L’astrologie au service du développement personnel

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Immortalité et astrologie

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L’immortalité est un problème qui a longtemps soucié les alchimistes, encore qu’on pourrait dire que la quête de la jeunesse éternelle de notre société, liftings et culte d’une forme de vitesse sans sagesse… est l’écho contemporain de cette question.

Etre immortel, c’est ne plus craindre l’impermanence, ne plus craindre non plus la souffrance physique.

Aujourd’hui la recherche de l’élixir de la fleur d’or, ou secret de l’immortalité selon les mystiques chinoises, est quelque peu tombée en désuétude…

Vouloir vivre toujours répond en fait à une aspiration que l’on a tous du fait que l’on se sent facilement immortel. L’idée que notre vie et notre conscience pourraient finir un jour nous trouble à peine, c’est irréel voir impossible. Autant a-t-on peur de la mort de ceux qu’on aime, ou de la maladie, autant la mort nous semble au fond, parfaitement impossible.

Divers mythes courent dans l’histoire ésotérique, parlons un peu du Comte de Saint Germain qui disait de lui-même avoir vécu déjà mille ans…

Ce qui est intéressant, c’est que la lucidité que donne soit l’astrologie, soit un training de méditation ou d’initiation devrait automatiquement nous permettre d’échapper aux aléas de la vie du corps.

A quoi bon en effet, être un sage et pouvoir être malade comme tout le monde ?

La maladie deviendrait une preuve que la sagesse n’est que prétendue.

On remarque tout l’inverse en réalité, la presque totalité des mystiques et des saints ont eu une existence criblée de souffrances, de maladies, quelquefois incurables et d’une violence hors du commun…

Peut-être que la dimension spirituelle faisant irruption dans la réalité corporelle crée un désordre qui n’est pas assimilable par la matière, d’où justement la récurrence de problèmes de santé chez les personnes aspirant à  une réalisation spirituelle.

Aussi, l’immortalité atteinte, si elle est bien réelle, est sans doute, celle de l’âme et non celle du corps. 

 

Traverser le temps…

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La quatrième dimension parle de l’irréalité du temps et du fait que les périodes temporelles au fond apparaissent successivement parce que nous sommes dans le déroulé de notre conscience, alors que quelque part, elles sont une seule.

Ce qui signifie en résumé, que le temps n’existe pas, sinon dans notre perception.

Voyager dans le temps a ainsi été un rêve éternel de l’humanité : pouvoir revenir et modifier ce qu’on n’a pas accompli correctement : changer le passé pour changer le présent.

Nous sommes structurellement très tentés d’agir ainsi quand nous nous condamnons à essayer de rattraper nos actes : il ne s’agit jamais de revenir en arrière. La seule chose qui peut fonctionner, c’est bien sûr de construire à partir du présent.

La plupart de nos actions sont en fait une réponse à un passé qui se réitère de façon récurrente dans notre présent. On croit agir pour répondre à la situation et on ne fait qu’essayer de modifier le passé.

Dans l’épisode intitulé « souvenirs d’enfance », un homme croyant faire un voyage pour revoir sa ville natale, spatialement parlant, fait un voyage temporel, et se revoit enfant.

Est-ce que le retour aux sources n’est pas au fond toujours ce vœu secret de retrouver et de voir revivre le passé ? Toujours est-il que le héros laisse une trace, puisque l’enfant qu’il était, se voyant adulte, trébuche et se blesse irrémédiablement la jambe.

Notre héros, revenant à sa vie normale, boite.

Le passé a reformé le présent….

  

Vous pouvez également aller voir La Traversée du temps, manga qui nous raconte comment on voyage d’un temps à l’autre quand on es une petite fille de treize ans…

 

Paradis perdu…

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Le quatrième épisode de la série « la quatrième dimension » parle d’un Star qui refuse de se voir vieillir et vivant dans la fascination d’elle-même et de son passé, finit englouti par lui… symboliquement, dans la pellicule d’un film. C’est-à-dire dans un néant d’images qui aurait dû lui donner la gloire et les grands bonheurs qu’on attend de voir s’y associer.

Quelque part, il existe un paradis perdu. C’est ce qu’on croit tous. Il y a quelque chose qui nous donnera la paix et l’amour que l’on veut retrouver : une sensation de douceur et de protection infinie.

