L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : La quatrieme dimension


Halloween

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Le 31 octobre, fête des sorcières, est le jour du « All Hallow Ween », ce qui signifie en fait, le jour où il n’y a aucun saint ni ange qui veille, et où les morts peuvent remonter à la surface de nos consciences et affleurer nos vies. Cette nuit du 31 octobre est le moment charnière de l’année, dans la tradition Wicca, c’est le moment où les frontières entre le monde visible et le monde invisible sont les plus ténues, les plus fines. Le 1er novembre, avec la Fête des morts, remet tout en place : les saints, les anges et les séraphins veillent à ce que le sabbat, c’est-à-dire avant tout le désordre arrête de régner. On célèbre les morts pour les remettre sur le droit chemin de leur monde invisible et nous, vivants, nous laisser en paix, dans le monde visible.

Comment tirer parti de ce moment ? D’abord en sachant refaire une place au spirituel dans votre vie, qu’il soit occulte ou pratique religieuse, c’est le moment de vous reconnecter et de comprendre qu’on fait partie d’un continuum où Dieu, la nature, le spirituel jouent un rôle prépondérant. Ensuite, il est temps également de refaire le lien avec ceux qui sont passés de l’autre côté, de les honorer et les aimer. Ils vivent en vous et vous avez le devoir d’accomplir votre vie au mieux possible, aussi parce que ceux qui nous aiment, nous accompagnent, de l’autre côté du miroir et veillent sur nous. Le désordre est nécessaire pour que l’ordre paraisse encore plus important. Le désordre est nécessaire aussi pour remuer ce qui ne paraît jamais à la surface et faire remonter les inconscients ou les non dits.

La fête des morts devrait être la célébration du fait qu’ils sont auprès de nous et ne nous quittent pas. Ils nous veillent et si ça se trouve, on se rendra tôt ou tard compte que les chances, les hasards heureux et tous les problèmes évités, en fin de compte, c’est bien Tante Adèle ou notre papa qui les ont réglés à notre place. Un peu étrange ? ce ne serait pas si étonnant… apprenez en tout cas, à solliciter ceux que vous aimez, vous verrez qu’ils vous répondent bien plus souvent que vous ne croyez.  

Le chiffre 7

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Tous les apprentis ésotériciens cherchent des correspondances dans la nature, et Dieu sait que le nombre d’Or nous ouvre des perspectives plus que surprenantes (lire par exemple le code Da Vinci de Dan Brown où il explique la multiplicité et l’omniprésence de ce nombre dans le monde naturel et humain). On retrouve une constante avec le chiffre 7… Bien évidemment présent dans la Bible, il est aussi structurant de la réalité musicale avec les 7 notes de l’octave (que la musique asiatique fonctionne sur une gamme dodécaphonique de 10 tons ne change rien à notre approche). 4 éléments présents dans le monde et une sainte Trinité… Cela fait 7. Et aussi 7 chakras présents dans l’être humain (en tout cas, selon les meilleurs informateurs). La musique reste avec la géométrie une approche profondément numérologique et sacrée du monde. Comme si nous étions, au-delà de notre conscience, constitués par des nombres. L’astrologie antique avec ses 7 planètes ne fonctionne bien sûr pas autrement. Que ceci nous apprend il ? Peut-être qu’en toutes choses, il faut chercher les constances et les lois, et qu’il peut en être ainsi aussi dans notre vie quotidienne. Nous cherchons sans cesse à reproduire le même parce que la nature le fait ainsi pour se perpétuer d’après une structure invisible. Se remettre en phase avec cette harmonie secrète qui nous habite est certainement la clef de la santé mentale et physiologique. En tout cas, c’est la conclusion à laquelle parvient l’astrologie comme la médecine chinoise.

