L’astrologie au service du développement personnel

» Catégorie : actualite


Prendre sa « retraite »

Commentaires » 0

grandmre.jpg

Le mot « retraite » fait plus réfléchir plus qu’on ne croit de prime abord. Faire une retraite signifie se couper du monde pour se recentrer, se mettre à l’écart pour voir plus clair, pour être plus lucide à la fois sur nos propres enjeux et sur nos perspectives et nos objectifs. Et prendre sa retraite, quand on atteint l’âge légal, signifierait simplement rentrer dans une période indéfinie de « grandes vacances » où un individu va pouvoir enchaîner les temps de loisir.

On trouve aussi une contradiction dans les faits, si la société devait prendre en charge une période de vie (de plus en plus longue) où l’individu devait « profiter de la vie » au sens que la société de consommation lui donne, les rémunérations pour les retraites qui coupent la masse salariale initiale, seraient loin d’être suffisantes. Moins d’argent, moins de santé donc moins de mobilité, une moins grande capacité de supporter les chocs ou les émotions. Tout cela a l’air de nous indiquer qu’en réalité la retraite correspondrait bien à un âge différent de la vie et pas seulement au retour de l’adolescence.

Temps de surplomb et de moisson, la retraite devrait être le moment où prenant de la distance par rapport aux désirs du monde, on essaie de se poser des questions sur le sens de notre vie comme sur celui de la destinée humaine. Ce « retrait » peut être vécu de mille manières, y compris très gai, mais cela suppose qu’on accepte « la dimension hétérogène » de ce temps, nous rentrons dans un moment de notre vie plus proche du présent vécu, et moins projeté vers le passé ou l’avenir. Et nous devenons des référents pour ceux qui nous entoure. Manifester cette sagesse en commençant un périple intérieur est la façon la plus profitable de vivre pleinement cette période de notre vie.

A Okinawa, où vivent le plus grand nombre de centenaires au monde, c’est la pérennité du travail et d’une activité quotidienne régulière et astreignante qui est la plus propice à maintenir la vie heureuse et pleine de challenges. Il n’est jamais trop tard pour apprendre et au lieu de croire que les limites que nous impose le corps sont néfastes, il faut apprendre à les vivre comme des balises qui nous guident vers nous-mêmes.

Un bon moyen de commencer sa retraite est de faire « une retraite » dans un centre religieux pour voir comment ceux qui ont choisi ce retrait pour se consacrer à une dimension de l’éternité, peut nous apprendre un autre rythme intérieur.

Réforme des retraites : avis de l’astrologie

Commentaires » 5

manifretraite.jpgOn peut faire des thèmes pour des pays comme on fait les thèmes des individus. Cela s’appelle « Horoscope » (mais oui !) et ça n’a rien à voir avec ce que vous lirez dans le presse… En effet, le thème d’une personne ne peut jamais se réduire aux significations génériques en transit (c’est à dire de passage) dans un signe. En revanche, on peut tout à fait prendre « en thermomètre » la situation d’une crise (par exemple la réforme des retraites) pour savoir ce qui se passe réellement…

Peur et volonté de faire réagir l’opinion agitent des manifestants. Le gouvernement touche à des garanties, qui sont presque des idéaux. C’est comme une trahison, l’état devait être providence et apporter le bonheur, c’est-à-dire la juste répartition des biens. On sent dans le thème horoscope de la France, le « désespoir » de ceux qui sont bafoués. Le gouvernement ne les prendra pas de front, il continue simplement sa route, sans dévier, en essayant d’adoucir l’affrontement. Nous sommes dans un pays qui perdra bientôt la notion de solidarité. Nous devons apprendre à travailler bien plus que nous le faisions (pour certains qui travaillent déjà trop et ils sont nombreux, est-ce possible?) et sortir d’une sorte d’état d’enfance dans lequel on se sentait infiniment protégé. Pour le pire ou le meilleur, le libéralisme a déjà gagné. L’argent des caisses de l’état est un leurre, le régime des retraites sera progressivement réduit à peau de chagrin, et on ne le supprimera pas, on le videra seulement de sa substance. Chacun va devoir apprendre à donner le plus de lui-même et se demander plus de liberté, d’initiative et d’action, aussi plus de confiance en lui-même et moins de garanties. La vie au fond n’en offre jamais.

Nos grevistes ont des certitudes. celle que l’état peut payer mais ne veut pas. Cette certitude est une erreur, l’état est en banqueroute et les politiques sont aux abois. Effectivement, la retraite à 62 ans ne changera rien. La société tout entière est en train de changer, vers une prise de conscience plus grande, où chacun devra agir plus et sans garantie, et où l’entraide et le partage d’individu à individu auront forcément un rôle primordial à jouer. l’individualisme à outrance qui va avec la société de consommation touchera à sa fin quand le système de garantie étatique ne pourra plus assurer les dépenses monumentales d’une société qui a cru, au fond, à un ultime relent de communisme.

12