L’astrologie au service du développement personnel

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Reincarnation…

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spiritualite01.jpgL’heure actuelle se passionne pour la question de la réincarnation. Quoiqu’en disent les représentants officiels de la religion catholique, la réincarnation n’est pas une notion new age sans passé ni avenir, on sait bien que la notion de transmigration de l’âme de corps en corps, avec l’idée d’un « juste retour des choses », ou karma est une idée classique des religions orientales (hindouismes et bouddhismes), mais est également une pierre angulaire de beaucoup de traditions dites « païennes », celtes, cathares etcetera. Bien évidemment, toutes les gnoses se rapprochant de l’occultisme ou de l’ésotérisme font de la réincarnation une évidence sans contrepartie. L’astrologie n’est pas en reste de ce point de vue.

  

A la naissance, un être humain se retrouve porteur d’une carte natale, chaque point signifiant, par un jeu d’aspects, de référents symboliques ou techniques, quelque chose de très précis, quant à un caractère comme à une destinée. L’enfant grandit dans un environnement qui, bizarrement, vient comme répondre aux données dont il est porteur par sa carte : il y développera les complexes, traumatismes tout comme les qualités dont sa carte natale sont l’expression condensée.

  

Les questions peuvent fuser : pourquoi un enfant a-t-il tel thème, telles potentialités, et tel autre, aucune ou très peu. Pourquoi certains se retrouvent avec une destinée somme toute facile à vivre, tandis que d’autres seront un imbroglio de contradictions internes.

  

Pour l’astrologue indien, la réincarnation et surtout le fait afférent qu’on se retrouve héritier de nos actes antérieurs, et devant répondre de leurs conséquences positives et négatives est une évidence. L’astrologue occidental, s’il n’a pas la même réponse, devra se contenter de parler de « lot » ou d’absurde. L’injustice d’une distribution inégale ne se résolvant que si on peut se rapporter à un temps et à un espace antérieur où d’autres actes ont été accomplis, trouvant dans cette existence présente, leurs conséquences.

  

Libre à chacun cependant, d’apporter la réponse qui lui semble la plus cohérente à la disparité des conditions de vie et des capacités de chacun.

La PNL… ça marche !!!

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pnlpourlesnuls1.jpgLa PNL ou programmation neuro linguistique, fait partie de ces nouvelles méthodes censées transformer la vie d’un individu, bien plus rapidement qu’une longue psychanalyse.  Elle travaille sur le fait de rendre harmonieux l’expression de nos désirs et leurs réalisations. Elle est fondée sur le fait qu’un individu persuadé de son échec ne réussira effectivement pas, alors qu’un autre certain de ses chances aura bien plus de possibilités de passer au travers des écueils.

Notre inconscient peut être façonné par notre manière de nous exprimer et de formuler nos vœux. Nous sommes, en tant qu’êtres humains, aptes à réaliser des objectifs, à condition de ne pas nous mettre, à priori, en rejet ni dans l’impossibilité de les atteindre.

La sentence de Lincoln : faire tout ce qu’on peut avec tous les moyens qu’on a de disponible et dès à présent, est une sorte de ligne directrice.

Si notre façon d’agir et de nous comporter n’a pas donné les fruits attendus, c’est-à-dire permis d’atteindre nos objectifs, il faut changer notre manière d’être pour avoir la vie qu’on souhaite.

La PNL fonctionne ainsi sur un retournement intérieur : ce ne sont pas les buts qu’on ne parvient pas à atteindre, mais ce qu’on est qui nous empêche de voir la bonne manière de s’y prendre. En modifiant la manière, on parvient à changer de vie…

Ce qui est étonnant c’est que la PNL se fonde sur des réflexes physiologiques. Si on a des points de repères inconscients inscrits dans notre corps, on ne parviendra pas à se changer de façon d’être sans changer ces points d’ancrage. Nous devons agir avec notre propre personnalité comme Pavlov avait programmé ses chiens. Nous sommes fondamentalement des être d’habitude, mais nous devons tourner cette évidence à notre avantage au lieu d’en subir les effets indésirables de manière passive…

L’ouvrage dans la collection « pour les nuls » constitue une excellente introduction à cette technique…

Solve et Coagula

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Le caducée d’Hermès, symbole actuel de l’ordre des médecins, est représenté par un trait vertical autour duquel s’enroulent deux serpents. Ce symbole est présent dans de très nombreuses traditions, il signifie un courant qui relie la terre, la matière, au ciel, à l’esprit. Mais ce canal ne peut être suivi directement, il a besoin d’étapes, ainsi les serpents s’enroulent, et s’entrecroisent, formant des anneaux qui sont comme des nœuds énergétiques.    La caducée d’Hermès se retrouve dans la tradition Hindoue sous la forme du Sushuma qui est « le tronc » autour duquel, les deux canaux d’énergie positive et négative, Ida et Pingala, remontent en se joignant. Ils le font en sept points qui représentent les 7 chakras. Notons, au passage que le chiffre 7 est systématiquement associé à une réalisation plénière d’ordre spirituel. Les 7 planètes personnelles en sont évidemment, une représentation.   