les sirènes…

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Les sirènes appartiennent à toutes les cultures. Elles sont les esprits de l’Eau et la mémoire de la terre, une forme de pureté, comme dans le conte d’Andersen qui fait qu’il leur est difficile (en dehors du problème  pieds/ nageoires) de vivre sur terre. Le film de Miyasaki Ponyo sur la falaise a une vue assez amusante sur la métamorphose permanente d’une petite sirène qui voudrait être une humaine. Mais pour appartenir à un règne, mieux vaut avoir déjà l’autorisation… En tout cas, il existe beaucoup d’êtres qui sont au fond des demi dieux, ou des demi humains, là ce sont eux qui sont un point de passage entre deux dimensions.  Tout autre est au Japon, l’existence d’Amabié, qui vit au fond de la mer et ne remonte que pour porter des nouvelles aux hommes. Elle n’a rien d’humain, mais justement son problème est qu’on l’invoque pour parvenir à être reconnue et connue. Comme si cette reconnaissance allait lui donner la paix intérieure. Dans le fond, elle n’est peut-être qu’un esprit qui a besoin d’attention… On dit en fait que tous les monstres des mythologies différentes ne font que nous parler de notre psychisme personnel. Devoir faire une part à ce qui est lié aux éléments en nous fait partie d’un travail sur soi. Se lier à la terre, c’est apprendre à s’organiser ; se lier à l’air, à faire de nouveaux projets ; se lier au feu, à avoir des initiatives ; et enfin se lier à l’eau, c’est apprendre à savoir vivre en paix avec nos souvenirs ou notre passé… Pour cette dernière chose, on peut invoquer la sirène yokaï Amabié qui pourra nous y aider….

Solve et Coagula

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Le caducée d’Hermès, symbole actuel de l’ordre des médecins, est représenté par un trait vertical autour duquel s’enroulent deux serpents. Ce symbole est présent dans de très nombreuses traditions, il signifie un courant qui relie la terre, la matière, au ciel, à l’esprit. Mais ce canal ne peut être suivi directement, il a besoin d’étapes, ainsi les serpents s’enroulent, et s’entrecroisent, formant des anneaux qui sont comme des nœuds énergétiques.    La caducée d’Hermès se retrouve dans la tradition Hindoue sous la forme du Sushuma qui est « le tronc » autour duquel, les deux canaux d’énergie positive et négative, Ida et Pingala, remontent en se joignant. Ils le font en sept points qui représentent les 7 chakras. Notons, au passage que le chiffre 7 est systématiquement associé à une réalisation plénière d’ordre spirituel. Les 7 planètes personnelles en sont évidemment, une représentation.   

Dans la tradition Taoïste, ce sont les principes du Yin et du Yang qui expliquent la formation du monde, leur union et séparation créant la réalité extérieure et le monde matériel.    Ces deux principes sont soumis à deux forces, l’une est d’émanation, elle va du principe à la multiplicité matérielle, c’est le « Solve », la dissolution chère aux alchimistes, et l’autre est un mouvement d’élévation vers l’Esprit, c’est le « Coagula », qui rassemble les éléments en vue de refaire une unité.   Mais tout serait simple si on pouvait en rester là, car dans le processus du « Solve », il reste les éléments essentiels, ce qui a été soumis antérieurement à un processus de densification, et de même, dans le « Coagula », il y a un autre processus de triage qui se défait de ce qui est inutile.    Ces deux forces structurent en réalité, notre existence, et la matière. L’astrologie, par les cycles nous montre que chaque chose doit venir à maturité pour se défaire ensuite, et renaître sous une autre forme. Ainsi, chaque Nouvelle Lune représente potentiellement une naissance, une remise à zéro des compteurs : elle est, en même temps, la fin d’un mouvement où des éléments disparaissent, et le moment clé du mois où de nouveaux apports interviennent en nous, pour qu’on les transforme. 

Eternité de l’astrologie…

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La question du temps est très intéressante en astrologie, car elle recoupe la distinction temps sacré/temps profane, établie par Mircea Eliade. L’astrologie est l’irruption du sacré au cœur d’un temps qui semble n’avoir aucune structure prédéterminée, et elle nous met dans un temps qui est celui de la nature, puisque nous connaissons comme elle des cycles et des transformations, de là, nous devenons à la fois une partie du monde, mais également des dieux, puisque contrairement à la nature, outre le fait que nous sommes inscrits dans un cycle, nous marquons par notre naissance un commencement absolu.

Lorsqu’on regarde une carte astrale, elle est à la fois temporelle et éternelle, c’est comme si on voyait une sorte de prototype évènementiel capable de se reproduire à l’identique plusieurs fois dans une même vie. Ce qui est éternel, c’est notre caractère, et pourtant, au fur et à mesure de notre vie, nous nous sculptons : c’est comme dans Alice au pays des merveilles :

-        Es tu Alice ? La vraie ?

