L’astrologie au service du développement personnel

Les cathares, et notre chemin de vie

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Les cathares représentent une tradition du bas et haut moyen âge. Grands mystiques, ils finissent cependant par être classés hérétiques par l’église catholique, puis persécutés et massacrés. Montségur, que de nombreuses personnes connaissent est leur haut lieu, à la fois tellurique et historique dans lequel ils se sont installés. Les cathares avaient une volonté de pureté absolue, ils vivaient l’incarnation sur terre comme une sorte d’exil dont on devait se tirer le plus « honnêtement » possible, c’est-à-dire sans être souillés par le vêtement (le corps). Il est très clair dans leur idéologie que le corps représente le mal. Mais le problème qui se pose à eux est que Dieu, le grand Dieu ne peut pas avoir crée le mal.

Ils discutent sur la base du verset de l’Evangile de Jean (Prologue)

«  Au commencement était le Verbe,

Et le Verbe était Dieu, et le verbe s’est fait chair, sans lui, rien ne fut, et par lui, tout a été fait »

La question porte sur « sans lui, rien ne fut », que les cathares traduisent par « le » rien ne fut, c’est-à-dire que DIEU N A PAS CREE LE MAL

A partir de là, toute une théologie et une analyse complexe s’ensuivent.

Ces querelles nous paraissent anciennes et sans objet, mais il est pourtant très difficile si on est croyant d’imaginer que Dieu a crée de quoi nous tenter et nous perdre. Pourquoi demande-t-il à l’homme de refaire le chemin vers lui, comme une course d’obstacles, et d’ailleurs, pourquoi a-t-il crée le monde tel qu’il est  (ou tout court) ?

La réponse du non croyant n’est pas plus simple. Le monde, serait le hasard d’une collision d’étoiles (encore elles) ou une comète qui aurait apporté l’eau sur terre… et la vie, du têtard à nous, quelques pas, comme dirait Darwin… ne semblent pas vraiment convainquant, surtout du fait qu’on n’a jamais vu de têtard commencer de lire le journal. Bref, l’évolution des espèces, théorie si tentante qu’elle paraisse, n’est pas observable à l’échelle humaine et semble tout à fait farfelue quand on y réfléchit autrement qu’avec un sérieux scientifique hypothétique.  

En somme, nul ne sait d’où vient le monde et pourquoi il est… Le fait est qu’il se répartit bizarrement entre deux principes aussi inexplicables l’un que l’autre et que les sociétés humaines semblent toutes crées sur des schémas identiques (mal et bien y sont caractérisés)

Retrouver son chemin vers une forme de pureté, c’est-à-dire notre origine suppose un pari (tout comme Pascal) et celui des cathares n’est pas nouveau.

Ce qu’on peut retenir, c’est que la recherche de sens nous amène forcément à un positionnement sur les questions clef de l’humanité et que parmi elles, la question de la raison d’être du mal se pose.

Astrologiquement, nous sommes confrontés à la même chose. Un être humain est supposé parcourir un chemin, mais pourquoi en est-il ainsi ? pourquoi y a-t-il une voie qui serait meilleure qu’une autre pour lui ? pourquoi un enfant n’est il pas une page blanche quand il arrive sur terre ?

La seule certitude que nous avons, c’est celle de ce chemin que nous pouvons décrire puis tenter de suivre jusqu’au bout (à possibilité de nos courtes années humaines) pour trouver le sens… de notre origine. Ainsi la question de savoir qui nous sommes revient à se poser celle de la création du monde.

9 octobre, 2011 à 17:19


2 Commentaires pour “Les cathares, et notre chemin de vie”


  1. philipgdc écrit:

    Un Conte traditionnel -
    D’après S. Marie-H. B réécrit et complété par Ch. G.

    Deux pèlerins sur la route de Saint Jacques de Compostelle s’arrêtèrent pour demander asile pour la nuit dans la maison d’une famille de la bourgeoisie locale.
     
    La famille refusa de leur prêter l’une des chambres d’amis. Ils laissèrent pourtant les visiteurs dormir au sous-sol.

    Pendant qu’ils préparaient une sorte de lit de fortune sur le sol en béton, le plus âgé des deux visiteurs vit un trou dans le mur. Voyant du mortier, un point d’eau et les outils nécessaires pour maçonner, il le répara.

    Le plus jeune demanda : – « Pourquoi aides-tu ces gens qui font si peu de cas de nous ? »

    - « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent. » fut la réponse

    La nuit suivante, nos deux marcheurs choisirent, pour se reposer, une ferme où les paysans, bien que de condition modeste, jouissaient d’une réputation de bon accueil et hospitalité. Après avoir partagé leur repas, le couple laissa les personnes dormir dans leur lit.
     
    Le soleil se leva. Nos deux voyageurs trouvèrent alors le fermier et sa femme en larmes.
     
    Leur unique vache était morte pendant la nuit.

    Le plus jeune des pèlerins demanda à son compagnon de route :

    - «  La vie est bien injuste. Comment peut-on laisser faire de telles choses ? La première famille avait tout et tu l’as aidée ! La deuxième famille avait peu de biens, qu’elle partageait sans hésiter et leur vache est morte. »

    - « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent », répliqua le plus âgé, et je ne t’ai pas tout dit. Dans le sous-sol de la première maison, je me suis aperçu qu’il y avait de l’or caché derrière le trou. Son propriétaire était si malveillant qu’il avait oublié cette fortune. Comme elle ne lui servirait pas, j’ai bouché le trou.  Quelqu’un d’autre, qui aura quelque chose de spécial à faire de sa vie, aura besoin de cet or un jour. Alors, il le retrouvera !

