L’astrologie au service du développement personnel

degrés sabians

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Les degrés monomères attribuent à chaque degré du zodiaque une image symbolique qui est censée ouvrir un champ de réflexion et donner « une chair » à la planète qui se trouve posée dessus. Ainsi, on est supposé mieux comprendre les enjeux d’un soleil, d’une lune ou d’un saturne à la lecture d’une petite histoire qui prête à « penser ». Ce qui est vraiment intéressant, c’est que cette « petite histoire » tombe souvent très juste et est assez éclairante pour comprendre de quoi il retourne dans un thème.

Aussi surprenant que ça puisse paraître, l’histoire s’adapte à la situation et explique assez bien pourquoi on se retrouve avec un jupiter ou une vénus placée à un degré précis d’une maison et d’un signe.

Il existe un certain nombre de degrés monomères, les plus en vogue à l’heure actuelle sont « les degrés sabians » remis au goût du jour par Dane Rudhyar : il s’agit de degrés obtenus par une médium et recueillis par Marc Edmund Jones (qui au passage a fait le meilleur livre d’introduction à l’astrologie que je connaisse). Ils sont très parlants, mais très marqués par le contexte américain du début de siècle (on trouve des degrés du type : « un drapeau américain flotte au dessus d’une école »)

Les deux autres types les plus usités sont les degrés traditionnels qui sont les véritables degrés monomères et qui sont d’une répétitivité usante : « une femme à deux têtes », « une femme debout et un homme assis », « un homme assis se lève ». En réalité, ils sont à lire à partir d’un symbolisme traditionnel codifié, chaque symbole signifiant par lui-même une donnée stable de la réalité. Pour donner un exemple : « être assis » est « être passif » et « être debout » est « être actif ».

Enfin, on trouve les degrés « Sépharial » qui sont une relecture inspirée (ou pas du tout) de ces degrés traditionnels, elle a été mis en forme au 19ème siècle, justement par le dit Sépharial.

L’utilisation réelle des degrés est difficile, ne le cachons pas, la méthode de Rudhyar est impraticable et les autres suggestions sont peu convaincantes…

Mais à qui trouve la clef, l’utilisation des degrés devient une seconde nature… d’astrologue !

 

11 décembre, 2009 à 8:50


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