problème dans 5 thèmes de naissance, alors on peut se dire qu’il y aura effectivement un impact qui peut être assez facilement daté. 

Pour faire le thème d’une ville, cela suppose de savoir quand la faire naître, on notera de toute façon que c’est toujours cette question en astrologie mondiale qui pose problème. La naissance d’une ville n’est jamais facile à identifier. 

  

Le second point qui revient, c’est de savoir si quatre personnes meurent dans un même accident comment cela peut s’expliquer. En réalité, les quatre meurent pour des raisons différentes et si quelqu’un n’a rien à faire dans un lot, il sera inexplicablement épargné. Cela vaut également pour les catastrophes aériennes et ce type de décès de groupe. 

En un sens, il n’y a pas de hasard et c’est certainement à la fois la chose la plus rassurante et la plus inquiétante qu’on puisse dire aussi bien de la vie, que de l’astrologie qui la décrit… 

 

Commentaires » 0

fma.jpg

Si vous voulez tout apprendre sur l’alchimie et son fonctionnement théorique complexe, visionnez donc un manga qui s’appelle Full Metal Alchemist… 

Sous couvert d’un shonen plein de bagarres, vous allez comprendre ce qui se produit lors d’une quête initiatique : qui cherche la Vérité, finit par trouver quelque chose qui, en somme, le détruit. Une révélation est par principe une entité qui ne laisse pas intact un individu. 

Les héros sont à la recherche de la pierre philosophale, celle qui peut combler les désirs, en brisant l’ordre du monde qui est celui de la circulation des contraires : tout ce qu’on obtient se perdra et ce qu’on a perdu, nous sera redonné autrement. 

Le problème évidemment, c’est qu’on n’accepte pas de perdre quelque chose ni de le retrouver sous une autre forme. Ce qu’on veut, c’est garder la chose précédente sous la forme précédente. 

La réalité est faite de beaucoup de niveaux : si vous créez un monstre (un homonculus dans le film) parce que vous refusez la mort de quelqu’un que vous aimez, en clair que vous vous accrochez à un être en dépit de l’impermanence fondamentale des choses, vous créerez une entité autonome qui sera un défaut qui finira par prendre possession de votre âme au point que vous mourrez avant lui. 

Hiroshima est présente, comme dans toute série japonaise, la vie vient de la mort, et les morts nourrissent la vie. 

Bien sûr, on ne peut pas claquer dans nos mains pour faire apparaître des murs de pierres ou tuer des ennemis, mais comme les héros de cette série, nous avançons tous en dépit de nous-mêmes vers un désir qui fera de nous des adultes véritables, c’est-à-dire des êtres qui sont capables de vouloir plus que leur vie réelle, créer une valeur à la vie. 

 

le mental fou

Commentaires » 0

jardinzen.jpg

La quatrième dimension est aussi ce monde intérieur, infiniment bruissant qui nous presse de ses exigences et de ses fantaisies.

Nous partons d’un « monde objectif » qui est assez plat somme toute, mais à partir de lui, nous nous racontons une histoire complexe, faite de nos peurs, de nos désirs, de notre ego, de nos exigences, et nous entrons dans le « monde subjectif », ce monde là se superpose à l’autre de façon tellement prégnante que le monde réel disparaît.

La quatrième dimension quand elle est tronquée pourrait être cette espèce de vie en rêve qu’on vit à côté de la vie et qui nous semble détenir les clefs et expliquer la réalité, mieux que les faits eux-mêmes.

Nous ne voulons pas du monde réel qui ne dit rien de nous et n’a pas besoin de notre explication, en fin de compte, ce sont la totalité des émotions, attentes, souhaits ou rejets qui nous habitent qui deviennent plus réels que la réalité. Ce basculement dans notre propre esprit, nous coupe du monde et fait que l’on devient totalement étanche à la réalité qui peut bien se modifier sans pour autant qu’on y prête la moindre attention. Evidemment, cela est très dangereux et nous conduit souvent à la dépression et à l’épuisement nerveux.