-        Non

  

Mais plus tard, par ses actes, au fur et à mesure, elle l’est devenue…

A la fin du film, Alice est la vraie Alice, de même que vous, vous pouvez devenir pleinement vous-même, au fur et à mesure des étapes, des épreuves que vous traversez et qui font de vous, un épure de votre personnalité.

 

Le Graal

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Que cherche-ton quand on veut atteindre le GRAAL ?

C’est ce que les chevaliers de la Table Ronde, troisième table dressée par le mage Merlin, se demandent. Le Graal est une sorte de vision du paradis, et une plénitude intérieure, c’est un vaisseau qui n’appartient à aucune dimension, ni spirituelle, ni matérielle et qui permet la vision de la Vérité. Cette vérité, c’est la coupe où le Christ a laissé couler son sang, c’est-à-dire le mystère de l’alliance de l’esprit et du monde. L’incarnation christique laisse des traces dans le monde, notamment celles d’une possibilité de restauration d’un état antérieur au symbole du péché originel

Qu’est-ce que le péché originel ? Le fait d’introduire une dysharmonie à l’intérieur d’un être, le chaos étant installé, aucun but ne peut être atteint. La coupe du Graal, cheminement qui transforme autant celui qui cherche que l’objet, asymptotiquement éloigné de la quête. La quête ne trouve son accomplissement que lorsqu’on renonce à chercher, c’est là le paradoxe. Le désir qui nous meut doit mourir pour laisser place à une sorte d’état de confiance et de conscience qui transcende l’incarnation.

Contempler le Graal, c’est voir comme dans un miroir l’harmonie céleste dont nous sommes une partie, ou un écho dans le microcosme…

 

les âges de notre vie

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La sensation d’être un spectateur de sa propre vie relève en général d’une forme de psychose schizoïde. Les spécialistes de la quatrième dimension ( !) vous diront en revanche que c’est un des signes qui montrent qu’on est à la limite des niveaux de réalité. Au fond, ils supposent que nous vivons sur plusieurs plans de conscience et que ceux-ci ne s’éveillent pas de la même manière. Ainsi, lorsqu’il arrive quelque chose de très grave, nous sommes aspirés dans une temporalité un peu ralentie, presque irréelle, où parfois, nous pouvons avoir la sensation d’être encore plus en maîtrise du déroulement des évènements que dans notre vie réelle. 

Nous parlions hier des différents personnages qui vivent en nous, mais combien d’âges co-existent dans notre esprit ? 

Nous ne cessons jamais au fond de ressentir comme l’enfant que nous étions, d’avoir envie de liberté et de gaieté comme l’adolescent dont la jeunesse est passée trop vite. 

Autant de poids qui pèsent et nous invitent à la responsabilité. 

Les traditions religieuses disent de leur côté que c’est bel et bien « le poids imaginaire » de nos vies qui nous donnent cet abord de solennité qui nous rend, en fait, très malheureux. 

La quatrième dimension, ou ce qu’on lui suppose comme pouvoirs nous invite à cette libération par la prise de conscience de l’irréalité des choses, via une sorte de voyage dans le temps, celui de notre esprit, ou celui, concret, que nous avons traversé. 

Il s’en faut d’un rien pour qu’une vie se referme. 

Ceux qui nous ont laissés, n’ont plus de place dans nos vies, ne serait-ce que quelques années après… 

Les traditions religieuses disent quant à elle, de remettre le fardeau à Dieu ou à qui de droit, et de savoir que pour nous-mêmes, nous sommes impuissants. 

C’est le sens de la parabole qui dit de semer les grains, de labourer et ensuite de prier Dieu comme si on n’avait rien fait qu’il donne, Lui seul, la récolte. 

 

Pluton ou le désespoir de l’impermanence…

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Le temps est une chose très spéciale : nous sommes dedans et en même temps, nous lui donnons son tempo…

La sensation de vieillir est diffuse, et c’est surtout notre reflet dans la glace qui nous indique que nos vingt ans sont loin. On a l’impression récurrente d’une immobilité intérieure, comme si nous étions un rocher inamovible sur lequel se heurtent les vagues des évènements.

