L’astrologie au service du développement personnel

le péché selon les anges

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Le « péché » :

« De l’arbre sauvage

Poussent trop de branches, trop de feuillages

Trop de feuillage gâche le fruit

Car il suce la force

Le péché est force vive

Qui ne porte pas de fruit »

  

Englués comme nous le sommes par notre culture judéo-chrétienne, c’est parfois la vie tout entière qui semble entachée par ce fameux péché : être trop bien nous fait penser que ça ne durera pas, et nous agissons sans cesse ralenti par le poids que nous traînons du passé.

Dans les dialogues avec l’Ange, on retrouve sans cesse l’opposition entre l’ancien et le nouveau : l’ancien est ce qui nous retient, ce qu’on n’arrive pas à quitter par peur de se retrouver dans le vide, dans l’inconnu. Et le nouveau nous fait peur parce qu’il suppose que nous allions au bout de nous-mêmes pour nous dépasser sans cesse.

Est-ce que ce vous êtes en train de faire maintenant a du sens pour l’avenir ? Est-ce que cela construit la personne que vous voulez être dans dix, dans vingt ans… ? Est-ce que ce que vous choisissez vous rend plus heureux ?

Et dans l’autre sens : est-ce que vous n’êtes pas en train de perdre votre temps, avec des convenances, des bêtises, des atermoiements, des règles sociales ? Est-ce que la société de consommation n’est pas en train de vous faire miroiter le bonheur dans un objet insipide ?

Le « trop » dans tous les domaines fait perdre de vue la ligne pure de qui on est, de ce qu’on veut, de ce qui nous convient, comme les pièces d’un puzzle qui s’ajointe parfaitement.

Le « péché » est ainsi le fait de gâcher du temps. Temps qui s’enfuit sans revenir jamais… Mais qu’on croit, à tort, infini dans la course qui nous étourdit de ses miroitements vides.

 

7 juillet, 2009 à 10:17


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