L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : experts en astrologie


Mythologie et astrologie

Commentaires » 1

mythologie.jpg

On fait souvent des rapprochements entre l’astrologie et la mythologie sans comprendre que le mythe avant d’être une histoire totem de notre culture est une force agissante qui explique comment et pourquoi l’homme occidental (ou la femme !!!) que nous sommes pense de cette manière.

Prenons les planètes Jupiter et Saturne, en astrologie, elles symbolisent toutes les deux une dimension sociale, l’une vécue dans le déploiement et le bonheur, et l’autre, dans la construction et une forme de restriction continuelle. Mouvement d’expansion et de contraction se complètent ainsi.

La mythologie parle d’un Saturne maître du temps et dévorant ses enfants, c’est-à-dire ceux qui essaient de le mettre au défi et de le surpasser. On voit mal le rapport de prime abord entre la signification astrologique et la dimension mythique. Saturne est en fait une puissance qui n’aime pas le renouvellement mais qui préfère mener à bien et à terme ce qui doit l’être. Recommencer ne lui vaut rien, il aime accomplir et faire perdurer ce qui existe déjà.

  

Jupiter nous présente une mythologie d’un dieu aux pleins pouvoirs et qui se réjouit de son propre être et de son existence dans une fête permanente. La planète Jupiter qui indique la volonté d’une existence sociale et d’une réussite matérielle ne fait qu’un lointain écho à l’image de ce dieu. On retrouve pourtant une parenté dans le fait que c’est en ramenant les choses à lui que Jupiter compte réaliser son propre bonheur et en se mettant au centre de sa propre vie. Il y a donc un recentrement sur l’ego en tant que puissance donatrice de sens.

On comprend mieux ainsi de quelle manière Jupiter essaie de prendre pied dans la réalité du monde extérieur qui devient une sorte d’éloge à sa propre personne.

 

Critique de la raison pure et astrologie !

Commentaires » 0

kant.bmp

Kant avait bien raison dans la Critique de la Raison Pure, d’expliquer que nous sommes des structures à priori qui recevons l’expérience secondairement. Ce qu’il voulait dire, par les formes spatio-temporelles qui nous constituent, c’est que lorsque nous faisons une expérience, nous venons naturellement l’inclure et l’interpréter dans le cadre de notre pensée : c’est-à-dire dans une logique de cause à effet qui prédomine dans notre esprit ( = nous sommes habitués aux certitudes qu’une cause donnée engendre un effet donné. Ce qui au passage, est évident dans la sphère matérielle : je lance une balle, elle rebondit sur le mur, mais moins dans la sphère affective : je ne réponds pas au sms de Magali, c’est ça qui la fera passer me voir). Cette logique immanente à notre fonctionnement est impalpable. Nous vivons d’après ses lois, mais nous ne la rendons jamais consciente. Ce manque de conscience n’est pas d’une grande aide en cas de crise, où justement, ce sont les tous les pré acquis et toutes les expériences que nous devons ramener à notre esprit de façon à réfléchir sur des bases solides et fixes.  Nous sommes ainsi des centrales de transformations, réductions et analyses immédiates de l’expérience qui fait qu’on se trouve automatiquement dans un monde et une réalité faite à notre image, où nous ne voyons jamais que le similaire à nous-même : justement parce que nous le fabriquons sans cesse, et non pas parce qu’il est tel. 

L’enfermement dans notre vision du monde est certainement une des plus grandes racines de la souffrance humaine.  L’astrologie a au moins cette capacité à purger le mental de son enfermement en lui-même pour essayer d’ouvrir à des dimensions autres, voire étrangères, puisqu’on comprend, en tant qu’astrologue, que quelqu’un puisse réagir fondamentalement autrement que nous. Ce qui est à noter, c’est qu’on le comprend, l’intégrer est une autre histoire… On peut se dire qu’on l’admet avec plaisir et respect de ceux qui nous sommes indifférents mais pas de nos proches dont on attend une réactivité au fond semblables à nous : on veut d’eux qu’ils enrichissent notre propre vision du monde au lieu de la challenger. 

Pere et Mere dans le thème natal

Commentaires » 2

soleil1.jpg

Les liens de parenté peuvent être diversement représentés dans un thème astral, mais moins qu’on ne le trouve dans les livres. Il faut distinguer les images parentales proprement dites de l’impact que ces mêmes images ont sur la psychè d’un individu. 