La quatrième ne parle évidemment que des mystères liés au temps. On peut parcourir l’espace, mais faire revivre un moment vécu est hors de portée. Mais par la mémoire, par notre saisie des choses, nous croyons atteindre ce miracle.

Il est dit parfois que l’enfer serait l’éternelle répétition du moment de notre mort, du moment où nous voyons tous les êtres qui nous sont chers, s’éloigner comme d’un rivage que l’on quitte insensiblement. Ou l’enfer serait encore la caverne aux mille images que traverse l’âme au moment de sa désincarnation… Mille images qui nous semblent réelles, que l’on saisit et qui se vaporisent.

Ne rien retenir est sans doute notre enfer réel et quotidien : tout ce qui est stable s’avère insaisissable et notre quête de ce qui dure toujours rencontre… toujours des obstacles majeurs…

Cette sensation terrible et assez foudroyante est exactement le vécu de la planète Pluton dans notre thème. C’est lui qui se moque de nos dimensions temporelles et nous désespère de jamais parvenir à maîtriser des choses.

Pluton aime le changement, ce qui s’accomplit en mourant. Il est ainsi le grand régénérateur mais aussi le grand destructeur… Le fait de comprendre que ces deux mouvements sont un seul est sans doute la clef de l’initiation. Et d’ailleurs, c’est Pluton, la dernière des planètes visibles qui tient les rênes de notre thème…

 

Quantique existence humaine…

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Et si la théorie d’Einstein était concrètement vraie ?

La réalité se déroulerait en fait sur le plan quantique. Ce qui veut dire qu’elle se produirait d’abord dans la conscience avant d’être objectivement spatialisée dans le réel. L’esprit créerait debout en bout le monde dans lequel nous vivons… Ce qui a de vagues écho de Matrix.

Le plan linéaire où les choses sembleraient s’enchaîner selon une chronologie s’étendant dans le prétendu futur, serait seulement un artifice trompeur que nous utiliserions pour donner un sens à toute l’affaire. Ainsi, nous passerions notre temps à essayer de donner une cohérence à ce que n’en a absolument pas. L’enchaînement de causes à conséquences ne prenant naissance que dans les élucubrations folles de notre cerveau…

Car si on voyait les choses pour ce qu’elles sont, on verrait que tout se produit simultanément comme situées dans un champ latéral aux possibilités illimitées –où vous, sujet absolu mais totalement isolé dans une tour d’ivoire imaginaire, vous occupez le centre d’une série infinie de cercles concentriques dont la taille croît selon un mode exponentiel. Ainsi, rien ‘nest stable, même pas notre perception futuriste des choses…

Même si une situation est bonne elle ne restera pas telle quelle que soient vos efforts. Il faut l’accepter c’est l’impermanence… revue et visitée par le quantique…

le mental fou

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La quatrième dimension est aussi ce monde intérieur, infiniment bruissant qui nous presse de ses exigences et de ses fantaisies.

Nous partons d’un « monde objectif » qui est assez plat somme toute, mais à partir de lui, nous nous racontons une histoire complexe, faite de nos peurs, de nos désirs, de notre ego, de nos exigences, et nous entrons dans le « monde subjectif », ce monde là se superpose à l’autre de façon tellement prégnante que le monde réel disparaît.

La quatrième dimension quand elle est tronquée pourrait être cette espèce de vie en rêve qu’on vit à côté de la vie et qui nous semble détenir les clefs et expliquer la réalité, mieux que les faits eux-mêmes.

Nous ne voulons pas du monde réel qui ne dit rien de nous et n’a pas besoin de notre explication, en fin de compte, ce sont la totalité des émotions, attentes, souhaits ou rejets qui nous habitent qui deviennent plus réels que la réalité. Ce basculement dans notre propre esprit, nous coupe du monde et fait que l’on devient totalement étanche à la réalité qui peut bien se modifier sans pour autant qu’on y prête la moindre attention. Evidemment, cela est très dangereux et nous conduit souvent à la dépression et à l’épuisement nerveux.

La méditation nous ramène dans le réel et nous fait perdre de vue nos propres histoires, c’est pour cela qu’on s’endort quand on commence de pratiquer…

 

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