Dans la tradition Taoïste, ce sont les principes du Yin et du Yang qui expliquent la formation du monde, leur union et séparation créant la réalité extérieure et le monde matériel.    Ces deux principes sont soumis à deux forces, l’une est d’émanation, elle va du principe à la multiplicité matérielle, c’est le « Solve », la dissolution chère aux alchimistes, et l’autre est un mouvement d’élévation vers l’Esprit, c’est le « Coagula », qui rassemble les éléments en vue de refaire une unité.   Mais tout serait simple si on pouvait en rester là, car dans le processus du « Solve », il reste les éléments essentiels, ce qui a été soumis antérieurement à un processus de densification, et de même, dans le « Coagula », il y a un autre processus de triage qui se défait de ce qui est inutile.    Ces deux forces structurent en réalité, notre existence, et la matière. L’astrologie, par les cycles nous montre que chaque chose doit venir à maturité pour se défaire ensuite, et renaître sous une autre forme. Ainsi, chaque Nouvelle Lune représente potentiellement une naissance, une remise à zéro des compteurs : elle est, en même temps, la fin d’un mouvement où des éléments disparaissent, et le moment clé du mois où de nouveaux apports interviennent en nous, pour qu’on les transforme. 

Solve et Coagula Alchimique…

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Le principe en astrologie, c’est qu’une planète qui est positionnée dans une maison et en signe peut symboliser une grande fourchette de significations, on peut même dire qu’elle peut parfois symboliser des qualités contraires (car les contraires s’attirent et se correspondent), sauf qu’elle ne les actualisera pas en même temps, mais dans le déroulement d’un processus cyclique : ainsi, une des tâches de l’astrologue est de comprendre le processus interne autour duquel se cristallise la signification de chaque planète

  

Pour cela, il est nécessaire de percevoir le double mouvement de cristallisation et de dissolution à l’œuvre dans chaque point du thème. 

  

Le principe de « Solve et Coagula » est ainsi utilisé en astrologie comme le moteur interne de changement de plan et de sens de chaque point de la carte. Donnons pour exemple que Saturne peut signifier la restriction, le retard, le manque d’ampleur de perspective, ou l’austérité comme il peut signifier la canalisation extrême des énergies, le sérieux, l’intensité, la connaissance la plus haute. 

  

Pour comprendre le lien entre ces opposés, il faut percevoir qu’il y a un processus de transformation « alchimique » (solve et coagula) entre ces dimensions : c’est parce qu’on restreint l’ampleur de quelque chose, qu’elle se canalise et acquiert ainsi un maximum d’énergie et de concentration sur un point donné. 

  

 

La vérité est derrière le voile…

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On parle toujours de « vérité » derrière le voile. On trouve cette métaphore aussi bien dans la tradition maçonnique que chez les théosophes avec le voile d’Isis, mais elle apparaît à de nombreuses reprises, y compris dans le symbolisme des cartes de Tarot où le voile soulevé, en général, en coin d’une carte, signifie bel et bien que quelque chose se trouve derrière.

Dans l’ancien testament, il est dit à de nombreuses reprises que nul ne regarde ni Dieu ni le Soleil en face, mais simplement un reflet, reflet qui se trouve dans l’âme des saints ou des prophètes. L’idée est toujours la même, on ne peut saisir l’Absolu que par un détour, ce détour est en fait le début d’un périple, d’une quête initiatique qui nous transforme et nous rend apte à voir plus clairement ce qui nous dépasse.

Qui met le voile ?

Est-ce l’Ego dont on doit se dépouiller comme d’un oignon ? Ou sont ce les miroitements infinis du monde qui nous éloignent de la Source ?

Tout chemin initiatique sera ainsi la lente avancée vers une fin, celle-ci est toujours hors de portée, parce que le chemin est ce qui nous rend capable de devenir un autre, celui qui atteint son but.

La Vérité n’est peut-être que l’infinie diffraction de reflets tous changeants et renouvelés et peut-être surtout n’est-elle que l’ouverture vers une autre dimension où toute chose sera différente, et où même le fait de « percevoir » n’aura plus rien à voir. La Vérité serait avant tout un seuil qui nous dépasse et qui nous explose en tant qu’individualités constituées.