    Cette nuit, alors que nous étions endormis dans la chambre du fermier, l’ange de la mort, qu’on figure chez nous par l’ankhou, est venu chercher la femme du fermier. Comme il voulait prendre une vie, j’ai marchandé avec lui en lui offrant la vache. Il accepta car ceci respectait le principe éternel d’ une vie pour une vie. Seul le sang peut répondre à la vie qui se donne ou se prend.

     Tu sais, « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent. » 
     
    Moralité

    Quand les choses ne tournent pas rond, quand elles ne prennent pas l’orientation que vous en attendez, dites-vous toujours que ce qui vous arrive n’est rien à côté de ce qui vous était et vous sera réservé si vous réagissez en profane, en homme ou femme des ténèbres continuant à privilégier ses avantages ou ses intérêts matériels. Considérez que ceci est un avertissement modéré qui vous signale que vous ne faites pas ce que vous devez faire ni ce à quoi vous vous êtes engagé dans l’Ordre des initiés. Il vous faut au plus vite changer ce qui ne va pas et vous perturbe. Si quelque chose pose problème – que cela vienne de vous ou des autres n’a aucune espèce d’importance en la circonstance – c’est que vous n’êtes pas à votre place là où vous vous trouvez. Ces perturbations surviennent pour provoquer cette indispensable prise de conscience qui doit vous faire décider d’aller voir ailleurs en laissant derrière vous ce qui vous perturbe et vous contrarie. Ailleurs, un autre contexte, d’autres personnes vous attendent qui vous permettront de trouver ce que vous attendez ou qui vous aideront à entreprendre ce que vous devez faire de votre vie ou à percevoir le sens de la mission personnelle qui vous est assignée ici-bas. N’oubliez jamais que les incidents, les mauvaises nouvelles et les échecs ponctuels sont indispensables à toute vie réussie car les épreuves et la souffrance révèlent dans l’inconscient – parfois par le vecteur du rêve – ce que vous devez savoir en vous fortifiant l’âme.
    N’oubliez jamais que chaque mauvaise chose, qui survient dans votre vie, vous offre l’opportunité de la transformer  à votre avantage, si vous savez comprendre pourquoi elle survient et si vous savez reconnaître les erreurs que vous accumulez sans cesse.

    Ceux qui se comportent comme des animaux privilégiant leurs passions refusent toujours de reconnaître leurs carences ou leurs défaillances – ce n’est jamais leur faute mais toujours celle des autres – mais le Cherchant ou l’homme et la femme de bonne volonté finissent toujours par s’analyser. La réponse est toujours donnée à celui qui agit avec justice, honnêteté, sincérité. 

    Une personne entre dans ta vie puis elle te trompe et te jette sans se soucier du mal et du chagrin qu’elle te fait. Ainsi va la vie. Il fallait que tu connaisses cette souffrance pour avancer sur ton chemin.

    Une autre personne survient un jour, elle t’espérait et t’attendait sans que tu le saches. Chaque homme a ici-bas une dame qui l’attend : chaque femme a un prince qui la cherche. Chaque âme a son pendant et finira par le rencontrer à la condition d’oublier les critères de statut social, de physique ou de standing qui ne peuvent pas exister dans le monde de l’Etre.
     
    Hier a passé. Le sablier du temps s’écoule inexorablement, tu ne peux rien y changer !

    Demain produira le plus grand moment de ta vie si tu aspires au plus Beau, au plus Fort, au plus Sage.

    Aujourd’hui est le présent. Il sera positif si tu te veux du bien et négatif si tu ne t’aimes pas ou si tu n’aimes pas les hommes Le vrai cadeau que te font le Ciel et la vie, c’est ici et maintenant.

    Vivre, c’est venir ici-bas en être sage et conscient de la Réalité et des dangers liés à l’Illusion, en agissant et en transformant tous les instant en un éternel présent. Celui qui traverse son existence sans savoir d’où il vient, où il va ni ce qu’il doit faire, celui est mort à jamais.
     

  2. Mark écrit:

    Quand les choses ne tournent pas rond, quand elles ne prennent pas l’orientation que vous en attendez, dites-vous toujours que ce qui vous arrive n’est rien à côté de ce qui vous était et vous sera réservé si vous réagissez en profane, en homme ou femme des ténèbres continuant à privilégier ses avantages ou ses intérêts matériels. Considérez que ceci est un avertissement modéré qui vous signale que vous ne faites pas ce que vous devez faire ni ce à quoi vous vous êtes engagé dans l’Ordre des initiés. Il vous faut au plus vite changer ce qui ne va pas et vous perturbe. Si quelque chose pose problème – que cela vienne de vous ou des autres n’a aucune espèce d’importance en la circonstance – c’est que vous n’êtes pas à votre place là où vous vous trouvez. Ces perturbations surviennent pour provoquer cette indispensable prise de conscience qui doit vous faire décider d’aller voir ailleurs en laissant derrière vous ce qui vous perturbe et vous contrarie. Ailleurs, un autre contexte, d’autres personnes vous attendent qui vous permettront de trouver ce que vous attendez ou qui vous aideront à entreprendre ce que vous devez faire de votre vie ou à percevoir le sens de la mission personnelle qui vous est assignée ici-bas. N’oubliez jamais que les incidents, les mauvaises nouvelles et les échecs ponctuels sont indispensables à toute vie réussie car les épreuves et la souffrance révèlent dans l’inconscient – parfois par le vecteur du rêve – ce que vous devez savoir en vous fortifiant l’âme.
    N’oubliez jamais que chaque mauvaise chose, qui survient dans votre vie, vous offre l’opportunité de la transformer  à votre avantage, si vous savez comprendre pourquoi elle survient et si vous savez reconnaître les erreurs que vous accumulez sans cesse.

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