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Réseaux sociaux et sagesse du monde contemporain
Commentaires » 0Le manga animé SUMMER WARS est un bijou. Sagesse traditionnelle et vision futuriste s’y mêlent en un accord qui évidemment fait penser. A quoi ? a la place réelle de l’homme dans un monde où tout se virtualise de plus en plus. La société des réseaux sociaux crée un monde où les êtres se côtoient dans une autre dimension que celle de la réalité et qui par contre, leur prend trop de temps, pour investir à nouveau, le réel. La vieille grand-mère est puissante, par ses connaissances du temps passé, qu’elle peut joindre avec un vieux téléphone dont les chiffres tournent via une roue de plastique, comme au temps de notre enfance. Pourtant, elle est d’un autre monde, qui jouxte celui du virtuel fou où chacun d’entre nous aurait un double dont l’existence est calqué sur la nôtre. Celui qui réconcilie tout le monde est un garçon timide qui a un génie mathématique, qui ne sert à rien, sinon à l’inhiber, jusqu’au jour où on découvre qu’il est la seule personne pouvant résoudre l’énigme qui va arrêter la folie humaine.
Diverses leçons peuvent être tirées de ce film.
D’abord, que nous sommes face à une évolution du pouvoir. Autrefois humain et incarné, lien de personne à personne, il se joue aujourd’hui dans une capacité à rendre irréel le monde. Il faut choisir son camp, chacun a sa logique, mais si on se trouve entre deux, le risque qu’on ne se trouve nulle part, est grand.
Secondairement, quelqu’un qui a une énorme capacité dans un domaine, trouvera toujours à un moment de sa vie à quoi elle est utile. iI faut donc suivre nos points et essayer de les renfoncer, presque jusqu’au génie.
Enfin, ce n’est pas parce qu’une situation est perdue qu’il ne faut pas se battre, comme si on pouvait gagner, mais avec la grâce de celui qui a les mains libres…
Tous nes sous une bonne etoile…
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Tous nés sous une bonne étoile est un titre forcément évocateur… parce qu’on a tous à un moment donné de notre vie envie de se demander si les fées se sont penchées sur notre berceau pour nous combler de bienfaits. La réponse est oui, mais souvent le problème est de trouver comment elles se sont débrouillées…
Nous avons tous des chances et des dons mais bien sûr, ce ne sont pas les mêmes. C’est pour cela qu’on se sent démunis là où d’autres, qui peuvent être nos proches, vont de succès en succès. La première chose à comprendre, c’est que nous devons apprendre à penser autrement. Ne pas avoir de chance ou rencontrer des impasses, et ce quels que soient les domaines, ne doit pas nous faire remettre en question nos capacités, mais pourtant, cela doit nous interroger. La réalité est que l’échec n’est pas quelque chose de « normal » ou de naturel, mais plutôt une erreur d’aiguillage sur laquelle il faut réfléchir. Au lieu de partir de soi et des tréfonds de notre être sur lequel on a beaucoup trop tendance à réfléchir, il faut tenter de comprendre pourquoi la réussite que l’on souhaite peut moins nous convenir que ce qu’on pense. Il faut essayer, en somme, de revenir à ce qu’on désire réellement sous une volonté d’accomplissement.
Par exemple, certains veulent être connus pour comprendre qui ils sont dans le regard de l’autre, prouver à leur père qu’ils ne sont pas un raté, se sentir aimé, voyager à travers le monde et avoir beaucoup d’argent. Rien de tout cela n’a grand-chose à voir avec une vocation artistique. Ce que nous apprend l’astrologie, c’est qu’on ne peut pas se permettre une « demi direction » par rapport à soi : si on veut devenir une super star pour être aimé, on se rendra vite compte (si le succès arrive) que ça ne nous suffit pas, et le contraste entre le rêve déçu et la réalité vécue peut conduire à la dépression ou au suicide. Les personnalités les plus célèbres sont souvent également connues pour leur fragilité émotionnelle et affective.
C’est pour cela que retourner à la racine de notre vrai désir qui équivaut souvent à une vraie blessure (l’un étant souvent lié à l’autre) nous permet de trouver véritablement ce qu’on cherche en terme d’équilibre et d’accomplissement de soi.