C’est le thème biblique du fait que l’on s’est fait chasser de quelque part et que nous n’y retournerons jamais, sinon à « se racheter ». Cette idée de rachat se rapproche de celle d’efforts que l’on accomplit pour atteindre un but qui toujours s‘enfuit et de ce fait, semble infiniment hors de portée.

Ne pas vieillir, c’est avoir éternellement le droit de commettre des erreurs qui pourtant, seront effacées et ne laisseront aucune trace. On rêve tous, peu ou prou de quelque chose qui soit une ouverture infinie qui ne nous contraigne jamais et qui nous donne le droit de se tromper sans que cela constitue une hypothèque sur notre avenir.

On est tous attachés à une époque de notre vie qui est censée nous ouvrir sur une infinité de possibles… c’est cette image de nous que l’on cherche à ne pas perdre à travers le temps, tous les temps que l’on traverse.

 

La loi de l’équivalence

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Dans l’épisode intitulé Pour les anges, la thématique est un des principes alchimiques classiques : la loi d’équivalence : pour tout ce que vous demandez, un paiement destiné à rétablir l’équilibre cosmique vous sera demandé.

Si vous ne l’acquittez pas, il se crée « un trou » dans le système univers qui entraîne du chaos. En réalité, l’équilibre se reconstitue aussitôt, car l’équilibre (allez voir notamment le livre de Mikhael Omram Aivahnov : La Balance cosmique le chiffre 2) est automatiquement régénéré à partir d’un principe sous jacent au monde matériel. Comme si l’endroit où la perte doit avoir lieu préexistait au lieu où une autre naissance doit intervenir.

  

Le principe du scénario est simple : et si un homme avait le choix ? par exemple le choix de se faire écraser à la place d’une petite fille ?

L’un des deux doit mourir, puisque la mort a déjà eu lieu dans cette fameuse quatrième dimension, mais la mort n’a spécifié personne.

Ce qui signifie, si c’est exact que tout comme on peut réellement donner sa vie pour quelqu’un, on peut décider de la donner symboliquement afin que quelqu’un vive.

De même, si l’on gagne quelque chose, il faut se demander quel est le prix qu’on a acquitté pour ce don.

Rien n’est gratuit, tout est effort et transformations incessantes…

Mais trouver le fil et comprendre qu’on dégage de l’énergie en élaguant, c’est justement le grand secret de la transmutation, et de la planète Saturne…

 

La quatrième dimension et la solitude

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Nous commençons aujourd’hui une série de réflexions sur la quatrième dimension… fondée sur la série populaire américaine des années soixante.

La quatrième dimension est une PORTE vers un monde où les repères sont différents, où l’espace et le temps se déploient davantage en fonction de la subjectivité d’un individu que d’une situation réelle et objective.

On peut dire que c’est comme si on assistait à une inversion où ce ne serait plus l’individu qui se trouve dans un monde, mais un monde qui devient le reflet d’une intériorité. 

  

Etrangement, les premiers balbutiements concernant la quatrième dimension viennent aussi bien d’Einstein et de sa théorie de la relativité, que de Bergson avec sa notion de temps élastique. L’un et l’autre nous montrent la fragilité et le caractère non absolu de nos points de repères… 

  

Le premier épisode de la série s’intitule « Where is everybody ? » (où est tout le monde ?)

Il est basé sur l’analyse de la solitude, combien de temps un être humain peut-il tenir s’il est persuadé d’être le seul être humain vivant ?

Nous nous repérons tous les uns par rapport aux autres, de ce fait une solitude radicale devient un exercice de survie, c’est un thème récurrent de la littérature : Vendredi ou la vie Sauvage ou Fournier, Robinson Crusoé, évidemment, mais surtout lisez Marlen Haushofer, le mur invisible. 

Qu’est-ce que cette solitude absolue signifie ?

Certainement, l’incapacité à se rapporter aux autres pour juger, évaluer, sentir. Tous nos jugements, toute notre vie repose sur la comparaison et le positionnement.

Essayez un instant de réfléchir sans tenir compte des autres dans vos choix, tout serait différent… mais tout serait-il encore aussi intéressant ?  

 

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