 

Le Tarot

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Le Tarot pose de réelles questions à ceux qui commencent de le tirer… La raison est qu’un simple tirage de cartes aboutit à une description exacte de la réalité à laquelle on est confronté. 

Il est dit dans quelques livres, que c’est en réalité l’inconscient de la personne qui répond, relié à l’inconscient collectif… Cette certitude ouvre d’autres questionnements, comment se fait-il qu’une part silencieuse de nous-mêmes sache mieux que notre être conscient ce qui est en train de se produire, par exemple, dans l’esprit de quelqu’un d’autre. 

Une des utilisations les plus probantes du Tarot est celle qui fait de lui un moyen de guidance : vous allez rencontrer une situation, quels sont les enjeux ? quels sont les obstacles ? et surtout quels seront les moyens de les éviter ? 

Le Tarot parle par adjonction de données, ainsi, si vous faîtes un tirage à trois cartes, ce sont les trois ensemble qui signifieront quelque chose et vous donneront une vue sur la situation. 

L’intérêt de ce moyen est la netteté des informations reçues, si vous êtes sincère dans vos interrogations, vous recevrez des précisions qui ne vous laisseront intérieurement aucune marge de manœuvre ni d’erreur quant à ce que vous devez faire… au pas suivant. Mais là, justement est la limite de cette méthode… Vous serez pleinement renseignés sur du court terme mais pas sur ce qui serait le meilleur choix entre des opportunités, à moins que l’astrologue ne soit passé par là… 

Je vous recommande le jeu de Kat Black qui, outre un visuel somptueux et très évocateur, contient un petit livret (en anglais uniquement) très juste pour un tarot qui ne serait pas centré sur des problématiques trop concrètes, mais plus spirituelles. 

  

 

Ganesh et l’astrologie…

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La mythologie indienne ressemble souvent à une lugubre histoire de famille. Shiva, le Dieu bien connu, était parti quelques mois méditer dans la forêt, restée seule, son épouse, qui s’ennuyait à mourir, finit par créer, de sa propre substance, un enfant. Shiva revient, furieux de se voir supplanté, il tranche la tête à l’enfant. 

Déjà, on peut se dire que la méditation de plusieurs mois n’a pas eu les effets escomptés de calme et de déploiement spirituelle. On dit en Inde que le vrai problème n’est pas de commettre une faute, mais de ne pas la réparer… Aussitôt fait, aussitôt regretté, devant les larmes de sa douce Parvati, Shiva imagine un stratagème : le premier être vivant jeune passant à proximité et étant hors de la surveillance de ses parents, fera l’affaire, il lui tranchera la tête, pour en redonner une « à son fils » que de cette manière, il adopte. 

Passe un éléphanteau, la mère s’éloigne, et le tour est joué, il tranche la tête du petit éléphant, et la donne à son fils. Celui-ci se retrouve à la conjonction du règne animal et de celui des dieux, par cette étrange double naissance. 

L’histoire ne dit rien sur comment Shiva « rachète » son karma vis-à-vis de l’éléphanteau. Passons. 

Ganesh, le demi dieu à tête d’éléphant, enlève les obstacles de la route, c’est logique il a une trompe qui peut bouger les troncs d’arbre. Il est aussi vénéré pour être le Dieu des richesses et de la générosité, il apporte l’abondance, car il fait la jonction entre deux niveaux de réalité. 

Ganesh a une défense cassée, d’où vient-elle ? La légende dit qu’il s’en est servi pour écrire les védas, ce qui signifierait que c’est Ganesh qui rachète la faute de son père infiniment, et que l’acte magique de Shiva lui a servi à tendre à sa manière à la sagesse… 

La mythologie indienne est truculente, elle raconte des épopées, des victoires, des meurtres, elle donne aux dieux des sentiments humains : la jalousie, la cruauté, la colère… mais aucun qui ne soit que positif… Ganesha a un statut à part, c’est un dieu pacifique, il ne cherche que le bien de ses déservants, c’est pour cela sans doute qu’il est tellement apprécié en Inde. 

L’astrologie occidentale qui pourtant vient de la même souche que l’astrologie indienne ne fait pas une transcription entre les planètes et les dieux du panthéon hindouiste. 

Les dieux expriment des « tonalités » ou des personnages différents que l’on peut incarner. Ganesha peut ainsi représenter les dix planètes de notre thème. Il a la persévérance de Saturne, la générosité de Jupiter, la bravoure de Mars et ainsi de suite… Le prier, c’est vouloir s’identifier à ses qualités. 