Le Soleil représente le père, de manière claire. En revanche, ce qu’on ne pense pas à dire, c’est que la présence du soleil dans un signe n’en signifie pas forcément les qualités : par exemple, soleil en vierge pour la régularité, le travail etc… mais également, les défauts : la restriction, la froideur affective. 

En fait, ce qui est intéressant à noter, c’est que la plupart des ressentis concernant un parent sont mêlés. 

Certes, Saturne va indiquer la loi qui passe par le père… ou par la mère parfois. Jupiter, l’aspect social qui là encore, passe par la réussite souvent paternelle, mais qui peut, en quelques occasions, être maternelle aussi. 

La Lune, pour sa part, représente la mère. Sa douceur, et aussi le lien qu’on a à nos racines. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le thème natal indique moins la réalité d’une situation que notre ressenti à son endroit. Cela signifie donc que le perçu est premier par rapport à la réalité, mais aussi source de trouble de cette manière. 

Etre seulement objectif à propos des choses pourrait permettre de sortir d’interprétations souvent stérilisantes. 

On lit souvent que Vénus représente la manière dont la mère nous aura appris à aimer. 

C’est possible, mais il est probable que notre façon de sentir soit avant tout structurée par ce qu’on est : l’expérience est secondaire par rapport à notre manière de la recevoir. Nous sommes en cela des cadres pré structurés… et totalement étanches aux influences extérieures, qui ne nous transforment pas, mais viennent nourrir nos certitudes 

 

La puissance de notre signe natal

Commentaires » 0

zodiacnorjablanc.jpg

Il est toujours très étonnant de constater quelle citadelle aux portes fermées est un être humain. Nous sommes tous persuadés du bien fondé de nos à priori, que d’ailleurs, nous n’appelons pas « à priori » mais bon sens. Nos réactions, en toutes choses, sont les bonnes, et nous savons quelle est la mesure juste. 

Tout cela est inné, et l’inné, contrairement à l’acquis, n’est jamais questionné. 

L’inné dans un thème astral correspond au déterminisme le plus radical. Or, ce déterminisme, ce sont les positions planétaires. Celle qui nous donne la sensation d’une omniscience est le SOLEIL qui règne comme un roi en son royaume sur nos esprits… 

  

Donnons quelques exemples, pour un Taureau, un Bélier manquera de constance et de continuité. Pour un Bélier, un Poissons sera dangereusement dans la lune et complètement déconnecté de sa vie réelle. Un lion jugera mou un balance et une balance pensera qu’un scorpion est malsain à force de remettre en cause les évidences les plus basiques de son expérience. Un Sagittaire trouvera notre pauvre scorpion indigne et sans perspectives. Et un Capricorne ne comprendra pas pourquoi tout ce petit monde s’agite… 

  

Au bestiaire des signes, chacun a raison sur tout et la foire d’empoigne est à son comble. La vraie question de la sagesse est d’arriver non plus à être nous-même, mais à voir que ce « nous-même » que nous valorisons tant représente seulement une toute petite parcelle de l’univers. Notre regard sur un monde dont la diversité est inépuisable. 

transits planétaires…

Commentaires » 0

ecliptique1.jpg

Lorsqu’il arrive dans une vie, un grand transit, par exemple de Pluton… On se dit que le monde est près de s’effondrer. Dès que notre assise est touchée et transformée, nous nous retrouvons complètement sans dessus dessous, à perdre nos repères et à nous sentir atteint dans tous nos fondamentaux : c’est-à-dire nos certitudes portant sur notre existence. 

Cette existence n’a soudain plus de cohérence. 

Deux points sont à mettre en exergue dans ce processus, et s’ils sont complémentaires, ils demeurent très difficiles, ne le cachons pas – à admettre. 

Un transit va remettre les pendules à l’heure, c’est-à-dire que tout ce qui ne cadre pas avec notre programme de vie « mis en place » par notre Nœud Nord, sera réduit en poussière. 

Les réactions divergent, le plus souvent, on essaie de tenir bon et surtout de ne pas lâcher ce qui pourtant part en miettes. 

C’est la mauvaise réaction parce qu’on ne sera pas plus fort que notre transit, ce qui fait qu’on sera balayé par notre désir de maintenir les choses en l’état. 