L’astrologie est un des moyens les plus précis de se connaître soi-même et de trouver une paix qui ensuite, nous emmène vers un élargissement de nos perspectives. Parce que si vous commencez par répondre à votre désir essentiel, sans vous tromper sur sa nature, et bien, ensuite, vous aurez des forces pour accomplir davantage. On ne se crée pas un destin autrement…
Ce thème est une des questions abordée dans mon livre qui sort aujourd’hui….
La situation au Japon
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La situation au Japon, et dans la zone pacifique plus largement où se multiplient les tremblements de terre, fait réfléchir à l’avenir de l’humanité. Serons nous capables, tel Mickey dans l’apprenti sorcier, de maîtriser tout ce que nous avons inventé ? Serons nous susceptibles de transformer nos idées brillantes en idées de long terme ?
Le Japon est situé sur une des zones les plus soumises à la probabilité sismique de la planète. Le Japon est une civilisation raffinée, qui vénère dans le Bouddhisme, l’art de l’éphémère et la vision d’un monde ancré sur l’impermanence. Ils n’ont pas peur de mille fois reconstruire ce qui a été détruit. Mais aujourd’hui, la donne est différente.
L’énergie nucléaire était la seule « possible » au Japon pour rester dans la course au modernisme et à la rentabilité, tout simplement et moins pompeusement, la seule possible pour assurer un avenir à ce peuple. Et voilà que les centrales nucléaires se transforment en bombes passives qui vont non seulement, et quoique l’on en dise, polluer durablement et irréversiblement, à échelle temporelle humaine, un océan et une terre – mais de plus, nous faire comprendre une fois de plus, à 10000 km de là, que la radioactivité ne connaît aucune frontière.
Le nucléaire au Japon est un choix inévitable mais totalement court-termiste. Ils avaient le choix et nous avons le choix entre changer de société, rétrograder invariablement ou mourir de manière spectaculaire dans quelques décennies. Nous avons bien sûr choisi de « minimiser » les risques et de ne pas anticiper le futur. Mais voilà qu’à la moindre anicroche, il nous rattrape de ses conséquences totalement désastreuses.
Il suffirait de trois ou quatre tremblements de terre, de quelques cyclones et de deux trois tsunami pour que nos civilisations s’éteignent, ravagés par une pollution de l’air, de l’eau et de la terre qui rendent notre planète bleue impropre à la vie humaine.
Nous sommes tout au bord d’un choix, un choix qui concerne chacun. Et d’une orientation à donner. Nous devons tous apprendre de ce qui s’est passé au Japon, en ayant « un bilan écologique » de nos vies : qu’est-ce qui est vraiment nécessaire dans ce qu’on consomme ? et plus largement : est on vraiment heureux dans la vie que l’on vit ? Vaut-elle les sacrifices que l’on fait.
Est-ce que vous vivez bien la vie de vos rêves ? Et ne pouvez vous faire un peu plus pour la rendre possible ?
Ne vivons plus comme si nous avions l’éternité devant nous, mais quelques années seulement. Non que ce soit le cas, mais parce que la vie qu’on rend précieuse et qu’on veut heureuse, maintenant et pas dans vingt ans, c’est la seule qui vaut peine d’être vécue.
Poursuivre son reve…
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Dans un thème astral, on ne voit jamais aucun temps. on voit une sorte de présent intemporel et des évènements qui sont destinés à se reproduire, sous une même forme, plusieurs fois dans votre vie. Il y a donc une sorte de structure invisible dans votre personnalité et votre vie qui va se manifester à plusieurs reprises, créant l’impression ou l’illusion du temps qui passe. Dans notre vie de tous les jours, on attend tous des choses : un résultat, la concrétisation d’un projet, une réponse positive, un rendez vous. On attend tous des choses, mais la paix donnée par un résultat positif ne dure jamais, c’est comme si on avait constamment besoin qu’il y ait du nouveau, encore quelque chose pour nous rassurer.
Nous sommes ainsi tous insatisfaits. mais tant qu’on en a conscience, au fond, on continue d’avancer. ce qui est très dangereux, c’est le jour où on se sent trop fatigué pour poursuivre un rêve. Qu’est-ce qu’un rêve? Quelque chose qui nous paraît hors de portée mais dont on est sûr que ça nous rendrait heureux. Attention, un rêve n’est jamais une chose qu’on peut acheter. C’est quelque chose qui suppose qu’on se transforme pour l’atteindre. Mais même dans le cas des choses métérielles, un rêve peut avoir un sens profond. Si vous voulez devenir propriétaire d’une douzaine de limousines, alors vous serez obligés d’agir différemment pour devenir capable de vous offrir ces voitures. il est ainsi très important de protéger vos espoirs et vos rêves de manière à toujours pouvoir vous mobiliser pour quelque chose qui dépasse votre quotidien.
