L’astrologie au service du développement personnel

Qualité et quantité

alchimie.jpg Nous retrouvons ici le principe d’Hermès Trismegiste : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut », c’est-à-dire qu’il y a une forme de résonance entre les différents ordres de réalités. C’est ainsi aujourd’hui que l’on découvre que la structure de l’atome est comparable à celle des planètes. 

Si l’homme est une partie du tout, c’est qu’il y a un ORDRE, un ordre qui connaît un mouvement, selon des cycles temporels et un certain nombre de processus logiques internes. L’astrologie est justement la « science traditionnelle » qui suppose que cet ordre peut être connu, voire anticipé.

Pour Guénon, la première chose essentielle est de parvenir à identifier le sens du processus historique qui est en train de se dérouler sous nos yeux. On rencontre, selon lui, une opposition entre LA QUALITE, qui renvoie à l’individualité d’un effort ou d’une conception, et la QUANTITE qui est le propre du monde moderne.  La multiplicité est pour lui équivalente à une forme de désordre, où plus aucune hiérarchie ne parvient à structurer le sens. Nous arrivons à un monde où les valeurs sont équivalentes et relèvent d’un choix personnel : le bien et le mal dépendent des décisions de chacun, et le jugement qui permettrait de faire la part de l’un et de l’autre, devient une instance inacceptable.

14 juillet, 2010 à 9:09


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