La méditation nous ramène dans le réel et nous fait perdre de vue nos propres histoires, c’est pour cela qu’on s’endort quand on commence de pratiquer…

 

Des robots et des hommes…

Commentaires » 0

metropolismanga.jpg

Notre siècle se questionne énormément sur la robotique et le fait qu’on va bientôt pouvoir créer des êtres qui ressemblent à s’y méprendre à des êtres humains et qui ne sont pourtant que des machines.

Cet ensemble de questions se fonde sur un lien implicite avec les recherches génétiques : si on peut créer un être humain « parfait » pourquoi ne pourrait-on aussi lui créer un corps parfait ? L’âme est absente, cet ensemble de contradictions, d’aspirations, de réalisations, ce qui en somme crée l’humanité.

La distinction entre l’homme et un robot parfait pourrait ne plus être si évidente qu’elle n’est aujourd’hui… Mais alors la programmation qui serait sous jacente serait celle de l’être humain ayant crée ce robot… à son image.

Prenons en l’exemple proposé par la manga METROPOLIS qui s’ouvre sur un univers très glauque où une petite fille robot, comme toujours destinée à remplacer un enfant mort (le robot est ce qui accède à l’immortalité et qui ne nous fera plus défaut) est créée pour détruire. Sa programmation est si parfaite – presque en tant qu’être incarné – qu’elle se laisse mourir pour ne pas réaliser ce pour quoi elle a été construite.

Faisant le choix de mourir, elle fait un choix humain.

Comme le dit le maitre Bouddhiste Thich Tat Anh, c’est le fait d’être mortel qui peut donner du prix à l’éphémère et justement, le faire passer dans une dimension atemporelle ou éternelle.

Les créations artistiques qui abordent ce thème sont toutes axées sur le fait de comment faire accéder une machine au rang d’être humain ?

Est-ce possible ?

La réponse que l’on trouve est souvent celle de la mort qui seule, nous rend proprement humain.

Ce qui fait réfléchir…

 

Immortalité et astrologie

Commentaires » 0

secretfleuror.jpg

L’immortalité est un problème qui a longtemps soucié les alchimistes, encore qu’on pourrait dire que la quête de la jeunesse éternelle de notre société, liftings et culte d’une forme de vitesse sans sagesse… est l’écho contemporain de cette question.

Etre immortel, c’est ne plus craindre l’impermanence, ne plus craindre non plus la souffrance physique.

Aujourd’hui la recherche de l’élixir de la fleur d’or, ou secret de l’immortalité selon les mystiques chinoises, est quelque peu tombée en désuétude…

Vouloir vivre toujours répond en fait à une aspiration que l’on a tous du fait que l’on se sent facilement immortel. L’idée que notre vie et notre conscience pourraient finir un jour nous trouble à peine, c’est irréel voir impossible. Autant a-t-on peur de la mort de ceux qu’on aime, ou de la maladie, autant la mort nous semble au fond, parfaitement impossible.

Divers mythes courent dans l’histoire ésotérique, parlons un peu du Comte de Saint Germain qui disait de lui-même avoir vécu déjà mille ans…

Ce qui est intéressant, c’est que la lucidité que donne soit l’astrologie, soit un training de méditation ou d’initiation devrait automatiquement nous permettre d’échapper aux aléas de la vie du corps.

A quoi bon en effet, être un sage et pouvoir être malade comme tout le monde ?

La maladie deviendrait une preuve que la sagesse n’est que prétendue.

On remarque tout l’inverse en réalité, la presque totalité des mystiques et des saints ont eu une existence criblée de souffrances, de maladies, quelquefois incurables et d’une violence hors du commun…

Peut-être que la dimension spirituelle faisant irruption dans la réalité corporelle crée un désordre qui n’est pas assimilable par la matière, d’où justement la récurrence de problèmes de santé chez les personnes aspirant à  une réalisation spirituelle.

Aussi, l’immortalité atteinte, si elle est bien réelle, est sans doute, celle de l’âme et non celle du corps. 

 

degrés sabians

Commentaires » 0

fes1.jpg

Les degrés monomères attribuent à chaque degré du zodiaque une image symbolique qui est censée ouvrir un champ de réflexion et donner « une chair » à la planète qui se trouve posée dessus. Ainsi, on est supposé mieux comprendre les enjeux d’un soleil, d’une lune ou d’un saturne à la lecture d’une petite histoire qui prête à « penser ». Ce qui est vraiment intéressant, c’est que cette « petite histoire » tombe souvent très juste et est assez éclairante pour comprendre de quoi il retourne dans un thème.

