L’astrologie au service du développement personnel

l’amour et l’astrologie

l'amour et l'astrologie dans experts en astrologie coeur1-300x227L’amour en général (comme en astrologie) est un vaste sujet. Il faut parvenir tout d’abord à définir ce qu’on entend par amour.

Si c’est une force qui nous porte au désir de possession de l’objet aimé, quelque chose que l’on veut posséder pour se l’assimiler et que ça nous nourrisse de l’intérieur de notre être, alors l’amour en astrologie se verra par Vénus. Planète du désir, Vénus cherche à avoir les choses pour en profiter pour elle-même, elle laisse venir et attend que ça la comble. On comprend donc que ce type d’amour n’est pas du don, mais bien au contraire, une volonté d’avoir pour soi. Dans quel but ? dans celui de s’adjoindre des plaisirs qui accompagnent agréablement l’existence. L’être aimé est davantage une chose qu’un individu. On ne s’intéresse pas à ce qu’il est, mais à ce qu’il (ou elle) peut nous apporter, ce type d’amour se met au centre au lieu de se poser la question de la relation. C’est vrai que ce type de posture est très souvent inconscient. Le problème est simplement que l’autre vienne à nous pour nous donner ce qui nous manque.

Si l’amour se définit comme un magnétisme qui réconcilie les contraires, l’attraction, force de mise en relation jouera en premier lieu. Dans ce type d’attachement, l’important est la force de convergence entre deux volontés, entre deux individualités qui se transcendent par leur rencontre, l’important dans ce type de relation est le projet qui unit les deux personnes et surtout que chacune garde son exacte place. Ce sont les planètes mars et vénus qui sont en résonance l’une avec l’autre dans les deux thèmes et il faut que chacun des deux active le complémentaire de l’autre. Si chacun essaie de challenger l’autre sur le même type d’attente, ça ne fonctionnera pas. L’entente dans ce genre de cas se voit sur une dynamique et un projet, et l’amour est une synergie.

Cette thèse sur l’amour vient des thèses orphiques selon lesquelles l’amour est sorti d’un œuf commun dont les parties une fois scindées auront fait le ciel et la terre.

Sans cette complémentarité, la création ne serait que dispersion.  C’est une manière d’envisager le couple qui est intéressante puisque cela signifie que la famille est structurellement une pièce de l’ordre du monde. Le monde naturel, fait de terre et de ciel est fondé à l’image de la société, dont les deux pôles sont indissociables.

29 février, 2012 à 10:19


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