L’astrologie au service du développement personnel

Critique de la raison pure et astrologie !

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Kant avait bien raison dans la Critique de la Raison Pure, d’expliquer que nous sommes des structures à priori qui recevons l’expérience secondairement. Ce qu’il voulait dire, par les formes spatio-temporelles qui nous constituent, c’est que lorsque nous faisons une expérience, nous venons naturellement l’inclure et l’interpréter dans le cadre de notre pensée : c’est-à-dire dans une logique de cause à effet qui prédomine dans notre esprit ( = nous sommes habitués aux certitudes qu’une cause donnée engendre un effet donné. Ce qui au passage, est évident dans la sphère matérielle : je lance une balle, elle rebondit sur le mur, mais moins dans la sphère affective : je ne réponds pas au sms de Magali, c’est ça qui la fera passer me voir). Cette logique immanente à notre fonctionnement est impalpable. Nous vivons d’après ses lois, mais nous ne la rendons jamais consciente. Ce manque de conscience n’est pas d’une grande aide en cas de crise, où justement, ce sont les tous les pré acquis et toutes les expériences que nous devons ramener à notre esprit de façon à réfléchir sur des bases solides et fixes.  Nous sommes ainsi des centrales de transformations, réductions et analyses immédiates de l’expérience qui fait qu’on se trouve automatiquement dans un monde et une réalité faite à notre image, où nous ne voyons jamais que le similaire à nous-même : justement parce que nous le fabriquons sans cesse, et non pas parce qu’il est tel. 

L’enfermement dans notre vision du monde est certainement une des plus grandes racines de la souffrance humaine.  L’astrologie a au moins cette capacité à purger le mental de son enfermement en lui-même pour essayer d’ouvrir à des dimensions autres, voire étrangères, puisqu’on comprend, en tant qu’astrologue, que quelqu’un puisse réagir fondamentalement autrement que nous. Ce qui est à noter, c’est qu’on le comprend, l’intégrer est une autre histoire… On peut se dire qu’on l’admet avec plaisir et respect de ceux qui nous sommes indifférents mais pas de nos proches dont on attend une réactivité au fond semblables à nous : on veut d’eux qu’ils enrichissent notre propre vision du monde au lieu de la challenger. 

18 février, 2010 à 7:55


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