L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : experts en astrologie


Saturne et le péché…

Commentaires » 1

foret.jpg Saturne pourrait être dans un thème astral, la figure du péché, c’est-à-dire ce qu’on se reproche sans en savoir en cause. L’être humain a besoin de sentir qu’il a un pouvoir de détermination sur son existence, s’il ne peut de manière positive, au moins s’emploie-t-il à avoir une pouvoir négatif qui est une sorte de contre puissance. Se sentir coupable de quelque chose est ainsi avant tout une manière de s’en rendre maître et de devenir celui qui, pour soi-même, peut détenir l’absolution. Saturne incarne une exigence qui n’a pas de limite. Aux yeux de son propre saturne, l’être humain n’en fait jamais assez. Il doit toujours essayer de rattraper son propre jugement sur lui-même souvent en dépit même de l’image que lui renvoie le monde. Peu importe la réalité, et c’est un point essentiel de Saturne : tout ce qui importe, c’est ce que la personne aurait du, aurait pu faire. Elle est en permanence dans une temporalité irréelle avec des exigences qui peuplent avant tout le monde de son souvenir et de ses désirs. Mais Saturne peut également nous servir de guide ou de maître : si nous ne parvenons à atteindre notre but, c’est que nous ne faisons pas suffisamment d’efforts, Saturne nous indique sans cesse comment nous améliorer. Le seul problème est que cette amélioration est destinée à n’avoir aucun terme que celui de nous redonner notre puissance sur nous-mêmes.

La maison dans laquelle se trouve Saturne est souvent la maison dans laquelle l’accomplissement est le plus important pour lui, le signe définit la tonalité avec laquelle il s’exprime.

Ainsi, un saturne en maison 1 en cancer montrera que la personne veut avant tout maitriser son affectif (le cancer) de manière à être maîtresse d’elle-même (maison 1)

Un saturne en maison 10 en lion montrera que la personne veut maitriser son aura de puissance (lion) pour assurer sa carrière

Ce qu’il faut bien  comprendre, c’est que dans une carte astrale, Saturne définit le but réel d’un individu. Rien ne saurait être mis au dessus.

Saturne et le Pardon

Commentaires » 2

croisiere1.jpg

« Le pardon, c’est la mémoire d’une promesse »… Cette phrase est très juste.

 Promesse que l’on fait à soi-même, de réussir là où d’autres ont échoué, mais aussi de faire face au sentiment d’impuissance profond qui nous étreint quand on ne sait plus comment répondre aux obstacles qui se posent à nous. La rancune est un moyen de garder contrôle et pouvoir, au moins de manière illusoire, sur notre esprit et sur les évènement : nous ne les acceptons pas et en un sens, nous les maintenons vivants, isolés dans notre mémoire, à l’abri du flux du temps. Cette « prise » peut servir à croire qu’un jour, par une sorte de saut quantique, on pourra inverser le cours du temps et changer le passé.

Le pardon, c’est aussi ce qu’on refuse à l’autre qui nous a trop blessé.  Plus envie de souffrir et donc arrêt des comptes en cours. Arrêt tout court. Celui qui ne pardonne pas doutera de l’autre, n’importe quel autre, infiniment. La rancune et la méfiance ne protègent en réalité de rien, mais là encore, l’illusion demeure et nous rassure.

Dans un thème astral, la mémoire est représenté par Saturne que l’on met à toutes les sauces du sur moi. Saturne, bizarrement, incarne aussi, cette puissance de pardonner, c’est-à-dire d’intégrer un évènement douloureux au passé au lieu de le maintenir dans un présent imaginaire. Saturne est aussi la maturité qui fait que l’on accepte d’avoir changé et de ne plus être celui ou celle qui pourrait à nouveau être trompé ou être déçu.

Chaque époque de notre vie doit être remise à sa place, souvent, il y a cette interdépendance de toutes nos vies : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte dans la variété des époques que l’on passe et qui s’entremêlent dans notre vécu réel, du quotidien. Il faut sortir de cette confusion constante, et pour ce faire, une des portes d’entrée est de permettre à l’oubli de faire son saint travail.