Aussi surprenant que ça puisse paraître, l’histoire s’adapte à la situation et explique assez bien pourquoi on se retrouve avec un jupiter ou une vénus placée à un degré précis d’une maison et d’un signe.

Il existe un certain nombre de degrés monomères, les plus en vogue à l’heure actuelle sont « les degrés sabians » remis au goût du jour par Dane Rudhyar : il s’agit de degrés obtenus par une médium et recueillis par Marc Edmund Jones (qui au passage a fait le meilleur livre d’introduction à l’astrologie que je connaisse). Ils sont très parlants, mais très marqués par le contexte américain du début de siècle (on trouve des degrés du type : « un drapeau américain flotte au dessus d’une école »)

Les deux autres types les plus usités sont les degrés traditionnels qui sont les véritables degrés monomères et qui sont d’une répétitivité usante : « une femme à deux têtes », « une femme debout et un homme assis », « un homme assis se lève ». En réalité, ils sont à lire à partir d’un symbolisme traditionnel codifié, chaque symbole signifiant par lui-même une donnée stable de la réalité. Pour donner un exemple : « être assis » est « être passif » et « être debout » est « être actif ».

Enfin, on trouve les degrés « Sépharial » qui sont une relecture inspirée (ou pas du tout) de ces degrés traditionnels, elle a été mis en forme au 19ème siècle, justement par le dit Sépharial.

L’utilisation réelle des degrés est difficile, ne le cachons pas, la méthode de Rudhyar est impraticable et les autres suggestions sont peu convaincantes…

Mais à qui trouve la clef, l’utilisation des degrés devient une seconde nature… d’astrologue !

 

Temps de l’avent et travail spirituel

Commentaires » 0

xmastree.bmp

Le temps de l’avent est un temps de préparation spirituelle… Nous notons évidemment qu’il y a 24 jours, ce qui fait penser aux 24 vieillards, maître des destinées dont parle la Kaballe, mais également aux douze maisons et aux douze signes du zodiaque. Ceci signifie que c’est un temps raccourci, un résumé de vie où tout peut se produire et survenir, un temps aussi qui précède le solstice d’hiver qui est le moment de l’année où au plus profond et au plus noir du sol commence de jaillir l’étincelle du Printemps, c’est à dire du renouveau.

Ce passage est très symbolique, puisque l’enfant Jésus né selon la tradition à peu près à cette période symbolise que l’aube des temps à venir vient sur terre.

C’est un moment de l’année qui est très riche d’enseignements et d’enrichissements intérieurs. On peut y voir plus clair et se concentrer pour se rapprocher de notre essence intime et de ce qui nous motive en profondeur.

C’est un temps propice à l’exploration de « qui on est » et aussi de formulation de nos buts et de nos exigences. Si vous devez vous programmer pour des objectifs de l’année, c’est à ce moment là qu’il faut le faire.

Chaque jour peut être ainsi « dévoué » à la méditation sur un signe et sur une maison astrologique et essayer de se formuler des objectifs les concernant.

Par exemple, du 1er au 12, vous pouvez vous concentrer sur les 12 défauts, ou douze détails de défauts à éviter dans chaque signe et que vous retrouvez à l’état de trace en vous-même. Du 13 au 24, faites pareil avec 12 qualités que vous voulez voir s’affirmer ou naître. Ensuite, une fois tout cela noté, coupez votre année en 24 tronçons, et focalisez vous chaque quinzaine sur votre objectif… Nul doute qu’au bout d’un an, vous ne serez plus le même…

la nouvelle naissance…

Commentaires » 0

b0l6rb4q.jpg

Derrière l’idée de « nouvelle naissance » il y a celle de déterminisme et de liberté…

En astrologie, on s’intéresse beaucoup à cette épineuse question.

C’est le passé : nos goûts, nos tendances et aussi nos rejets qui nous déterminent, alors que nous croyons, en étant fidèles à nous-mêmes être dans la plus haute liberté. Bien loin de ce constat, nous sommes dans la répétition du même et le plus grand déterminisme.