Dans un thème astral, on voit que quelqu’un qui renonce à ses aspirations, finit par vivre en se recroquevillant, sans plus activer toutes les choses postives qu’il pourrait avoir en lui. En revanche, il est important d’agir pour se transformer et d’être capable d’intégrer le feed back de la réalité. Edison disait non pas qu’il avait échoué 10000 fois avant de trouver le principe de l’ampoule électrique, mais qu’il avait eu beaucoup d’essais qui n’avaient pas aboutis, mais qui avaient été à chaque fois des étapes pour trouver une nouvelle manière de faire. Soyez très attentifs aux feed back que vous donne l’existence, ne vous acharnez pas à essayer d’obtenir des résultats alors que vous faîtes toujours les choses de la même manière. Si vous n’avez pas obtenu quelque chose qui fonctionne à 100%, changez votre manière de faire, et faites de même avec votre vie. Si vous n’êtes pas très heureux, ne vous dites pas que c’est normal.
C’est ce que je vous souhaite très chaleureusement pour cette année 2011
Baba Vanga
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Ce qui signifie en Bulgare « grand mère Vanga » est une voyante à la renommée internationale (mais dont je n’avais jamais entendu parler avant le mois dernier). Elle a une très belle histoire, née en Bulgarie au début du siècle dernier, elle est devenue aveugle à la suite d’un accident vers l’âge de 12 ans, mais dans le même temps, elle a commencé à avoir des visions, concernant les gens, les pays, et les prédictions se réalisaient. Surtout, c’était une femme capable de guérir par les plantes et qui avait le don d’indiquer à ceux qui venaient la voir comment ils pouvaient guérir. Elle parlait surtout de manière symbolique et comme la plupart des voyants n’avait pas une extrême vision de la temporalité et du déroulement réel des choses. Il reste que les gens l’ont poussée à la fin de sa vie à parler de l’avenir du monde, ce qui n’était probablement pas ce pour quoi elle était capable d’avoir des visions exactes. Il reste qu’elle a dit qu’en Novembre 2010 (mois qui vient donc de s’écouler) un conflit mondial commencerait. Après avoir suivi l’actualité avec attention sur cette période, on peut avoir trois domaines d’inquiétude » concernant l’avenir.
- Le conflit coréen qui a tendance à s’étendre silencieusement dans la zone mais qui crée quand même une réelle menace.
- La guerre des attentats qui divise le monde « occidental » et le monde « islamique » et qui est toujours plus ou moins une menace larvée qui pèse sur nos civilisations.
- Le changement climatique qui fait que l’europe se trouve sous l’empire d’une vague de froid exceptionnelle, une partie de l’asie sous une chaleur non moins exceptionnelle et connaît des précipitations très abondantes. Quiconque regarde la situation météo pays par pays se rend compte d’un déréglement généralisé du climat à l’échelle planétaire. Le réchauffement climatique annoncé atteint l’Europe en créant un abaissement des températures et une instabilité.
Il est donc plus que probable que la « crise » annoncée par Baba Vanga parle du changement de la météo qui modifiera les modes de vie et créera un désordre sans précédent dans nos habitudes (où on fait de la planète un vaste disneyland qui doit répondre à nos besoins et à nos loisirs)
La période qui nous sépare de 2012 ne devrait pas être exceptionnelle ni annoncer des tournants incroyables, en revanche, de manière insidieuse, le changement climatique transforme nos vies et aura un impact considérable sur nos civilisations
Prendre sa « retraite »
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Le mot « retraite » fait plus réfléchir plus qu’on ne croit de prime abord. Faire une retraite signifie se couper du monde pour se recentrer, se mettre à l’écart pour voir plus clair, pour être plus lucide à la fois sur nos propres enjeux et sur nos perspectives et nos objectifs. Et prendre sa retraite, quand on atteint l’âge légal, signifierait simplement rentrer dans une période indéfinie de « grandes vacances » où un individu va pouvoir enchaîner les temps de loisir.
