L’astrologie au service du développement personnel

Le Graal…

lune.jpg Dans un livre intituté le « Graal en question », Isabelle Cani écrit : « l’Occident en effet a commencé par répondre avant d’avoir su questionner, et il a doc pris l’homme pour la réponse, la solution à toutes les énigmes de l’univers »

Elle ajoute plus que le Sphinx, représentatif des mystères de l’univers et du sacré a été tué par une réponse rationnelle qui est l’homme lui-même au sein du cosmos. Se remettre en quête du Graal est donc avant tout accepter de ne pas de réponses pour une question qui n’est d’ailleurs pas tout à fait exacte, mais doit essayer d’interroger de plus en plus justement pour parvenir à comprendre le secret qui se cache dans la question.

On retrouve là le problème essentiel (mais qui se joue même sur les moteurs de recherche internet) : si on pose la question de la bonne manière, alors on trouvera une réponse adéquate. Alors que si on n’interroge pas comme il le faut, on ne trouvera rien. Réfléchir à la question, c’est agir comme Perceval (celui-qui-perce-le val) (et le val est l’endroit où les brumes épaisses empêchent de se diriger à coup sûr). Car cette question qu’on se pose nous permet aussi de quitter nos certitudes sur notre importance essentielle. Le Graal est avant tout la découverte que ce n’est pas ce que nous sommes qui nous guidera vers une réponse, mais ce que nous acceptons de devenir…

11 août, 2010 à 8:01


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