Mais être déterminé (attention ça se complique !!!) ne veut pas dire ne pas être libre, au contraire : être libre suppose seulement en fait de s’appuyer sur le passé qui nous a structuré mais sans le poids qui fasse que tout soit « une fois de plus »

Je m’explique : toute situation qui vient à nous devrait être regardée comme singulière et non pas comme nous rappelant quelque chose, y compris, un mode de réponse quasi obligatoire…

Nos traumatismes sont plus violents par leurs souvenirs et la panique qu’ils déclenchent en nous, quand une situation « similaire » (mais qui peut être totalement différente) se produit. Toute situation qui ressemble au passé va déclencher en nous une série d’effets semblables très traumatisants : nous réagissons de ce fait plus à notre peur qu’aux évènements réels.

La « nouvelle naissance » signifie ainsi et avant tout le fait d’accueillir chaque situation pour ce qu’elle est et pas en écho à tout notre cheminement de vie personnel.

 

Alchimie spirituelle

Commentaires » 0

alchimiste.jpg

L’Alchimie n’est pas que la science de la transmutation des corps…

Du Plomb, il ne s’agit pas seulement de faire de l’or… Il s’agit de comprendre la loi de la nature qui se cache dans ce processus.

Dans la nature, le plomb ne devient jamais Or. Pourtant, l’action conjuguée des éléments crée une transformation, quelquefois, comme l’eau qui passe dans la roche, une purification.

De l’observation des phénomènes physiques est née une doctrine spirituelle liée au graal et à l’initiation qui prend la forme d’une alchimie de l’âme :

Les éléments que nous avons en nous sont une matière brute, la vie joue le rôle du laboratoire d’expérience, plein de fioles et d’alambics qui va nous permettre d’accéder à une autre dimension.

Le principe de l’alchimie est triple :

  

-        Solve/Coagula : La vie est un processus ininterrompu de condensation et de dispersion, tout ce qui rassemble, en vient à se perdre en milliers de particules dans la nature. Toutes les concrétions élémentaires peuvent être réduites en leurs éléments premiers, et à l’inverse, tous les éléments peuvent se regrouper différemment et donner un « tout » différent de ce qui avait été originellement crée.

  

Notons au passage que la théorie bouddhiste de la transmigration de l’âme est exactement fondée sur ce principe

  

-        La loi de l’équivalence : Si vous voulez obtenir quelque chose, il vous faudra donner quelque chose de valeur équivalente. Ou vous n’aurez rien. A méditer pour le cheminement spirituel

  

-        A+B = C : Et non pas un composé de a et b, la somme des parties crée un tout qui n’a rien à voir avec les éléments engagés : c’est le principe de la naissance, et donc du passage à une autre dimension…

  

On peut réfléchir à toutes ces données en les transposant dans le domaine de déploiement spirituel…

 

Illumination

Commentaires » 0

zenwaitingbamboo.png

On a tous été frappé par ces récits de l’illumination selon le « zen » :

-« Je lave mon bol, parce qu’il est sale, je balaie la cour parce que les feuilles y tombent et tout à coup, le voile se déchire »

Ode au présent ? A la présence à soi-même ? Le Zen a ceci de radical qu’il nous attache au moment présent comme une chèvre à son piquet. Dans le présent, il n’y a plus de fébrilité pour l’avenir, ni de regrets portant sur le passé : il y a le moment qui ne passe pas, puisqu’il n’est d’aucun temps et qu’il appartient à l’atemporel.

Mais le présent fait peur parce qu’il n’est pas « humain », il n’a aucun projet et surtout ne tend vers aucune nécessité particulière. Il est et répond aux sollicitations.

Vivre collé au moment est un acte de retournement intérieur radical, et un saut de le vide…

Le vrai zen ne vous préconise en fait pas de scinder votre vie entre périodes de méditation et vie active, mais de basculer dans une méditation perpétuelle qui est une ascèse de chaque instant, et qui est, en fait, extrêmement brutale pour nos esprits d’hommes et de femmes contemporains…

 

1234567