Il reste que la bonne solution n’est pas toujours celle qui nous est la plus naturelle. 

Second point, on me demande souvent « quand » le transit va finir. 

La réponse est redoutable : jamais. 

Ce que cela signifie, c’est qu’un transit va nous modifier radicalement et que notre structure précédente est appelée à disparaître. Donc, lorsque effectivement, la planète a fini de passer, si les leçons qu’on devait intégrer ne l’ont pas été, on ressent les effets du transit comme si la planète était toujours là. D’où parfois, la rémanence de souffrances qui pourtant, ont plusieurs années d’âge… 

Un transit est là pour nous faire évoluer et accéder à une autre dimension de nous-mêmes, c’est ce cheminement qui nous mènera vers un accomplissement. 

Il faut avoir confiance que nous sommes bien en train de traverser des étapes et que celles-ci ont un sens J 

Le Soleil dans un thème

Commentaires » 0

soleil1.jpg

Le Soleil dans un thème semble avoir un rôle plénipotentiaire dans un thème.

Il « nous » incarne : il parle de nous, de tout ce qu’on est de façon indistincte. Là où il se situe dans un thème, c’est-à-dire la maison dans laquelle il est montre le domaine de prédilection dans lequel on va s’exprimer : « notre territoire », mais attention, ce n’est pas à prendre au pied la lettre. Ceci signifie que si vous avez un soleil en 12, ce n’est pas pour ça que vous allez devenir infirmière ou politique.

En fait, la position du Soleil en maison signifie avant tout le domaine où on se ressource et où on a l’impression d’être vraiment nous-même. 

Ceci veut dire qu’il faut prendre symboliquement la maison dans laquelle celui ci se trouve :

En revanche, le domaine où se trouve le Maître Ascendant est le domaine privilégié où va s’exprimer la personnalité, et là, O surprise, on s’aperçoit souvent que c’est le même ou qu’il y a une parenté directe. 

En revanche, le domaine dont le Soleil est le Maître est lui amplifié par la maison où se trouve le Soleil, les deux, (ou l’un dans l’autre) domaines devenant des phares de l’existence de la personne. 

De plus, le Soleil sera en maison : le lieu où la personne a la sensation de vivre l’essentiel de sa vie, là où sera en somme son quotidien.  

Le signe, ainsi, n’est que l’habit que porte notre protagoniste principal… 

 

Vigilance constante…

Commentaires » 0

channeling.gif

Accélération du temps et Vigilance sont liées.

Plus vous allez vite, plus vous êtes capable d’aller encore plus vite parce que vos gestes sont d’une précision remarquable. Grâce à cette précision, vous pouvez prendre des tournants, des lignes droites où vous accélérez encore et parfois laisser la voiture conduire toute seule…

Cette voiture, c’est votre vie…

Si vous êtes dans des énergies qui sont justes pour vous (qui correspondent à votre Nœud Nord), vous irez de plus en plus vite, et de ce fait, vous serez dans un silence encore plus radical, parce que c’est le mental qui nous ralentit. Le mental, ce sont tous ces dialogues intérieurs qui s’éveillent et qui bruissent en nous, nous empêchant de réfléchir et d’être.

Si vous êtes dans votre Nœud Sud, vous essaierez de faire le point (avant de partir en mer ?) et vous ralentirez, ralentirez jusqu’au point mort : arrêter le mouvement, c’est se donner la fausse impression que vous allez contrôler les choses.

C’est un mouvement continuel qui irrigue la vie, mais pour le maîtriser, il faut cesser de le commenter et simplement le suivre pas à pas, seconde après seconde, ce qui un exercice d’accélération continuel, au fond, très inquiétant…

Mais qui est aussi la voie vers le développement de soi, ou du Soi.

  

 

révolutions solaires et déterminisme

Commentaires » 0

astrologue.jpg

En face d’une Révolution Solaire qui ne vous convient pas, parce qu’elle annonce des évènements inquiétants ou déplaisants, on a trois solutions :

La première est la solution antique de « changer de lieu », ce qui suppose en fait d’y avoir pensé avant et d’avoir dressé la carte de la meilleure localisation  possible : en ce cas, on ne changera pas les évènements fondamentalement mais on en changera l’accent, ce qui fait qu’on peut avoir une situation beaucoup plus douce à gérer, même si les évènements ne sont pas en soi, modifiables.

