L’astrologie au service du développement personnel

Le caducée d’Hermès

hermes.jpg

Le Caducée d’Hermès qui sert de signe de reconnaissance à la confrérie (ou profession) des pharmaciens est fondamental car il permet de comprendre que nous sommes, en tant qu’occidentaux, aussi marqués par le yin et le yang que les orientaux. Le caducée d’Hermès est une tige entouré de deux serpents et surmontés de petites ailes. Contrairement à ce qu’on pense, ce n’est pas le symbole de Mercure, ou alors, c’est celui du Mercure alchimique qui permet la transformation d’un principe en son opposé : le poison devient médicament (bizarrement, c’est le même principe que l’homéopathie) et inversement, ce qui permet de guérir peut aussi aboutir à tuer si on n’y prête pas garde.

Tout est question de dosage, d’équilibre et surtout de direction, les serpents sont levés et s’ils aboutissent au haut de la tige, ils ont des ailes, c’est-à-dire qu’ils sont susceptibles de dépasser le règne des contraires et de la matière pour s’unifier. Cette complémentarité finit par transcender la nécessaire union des contraires dans le monde terrestre. Ainsi, parvenir à la circulation du principe négatif (ce qui blesse ou ce qui tue) en un principe créateur (qui construit et qui permet de s’accomplir) et savoir puiser la matière brute qui va permettre l’accomplissement spirituel par le fait d’aller de l’un à l’autre pôle, est exactement le processus qu’on décrit par celui d’Illumination.

29 septembre, 2010 à 8:40


Laisser un commentaire