L’astrologie au service du développement personnel

Pluton ou le désespoir de l’impermanence…

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Le temps est une chose très spéciale : nous sommes dedans et en même temps, nous lui donnons son tempo…

La sensation de vieillir est diffuse, et c’est surtout notre reflet dans la glace qui nous indique que nos vingt ans sont loin. On a l’impression récurrente d’une immobilité intérieure, comme si nous étions un rocher inamovible sur lequel se heurtent les vagues des évènements.

La quatrième ne parle évidemment que des mystères liés au temps. On peut parcourir l’espace, mais faire revivre un moment vécu est hors de portée. Mais par la mémoire, par notre saisie des choses, nous croyons atteindre ce miracle.

Il est dit parfois que l’enfer serait l’éternelle répétition du moment de notre mort, du moment où nous voyons tous les êtres qui nous sont chers, s’éloigner comme d’un rivage que l’on quitte insensiblement. Ou l’enfer serait encore la caverne aux mille images que traverse l’âme au moment de sa désincarnation… Mille images qui nous semblent réelles, que l’on saisit et qui se vaporisent.

Ne rien retenir est sans doute notre enfer réel et quotidien : tout ce qui est stable s’avère insaisissable et notre quête de ce qui dure toujours rencontre… toujours des obstacles majeurs…

Cette sensation terrible et assez foudroyante est exactement le vécu de la planète Pluton dans notre thème. C’est lui qui se moque de nos dimensions temporelles et nous désespère de jamais parvenir à maîtriser des choses.

Pluton aime le changement, ce qui s’accomplit en mourant. Il est ainsi le grand régénérateur mais aussi le grand destructeur… Le fait de comprendre que ces deux mouvements sont un seul est sans doute la clef de l’initiation. Et d’ailleurs, c’est Pluton, la dernière des planètes visibles qui tient les rênes de notre thème…

 

31 janvier, 2010 à 17:57


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