La seconde solution est la méthode hindoue ou d’astrologie magique : par la loi de synchronicité, on imagine que les domaines se superposent et qu’on trouve donc des correspondances d’un domaine à l’autre : ainsi si Saturne est néfaste dans notre thème, le fait de s’occuper de vieillards, ou de porter de l’onyx, pourrait atténuer les mauvais effets de Saturne. Faire de bonnes actions, ou s’astreindre à prendre conscience (via le port d’une pierre) de la difficulté d’une situation, ne fait assurément pas de mal, mais quand à faire un changement notable, c’est une autre question.

La troisième solution (comme dans les contes) est la plus sûre mais aussi la plus difficile : c’est d’arriver à comprendre quels sont les enjeux de notre thème, de manière à devenir non plus le jouet, mais le maître des évènements qui nous arrivent. Mais cette solution là est un engagement dans une transformation individuelle qui si elle est certaine quant à ses résultats, demande une volonté farouche et beaucoup de ténacité, parce que ce n’est rien de moins que de se transformer radicalement personnellement.

Cette troisième voie est le but réel de l’astrologie… 

 

Les fluctuations de la Lune

Commentaires » 2

lune.jpg

Les fluctuations de la Lune interviennent comme des modifications au sein de la relation soli lunaire du thème natal : ceci signifie que dans notre thème natal, soleil et lune sont dans un rapport privilégié, et lorsque dans le ciel, on voit varier les lunaisons, c’est cette relation là qui subit des impacts.

Note humeur change, mais du fait que c’est notre personnalité en entier qui est affectée

Ainsi, le cycle de lunaison est la mesure du flux et du reflux de la chaleur solaire au sein de l’ «humide» lunaire, et pas dans l’autre sens : ce n’est pas le soleil qui précède la lune, mais elle qui est en premier.

La lune symbolise l’expansion et la contraction des forces génératrices.

Ces forces engendrent ou édifient les structures psychologiques aussi bien que biologiques des individus.

Ainsi, c’est la lune qui donne naissance à l’Ego personnel

Pour le dire autrement, c’est l’ego qui est la structure de conscience crée à partir de sensations individualisées. 

 

degrés sabians

Commentaires » 0

fes1.jpg

Les degrés monomères attribuent à chaque degré du zodiaque une image symbolique qui est censée ouvrir un champ de réflexion et donner « une chair » à la planète qui se trouve posée dessus. Ainsi, on est supposé mieux comprendre les enjeux d’un soleil, d’une lune ou d’un saturne à la lecture d’une petite histoire qui prête à « penser ». Ce qui est vraiment intéressant, c’est que cette « petite histoire » tombe souvent très juste et est assez éclairante pour comprendre de quoi il retourne dans un thème.

Aussi surprenant que ça puisse paraître, l’histoire s’adapte à la situation et explique assez bien pourquoi on se retrouve avec un jupiter ou une vénus placée à un degré précis d’une maison et d’un signe.

Il existe un certain nombre de degrés monomères, les plus en vogue à l’heure actuelle sont « les degrés sabians » remis au goût du jour par Dane Rudhyar : il s’agit de degrés obtenus par une médium et recueillis par Marc Edmund Jones (qui au passage a fait le meilleur livre d’introduction à l’astrologie que je connaisse). Ils sont très parlants, mais très marqués par le contexte américain du début de siècle (on trouve des degrés du type : « un drapeau américain flotte au dessus d’une école »)

Les deux autres types les plus usités sont les degrés traditionnels qui sont les véritables degrés monomères et qui sont d’une répétitivité usante : « une femme à deux têtes », « une femme debout et un homme assis », « un homme assis se lève ». En réalité, ils sont à lire à partir d’un symbolisme traditionnel codifié, chaque symbole signifiant par lui-même une donnée stable de la réalité. Pour donner un exemple : « être assis » est « être passif » et « être debout » est « être actif ».

Enfin, on trouve les degrés « Sépharial » qui sont une relecture inspirée (ou pas du tout) de ces degrés traditionnels, elle a été mis en forme au 19ème siècle, justement par le dit Sépharial.

L’utilisation réelle des degrés est difficile, ne le cachons pas, la méthode de Rudhyar est impraticable et les autres suggestions sont peu convaincantes…

Mais à qui trouve la clef, l’utilisation des degrés devient une seconde nature… d’astrologue !

 

12345...8