 

Espace et temps selon l’astrologie

Commentaires » 0

channeling.gifL’astrologie a une approche passionnante et très proche du Bouddhisme des cadres mentaux et réels que sont lEspace et le Temps. Elle a beaucoup à nous dire dessus. Jupiter représente en général, l’Espace. C’est bizarre à première vue, parce que cette planète est censée représenter notre inscription sociale, ou même notre « persona », c’est-à-dire le visage que l’on offre à une communauté et botre manière de nous positionner en tant que membre de cette communauté. Notre profession parle ainsi de nous et de notre action pour les autres… Or, l’espace est compris par le Bouddhisme comme une INTERDEPENDANCE. En effet, ce n’est pas un contenant vide dans lequel sont posées les choses, c’est une inter relation de toutes les activités, de toutes les vies. Vivre prend de la place ! C’est ce que semble nous transmettre Jupiter en terme de message. Ceci veut dire une chose importante, c’est que si vous prenez bien soin de votre espace, en fait votre façon d’avoir des relations avec votre entourage va changer. Votre masque social connaîtra une transformation implicite qui vous redonnera une plus juste vue de vous-même.

Jupiter peut aussi faire référence à la sociologie et plus particulièrement à la sociologie de la consommation : vous apprécierez certaines choses parce que vos référents implicites se trouvent spatialement posés dans votre imaginaire. La structuration mentale de l’espace donne lieu à une vision du monde.

Saturne de son côté parle du temps. Mais le temps est défini par deux paramètres : un entrelacement de cycles, et une succession des évènements. le temps de l’horloge n’est que très secondaire. Les cycles sont nombreux, nous connaissons tous ceux des saisons, qui sont aussi un paradigme pour le passage de la vie. Les astrologues savent que la vie est scandée par les cycles de Jupiter (12 ans), Saturne (29 ans et demi), Uranus (21 ans pour ses quadratures) et Neptune et Pluton dont on n’a fort heureusement, que des miettes…

Ces cycles nous définissent presque de manière automatique, qu’on s’en rende compte ou pas. notre corps et nos désirs changent selon les saisons, et selon l’influence des planètes. La succession des évènements est quant à elle, troublante : en astrologie : on sait qu’un évènement a déclenchera forcément un évènement b, mais tant que le premier n’a pas eu lieu, le second ne suivra pas. Tout le secret est de parvenir à comprendre quel lien lie des évènements qui souvent semblent ne rien avoir à faire entre eux…

Notre inscription dans l’espace et le temps peut ainsi nous donner un sentiment de sacré. Nous sommes liés à la nature comme une parcelle consciente qui n’aurait jamais tout à fait pris son indépendance…

Zodiaque Egyptien

Commentaires » 0

zodiaquegyptien.jpg

La roue du temps égyptienne a cherché à faire coïncider les 360 degrés du zodiaque (12 signes x 30 degrés) avec les 365 jours que comporte le calendrier (solaire). Les Egyptiens ont ainsi réussi le tour de passe passe, en ajoutant et consacrant 5 jours supplémentaires à la naissance de la nouvelle année où les dieux pouvaient renaître et toutes les affaires pouvaient se régler (comme les dettes de l’an passé). Ce qui est très important, c’est qu’il y a toujours besoin d’un temps spécial dévolu au fait d’en finir avec le passé si on veut construire l’avenir sur des bases totalement saines. Quelle que soit la religion ou l’absence de religion à laquelle on adhère, il est essentiel de vivre selon des rythmes qui nous structurent comme un rythme musical ou comme les saisons, nous ne devons pas vivre à contre courant de ces énergies. Ainsi, partir au soleil à Noel, loin de nous recharger les batteries nous dérègle complètement. Nous sommes des animaux liés à la planète et nous devons accepter sa lenteur et ses déroulements, pour comprendre justement que nous y puisons notre équilibre. De même, nous avons besoin d’envisager des sas dans notre tête qui nous permettent de finir des étapes pour en commencer d’autres. La notion de passage  au sein de l’existence est fondamental, et nous ne devons pas négliger ces temps de silence et de « résorption » digestion sont nécessaires… 

Prisme des couleurs

Commentaires » 0

prisme.gif

Prisme des 7 couleurs, l’arc en Ciel, pont d’union entre le Ciel et la Terre, est plus que la décomposition du prisme lumineux. Si on suit la théorie des correspondances, chacun des 7 chakras est associé à une couleur qui justement se réveille ou « s’harmonise » si elle est mise en contact avec la couleur correspondante sur terre. Ainsi, pour récupérer de l’énergie, vous envelopper dans un plaid rouge sera plus bénéfique que de vous coucher dans l’herbe verte. Cette approche peut paraître totalement naïve mais il apparaît que nous sommes très profondément faits d’un symbolisme universel qui nous habite et nous porte.