 

Graal et planètes trans-saturniennes

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Le graal est alternativement présenté comme un vaisseau et comme un vase. Joseph d’Arimatie aurait emprunté ce vaisseau qui, glissant peut être vers les contrées lointaines d’Hyperborée, menait au jardin des Hespérides.

Beaucoup de mythes se croisent autour du Graal…

Nous pourrions aussi le comparer à la voie maçonnique chevaleresque qui suppose un examen de soi, des veilles, des prières et des épreuves afin de découvrir quel est l’individu caché au fond de soi et que l’on doit devenir.

Tout comme dans Alice, c’est au fur et à mesure qu’on passe des épreuves, qu’on vit des expériences qu’on se rapproche de qui on est. Or, seul celui qu’on est, est capable de se mettre en route pour réaliser de façon ultime le destin pour lequel notre vie est écrite.

Ce sont de grands idéaux, mais tout comme les trans- saturniennes nous appellent à un dépassement continuel de notre individualité, qu’elle soit sociale ou idéale, une quête de la découverte de soi, s’engage ainsi.

Ancêtre de toutes les psychanalyses, le Graal nous invite à un cheminement vers l’intérieur de notre identité. Tout devient signe, et pointe vers ailleurs. Cet « ailleurs » détient à la fois l’harmonie et la clef de nous-même, qu’on contemple, comme fasciné par un mandala infini, dans notre propre thème astral…

 

nos démons intérieurs…

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Le SHINIGAMI est une sorte de démon de la mort. Exactement, c’est un demi-dieu, ce qui signifie dans le panthéon hindouiste ou bouddhiste que c’est un être qui est immortel, mais qui s’ennuie terriblement de son état, parce que rien ne vient le distraire.

L’immortalité ainsi comprise prête à penser, ce serait comme une temporalité sans dynamisme, l’éternelle répétition des jours qui ne parvient jamais à faire sens, parce qu’on n’a pas la capacité de vouloir, d’aimer ou d’apprendre quelque chose qui donne la sensation d’une dimension qui va nous ouvrir un avenir.

Quand la vie paraît morne et se répéter, on peut se dire que d’une certaine manière, on est sortis du temps humain, pour se retrouver dans une sorte de vide qui n’est absolument pas du détachement mais une indifférence qui use les heures au lieu de les utiliser.

Le shinigami pourrait ainsi être le mauvais ange qui nous guette quand on commence de se dire que tout est équivalent, c’est une fausse sagesse, un renoncement cynique qui se met au seuil du monde au lieu d’accepter d’y jouer un rôle à part entière.

Il m’arrive souvent en tant qu’astrologue de voir des gens qui attendent que leurs vies changent sans avoir idée de s’y investir, de retourner leur manche et de se mettre en jeu.

Mais se mettre en jeu suppose d’affronter nos peurs et nos certitudes, tout comme le shinigami, si nous ne sommes nulle part, pourquoi se mettre en jeu ?

La sagesse du folklore japonais est de nous présenter de manière imagée des états mentaux et menteurs que nous traversons… pour ne pas se confronter à dureté de nos existences.

Mais aucun salut ne peut venir de ce retrait J

 

astrologie et dharma

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Dans les 7 lois spirituelles du succès, Deepak Chopra ouvre des horizons très concrets pour une manière de vivre qui rejoint le but recherché par l’astrologie : se remettre en synergie avec soi-même et avec le monde pour obtenir ce que l’on veut. 

Mais que veut-on au fond ? 

On veut ce qu’on est profondément. La réalité est qu’il est souvent bien difficile de parvenir au milieu du désir des autres et des sollicitations de la société à s’accomplir en retrouvant notre tonalité réelle et intérieure. 

Deepak Chopra nous rappelle l’existence d’un champ de pure potentialité, champ qui explique que si on renonce à chercher la répétition de conditionnements anciens dans le présent et qu’on se rend attentif et sans rejet à chaque situation présente, une « sortie », une voie alternative peut être trouvée. 

Cette voie passe cependant par le renoncement à nos attachements, un attachement étant la volonté presque aveugle qu’une situation colle à notre désir. On ne peut imposer à la réalité de répondre à notre fantasme et à nos attentes, mais c’est pourtant, de façon récurrente, ce qu’on essaie de faire, et qui nous ouvre la voie à beaucoup de chagrins. 

En réalité, c’est là que le retournement le plus fou qu’on puisse imaginer intervient, ce « détachement » fait que tout ce qui nous entoure trouve sa place réelle et donc devient exactement conforme à notre attente, peut-être pas notre attente d’hier, ni notre attente rêvée, mais à notre attente réelle. 

C’est ce dont parle la voie bouddhiste, et ce dont parle l’astrologie, qui se décline dans le temps présent et qui essaie de nous libérer et du passé et de l’avenir 

 

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