L’astrologie au service du développement personnel

Le Bushido au quotidien

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Pour nos esprits occidentaux, il n’est pas facile de comprendre l’art du Bushido, qui équivaut à une sagesse du guerrier zen.

« Etre un » avec ce qu’on fait, rien de plus simple, mais rien de plus complexe. Cette adhésion totale, cette fusion avec chaque moment sans pensées perturbatrices est effectivement la clef du zen. Cela fait-il peut-être écho (dans un ultime effort de syncrétisme…) à l’appel à « devenir comme des enfants… » du Christ.

Un enfant est absorbé dans ce qu’il fait quand ça l’intéresse avec une concentration radicale. Un enfant qu’on appelle quand il joue ne répond pas, il est parti dans ses mondes imaginaires. Les moments que nous traversons avec une intensité totale (passion amoureuse, situations d’examen où nous réussissons) ne nous fatiguent pas, ils nous exaltent.

Il est intéressant de ramener ce fait à la constatation que les moines zen dorment très peu, ce qui signifie que lorsqu’on parvient à adhérer à quelque chose totalement, à s’y absorber, loin de  nous fatiguer, elle nous redonne de l’énergie. 

La question de la santé dans le zen est omniprésente. Le corps doit être aussi détendu que l’esprit mais pour que ceci soit réel, il faut que l’un et l’autre soient dans le même état d’osmose avec le moment présent.

Une conclusion à garder en mémoire : souvent, ce qui nous épuise, ce ne sont pas les efforts physiques ou la fatigue, mais l’inquiétude, les soucis d’avenir et les souvenirs qui nous blessent. 

L’esprit est la source de notre équilibre corporel. De même qu’un corps régulier à faire ce qu’il fait, constant dans ses efforts, soutient notre esprit et l’empêche de vagabonder.

Tout cela semble aride pour nous, occidentaux, mais à titre de cure de repos, on peut quand même essayer de purger son mental…

26 juillet, 2010 à 7:33


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