Le blanc et le noir ne sont pas des couleurs, c’est le point de naissance et le point de décomposition du prisme lumineux. Blanc, comme la nouvelle lune (conjonction du soleil et de la lune) dans un thème, et Noir, comme la pleine lune (opposition des luminaires soleil et lune) qui correspondent chacun à une phase où on n’y voit pas très clair sur nos buts mais pour des raisons opposés. Avec la nouvelle lune, c’est l’ensemble de nos potentialités qui nous perd, on ne sait où donner de la tête avec cet ensemble de possibles. Et avec la pleine lune, on ne veut rien lâcher, on veut agir comme prévu, on rencontre des oppositions, et ainsi, tout se bloque, créant en nous une situation difficile.

Les autres couleurs sont associées aux planètes de façon inattendue selon les auteurs et les astrologues. Voici quelques pistes d’analyse :

Rouge : Mars : couleur de l’action et du désir, donc bon pour vous redonner de la force

Vert : Vénus, couleur de la vie et de la génération, donc bon pour vous remettre dans un mouvement constructif 

Bleu : Saturne, propice à la réflexion, donc bon pour la méditation 

Violet : Jupiter, couleur de la sagesse, du religieux et de l’accomplissement, bon pour trouver votre place dans le monde et savoir à quel type de vie vous êtes appelés 

Arche d’alliance

Commentaires » 3

arxhedalliance.jpg

L’Arche a 7 branches, autant de branches que de couleurs dans le prisme lumineux, évidemment, ce n’est pas un hasard. Le 7 est un chiffre complet, c’est-à-dire qui permet de comprendre totalement une facette de la réalité. L’arche d’alliance unit les hommes à Dieu et permet « la réception » du lien entre les dimensions. Le fait de l’allumer dans un ordre précis éclaire aussi les 7 niveaux de l’être humain : corps physique, mental,  point de jonction entre le haut et le bas : âme qui est donc à la fois tournée vers Dieu et tournée vers notre incarnation (la double nature de l’homme se voit ici) conscience, qui est l’instance de libre arbitre qui nous fait décider vers quelle direction on tend, puis esprit et enfin esprit en Dieu.

Selon les traditions, la distinction est plus ou moins clairement faite. Mais la double dimension de notre être, comme une double appartenance ressort de manière récurrente.

Notre corps physique est matériellement l’image de Dieu (niveau 1 = niveau 7)

Notre mental, qui fabrique des images vides pour nous donner l’impression d’un tourbillon correspond à l’Esprit qui crée la réalité ( niveau 2 = niveau 6)

Notre âme qui est coupée en deux, comme un miroir passif qui reflète une aspiration  ou une autre, un type de vie ou un autre (niveau 3 = niveau 5)

Et enfin, le « niveau4 » qui est la conscience, donc la décision de l’homme d’aller vers le haut ou le bas à chaque seconde de sa vie et non pas une fois pour toutes.

Tout autre est la signification de l’arche de Noé, qui est le vaisseau de l’âme (comme l’arche de Saint Joseph d’Arimatie dans la légende du Graal) qui entreprend un périple pour aller à Dieu, et qui par là même sauve le monde…

 

Qualité et quantité

Commentaires » 0

alchimie.jpg Nous retrouvons ici le principe d’Hermès Trismegiste : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut », c’est-à-dire qu’il y a une forme de résonance entre les différents ordres de réalités. C’est ainsi aujourd’hui que l’on découvre que la structure de l’atome est comparable à celle des planètes. 

Si l’homme est une partie du tout, c’est qu’il y a un ORDRE, un ordre qui connaît un mouvement, selon des cycles temporels et un certain nombre de processus logiques internes. L’astrologie est justement la « science traditionnelle » qui suppose que cet ordre peut être connu, voire anticipé.

Pour Guénon, la première chose essentielle est de parvenir à identifier le sens du processus historique qui est en train de se dérouler sous nos yeux. On rencontre, selon lui, une opposition entre LA QUALITE, qui renvoie à l’individualité d’un effort ou d’une conception, et la QUANTITE qui est le propre du monde moderne.  La multiplicité est pour lui équivalente à une forme de désordre, où plus aucune hiérarchie ne parvient à structurer le sens. Nous arrivons à un monde où les valeurs sont équivalentes et relèvent d’un choix personnel : le bien et le mal dépendent des décisions de chacun, et le jugement qui permettrait de faire la part de l’un et de l’autre, devient une instance inacceptable.

René Guénon et la Tradition

Commentaires » 0

reneguenon1932.jpg L’idée principale de René Guénon est la mise en lumière d’une opposition fondamentale entre deux sociétés : l’Occident et l’Orient. A la racine de ces deux civilisations, il y a, selon lui, une idée métaphysique fondée sur le concept de hiérarchie et créant un ordonnancement spécifique du monde. L’ordre social et politique en est l’héritier, mais avant lui, la religion, propre à une civilisation est dépositaire des valeurs de la société en question. La religion, quelle qu’elle soit, a deux aspects, un aspect social ou exotérique et un aspect secret, ou ésotérique. 

