L’astrologie au service du développement personnel

La quatrième dimension et la solitude

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Nous commençons aujourd’hui une série de réflexions sur la quatrième dimension… fondée sur la série populaire américaine des années soixante.

La quatrième dimension est une PORTE vers un monde où les repères sont différents, où l’espace et le temps se déploient davantage en fonction de la subjectivité d’un individu que d’une situation réelle et objective.

On peut dire que c’est comme si on assistait à une inversion où ce ne serait plus l’individu qui se trouve dans un monde, mais un monde qui devient le reflet d’une intériorité. 

  

Etrangement, les premiers balbutiements concernant la quatrième dimension viennent aussi bien d’Einstein et de sa théorie de la relativité, que de Bergson avec sa notion de temps élastique. L’un et l’autre nous montrent la fragilité et le caractère non absolu de nos points de repères… 

  

Le premier épisode de la série s’intitule « Where is everybody ? » (où est tout le monde ?)

Il est basé sur l’analyse de la solitude, combien de temps un être humain peut-il tenir s’il est persuadé d’être le seul être humain vivant ?

Nous nous repérons tous les uns par rapport aux autres, de ce fait une solitude radicale devient un exercice de survie, c’est un thème récurrent de la littérature : Vendredi ou la vie Sauvage ou Fournier, Robinson Crusoé, évidemment, mais surtout lisez Marlen Haushofer, le mur invisible. 

Qu’est-ce que cette solitude absolue signifie ?

Certainement, l’incapacité à se rapporter aux autres pour juger, évaluer, sentir. Tous nos jugements, toute notre vie repose sur la comparaison et le positionnement.

Essayez un instant de réfléchir sans tenir compte des autres dans vos choix, tout serait différent… mais tout serait-il encore aussi intéressant ?  

 

26 décembre, 2009 à 21:32


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