On trouve aussi une contradiction dans les faits, si la société devait prendre en charge une période de vie (de plus en plus longue) où l’individu devait « profiter de la vie » au sens que la société de consommation lui donne, les rémunérations pour les retraites qui coupent la masse salariale initiale, seraient loin d’être suffisantes. Moins d’argent, moins de santé donc moins de mobilité, une moins grande capacité de supporter les chocs ou les émotions. Tout cela a l’air de nous indiquer qu’en réalité la retraite correspondrait bien à un âge différent de la vie et pas seulement au retour de l’adolescence.
Temps de surplomb et de moisson, la retraite devrait être le moment où prenant de la distance par rapport aux désirs du monde, on essaie de se poser des questions sur le sens de notre vie comme sur celui de la destinée humaine. Ce « retrait » peut être vécu de mille manières, y compris très gai, mais cela suppose qu’on accepte « la dimension hétérogène » de ce temps, nous rentrons dans un moment de notre vie plus proche du présent vécu, et moins projeté vers le passé ou l’avenir. Et nous devenons des référents pour ceux qui nous entoure. Manifester cette sagesse en commençant un périple intérieur est la façon la plus profitable de vivre pleinement cette période de notre vie.
A Okinawa, où vivent le plus grand nombre de centenaires au monde, c’est la pérennité du travail et d’une activité quotidienne régulière et astreignante qui est la plus propice à maintenir la vie heureuse et pleine de challenges. Il n’est jamais trop tard pour apprendre et au lieu de croire que les limites que nous impose le corps sont néfastes, il faut apprendre à les vivre comme des balises qui nous guident vers nous-mêmes.
Un bon moyen de commencer sa retraite est de faire « une retraite » dans un centre religieux pour voir comment ceux qui ont choisi ce retrait pour se consacrer à une dimension de l’éternité, peut nous apprendre un autre rythme intérieur.
Réforme des retraites : avis de l’astrologie
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On peut faire des thèmes pour des pays comme on fait les thèmes des individus. Cela s’appelle « Horoscope » (mais oui !) et ça n’a rien à voir avec ce que vous lirez dans le presse… En effet, le thème d’une personne ne peut jamais se réduire aux significations génériques en transit (c’est à dire de passage) dans un signe. En revanche, on peut tout à fait prendre « en thermomètre » la situation d’une crise (par exemple la réforme des retraites) pour savoir ce qui se passe réellement…
Peur et volonté de faire réagir l’opinion agitent des manifestants. Le gouvernement touche à des garanties, qui sont presque des idéaux. C’est comme une trahison, l’état devait être providence et apporter le bonheur, c’est-à-dire la juste répartition des biens. On sent dans le thème horoscope de la France, le « désespoir » de ceux qui sont bafoués. Le gouvernement ne les prendra pas de front, il continue simplement sa route, sans dévier, en essayant d’adoucir l’affrontement. Nous sommes dans un pays qui perdra bientôt la notion de solidarité. Nous devons apprendre à travailler bien plus que nous le faisions (pour certains qui travaillent déjà trop et ils sont nombreux, est-ce possible?) et sortir d’une sorte d’état d’enfance dans lequel on se sentait infiniment protégé. Pour le pire ou le meilleur, le libéralisme a déjà gagné. L’argent des caisses de l’état est un leurre, le régime des retraites sera progressivement réduit à peau de chagrin, et on ne le supprimera pas, on le videra seulement de sa substance. Chacun va devoir apprendre à donner le plus de lui-même et se demander plus de liberté, d’initiative et d’action, aussi plus de confiance en lui-même et moins de garanties. La vie au fond n’en offre jamais.
Nos grevistes ont des certitudes. celle que l’état peut payer mais ne veut pas. Cette certitude est une erreur, l’état est en banqueroute et les politiques sont aux abois. Effectivement, la retraite à 62 ans ne changera rien. La société tout entière est en train de changer, vers une prise de conscience plus grande, où chacun devra agir plus et sans garantie, et où l’entraide et le partage d’individu à individu auront forcément un rôle primordial à jouer. l’individualisme à outrance qui va avec la société de consommation touchera à sa fin quand le système de garantie étatique ne pourra plus assurer les dépenses monumentales d’une société qui a cru, au fond, à un ultime relent de communisme.