Dans notre monde chrétien, le Christ parle par paraboles, il le fait parce qu’il ne peut révéler les secrets à ceux qui ne sont pas prêts à les entendre. Comme il le dit, aux nourrissons, il convient de donner du lait, alors que les hommes mûrs sont capables d’ingérer de la nourriture solide. De même, tant que nous ne sommes pas en mesure de faire preuve de force et discrimination, mieux vaut rester dans une pratique ritualiste, c’est-à-dire qui reproduit des gestes sans en comprendre la signification et la portée réelle.

René Guénon cherche à retrouver la source vivifiante des religions qu’il appelle : La Tradition. A la recherche de cet eldorado, il se rend vite compte d’un processus de perdition, ou d’obscuration de la Vérité qui correspond à la multiplication des valeurs matérialistes du monde moderne. 

Bien évidemment, ceci nous intéresse directement car l’astrologie suppose elle aussi, la présence de cette Tradition : c’est-à-dire un champ de savoir immémorial qui relie par une forme de correspondance, en soi incompréhensible le mouvement des astres (le macrocosme) et chaque destinée humaine qui devient alors, un microcosme qui répond, comme par écho, aux mouvements de l’espace intersidéral.

ce qu’est une planète

Commentaires » 0

planet1.jpg  

Le principe en astrologie, c’est qu’une planète qui est positionnée dans une maison et en signe peut symboliser une grande fourchette de significations, on peut même dire qu’elle peut parfois symboliser des qualités contraires (car les contraires s’attirent et se correspondent), sauf qu’elle ne les actualisera pas en même temps, mais dans le déroulement d’un processus cyclique : ainsi, une des tâches de l’astrologue est de comprendre le processus interne autour duquel se cristallise la signification de chaque planète

  

Pour cela, il est nécessaire de percevoir le double mouvement de cristallisation et de dissolution à l’œuvre dans chaque point du thème. 

  

Le principe de « Solve et Coagula » est ainsi utilisé en astrologie comme le moteur interne de changement de plan et de sens de chaque point de la carte. Donnons pour exemple que Saturne peut signifier la restriction, le retard, le manque d’ampleur de perspective, ou l’austérité comme il peut signifier la canalisation extrême des énergies, le sérieux, l’intensité, la connaissance la plus haute. 

  

Pour comprendre le lien entre ces opposés, il faut percevoir qu’il y a un processus de transformation « alchimique » (solve et coagula) entre ces dimensions : c’est parce qu’on restreint l’ampleur de quelque chose, qu’elle se canalise et acquiert ainsi un maximum d’énergie et de concentration sur un point donné. 

  

 

Le Bouc émissaire et Pluton

Commentaires » 0

girardboucemmissaire.jpg

Le Bouc a un drôle de destin dans notre imagerie symbolique. D’animal satyrique et puant, portant l’aspect de la sexualité débridée et sans vergogne sur ses épaules, il passe au vingtième siècle au « bouc émissaire » qui, comme le dit René Girard, doit être exclu de la société pour que la société garde sa cohésion et sa bonne conscience. 

Le Bouc est donc le péché, le mal, l’instinct de procréation qui n’a aucune éthique, finalement, on le met à l’écart de notre monde ordonné et si parfait… pour que ce monde là, à notre idée, puisse continuer d’exister. 

En astrologie, le Bouc est évidemment Pluton, avec toutes ses forces primaires qui vont réveiller en nous une autre manière de voir le monde et de nous y rapporter. C’est l’instinct qui nous transforme, tout simplement parce qu’il nous « dérange » au sens littéral du terme, donc, à nous de jouer et de trouver un autre ordre… 

Le Bouc peut-il se transformer en autre chose que lui-même et a-t-il un autre destin que l’exclusion ? 

On ne peut exclure de nous-mêmes notre propre force de vie, on doit faire « avec », or nulle part, les mentalités ne se questionnent sur comment « intégrer » Pluton, ou ce bouc, devenu émissaire dont personne ne veut. 

Pourquoi ? 

Parce qu’inclure Pluton supposerait dans les faits de lui faire toute la place, Pluton ne coexiste pas, il ne se vit que comme une force qui s’oppose aux édifices que notre conscience a édifié. Pluton, « transcendé » devrait devenir un but, mais il ne peut être extérieur, il demeure donc la puissance de transformation à l’intérieur de nous-même qui nous pousse à nous harmoniser avec des éléments chaque fois nouveaux ou différents… 

C’est l’étranger, l’hétérogène qui habite en nous-même. 

 

12345...8